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Centenaire du Burkina et cinquantenaire du FESPACO au menu des quotidiens burkinabè

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Les quotidiens burkinabè de ce vendredi évoquent l’actualité nationale marquée par le cinquantenaire du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui se tient actuellement, sans oublier, la commémoration ce jour, du centenaire du Burkina Faso.«Il y a 100 ans … naissait la Haute-Volta (ancienne appellation du Burkina Faso)»,  plaque à sa une, L’Observateur Paalga, le plus ancien des quotidiens privés du Burkina Faso.

Ce journal fait observer que ce 1er mars 2019, cela fait exactement 100 ans, jour pour jour, que le territoire de Haute-Volta a officiellement vu le jour.

A ce sujet, le quotidien à capitaux publics Sidwaya, sous le titre «Centenaire du Burkina Faso: Une si longue marche», affirme que «de la conquête coloniale à sa création, en passant par l’accession à l’indépendance, la marche vers la construction de la Nation burkinabè a été parsemée d’embuches».

L’éditorialiste de Sidwaya fait remarquer qu’en revisitant l’histoire du Burkina Faso, de grandes dates, de grands noms parsèment son évolution.

«Il y a certes, celle de 1898, le premier contact avec l’homme blanc, la France. Mais aussi celle de 1915-1916, en pleine première guerre mondiale où quelque part dans ce territoire rattaché à la colonie du Haut Sénégal Niger, des populations du Bani, rudimentairement armés, mettent en déroute près de 800 militaires de la colonie…», rappelle le commentateur.


Le Pays, autre quotidien privé, dans son « Spécial FESPACO », publie une interview du cinéaste burkinabè Gaston Kaboré, lauréat de l’Etalon d’or de Yennenga en 1997 avec son film « Buud Yam ».

Cet homme de cinéma, formateur, rencontré à la faveur de la 26e édition du FESPACO correspondant au cinquantenaire du festival, affirme que «plus nous auront éduqués à l’image, mieux cela servira la cause du cinéma»

Evoquant le cinquantenaire du FESPACO, Sidwaya informe que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) offre «15 millions de F CFA pour le meilleur film de l’intégration ouest-africaine».

Pour sa part,  L’Observateur Paalga évoque le prix spécial Félix Houphouet Boigny du Conseil de l’entente, se demandant : «Après Philippe Lacôte, Apolline Traoré, à qui le tour ?».

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