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Alassane Ouattara en vedette à la Une des journaux ivoiriens

Le chef de l’Etat Alassane Ouattara est en vedette à la Une des journaux ivoiriens parus, vendredi, sur l’ensemble du territoire national, au lendemain d’un Conseil national de sécurité sur les inondations meurtrières d’Abidjan et d’une visite qu’il a effectuée sur les sites sinistrés de la Riviera.« Nous serons fermes à l’endroit de ceux qui construisent sur les  voies d’eau (…) Plus personne dans les zones à risque », a déclaré  Alassane Ouattara après avoir présidé une réunion du Conseil national  (CNS) de sécurité sur les inondations meurtrières d’Abidjan, au cours de  laquelle  « deux milliards  FCFA ont été dégagés pour des actions  d’urgence », rapporte en Une le journal à capitaux publics, Fraternité  Matin.

 Après les inondations de mardi,  Ouattara offre 1 million FCFA à chaque famille endeuillée, souligne à  son tour L’Inter, selon qui, 1650 militaires, gendarmes et policiers ont  été déployés sur les sites sinistrés. 

Réunion  du Conseil national de sécurité, hier : Ouattara va mettre à exécution  le plan directeur d’Abidjan, informe de son côté Le Jour Plus. Actions  fortes et immédiates contre les inondations : Ouattara ordonne des  travaux d’Hercule à Abidjan, reprend Le Nouveau Réveil. 

«  Nous allons nous attaquer aux causes », promet Alassane Ouattara après  une visite sur les lieux des inondations, selon L’Intelligent d’Abidjan.  Plus explicite sur cette déclaration du président ivoirien, Le Nouveau  Courrier écrit : malgré les dégâts matériels et humains des pluies  diluviennes, le régime « veut tout gâter » dans des quartiers  d’Abidjan. 


Ce qui fait dire à Soir Info que  des victimes se révoltent et menacent, après le passage de Ouattara à la  Riviéra 3. Visite du chef de l’Etat après les inondations : « des  femmes sinistrées crient leur colère renchérit Notre Voie. 

Inondations  meurtrières à Abidjan : le parti de Laurent Gbagbo condamne  l’incompétence du régime, placarde pour sa part LG Infos, évoquant un  manque d’anticipation de ce dernier sur les grands événements. Le  pouvoir joue au médecin après la mort, assène ensuite le confrère.



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