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Bénin : des parlementaires africains réfléchissent sur le financement de la santé

Des parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad réfléchissent sur le financement de la santé et le dividende démographique, a constaté APA ce lundi à Porto-Novo.Organisée par l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) et les Assemblées Nationales du Bénin et du Burkina Faso cette rencontre, selon la présidente du comité local d’organisation, Claudine Prudencio, cet évènement fait suite à la rencontre régionale de Haut Niveau des Parlementaires des pays précités sur le financement adéquat de la santé, le dividende démographique et les politiques de population et développement tenue en juillet 2017 à Ouagadougou, au Burkina Faso.

Selon elle, il s’agira durant ces assises de faire le point de la mise en œuvre de la Déclaration d’Abuja relative au financement de la santé dans la région, de présenter et discuter des actions pays en matière de financement de la santé, le dividende démographique et les politiques de population… Cette rencontre sera également l’occasion de procéder à l’installation du Comité Interparlementaire (CIP) dont la mission sera de définir les prochaines étapes de la mise en œuvre de ces engagements.

A Ouagadougou, des engagements avaient été pris et consignés dans une déclaration finale, dénommée « Déclaration des Parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad sur le financement adéquat de la santé, le dividende démographique et les politiques de population ».


Dans ce document, les parlementaires s’étaient engagés, entre autres, à œuvrer à faire des arbitrages conséquents aux projets de budget des Etats, afin d’obtenir des accroissements annuels successifs d’au moins 2% des budgets nationaux alloués au secteur de la santé, avec en perspective d’atteindre l’objectif minimum de 15% de la déclaration d’Abuja à l’horizon de 2025…

La planification familiale, la réduction drastique de la mortalité maternelle et néonatale, la lutte contre le mariage précoce, la lutte contre les grossesses précoces et non désirées et la lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes telles que les mutilations génitales féminines faisaient également partie des recommandations.

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