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Droits civiques de Karim Wade : le PDS engage la bataille politico-judiciaire

Le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) s’offusque de l’annulation de l’inscription de son candidat déclaré à la prochaine présidentielle, Karim Wade, et engage dès à présent la bataille politico-judiciaire pour rétablir le fils de Wade dans ses droits civiques, a appris APA mardi de source médiatique.« Le PDS répondra sur le plan juridique, à traves la saisine dans les jours à venir de la Cour d’appel. Nous répondrons surtout politiquement sur le terrain », a déclaré sur la Radio futurs médias (privée) le chargé des élections au sein de ce parti, Cheikh Dieng.

Il réagissait sur le rejet de la demande d’inscription du fils de l’ex-président Abdoulaye Wade sur les listes électorales, annoncé lundi soir par le directeur de la formation et de la communication de la Direction générale des élections (DGE), Bernard Casimir Cissé.

« Cette sortie de la direction générale des élections (DGE) confirme le dernier communiqué du Parti démocratique sénégalais », a affirmé M. Dieng selon qui « Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Intérieur, et Macky Sall sont dans une logique de confiscation de la prochaine élection présidentielle, entre autres par le moyen de la sélection des candidats qui devront les affronter ».

Même s’il reconnait que « l’article L31 énumère de manière exhaustive et limitative les délits pour lesquels une inscription sur les listes électorales pourrait être invalidée, le motif de condamnation de notre candidat Karim Wade (cependant), pour détournement de derniers publics, n’y figure nullement », a-t-il précisé.


« C’est donc dire que le Parti démocratique sénégalais rejette catégoriquement cette annulation de l’inscription de notre candidat sur les listes électorales, parce que Karim Wade a bien été inscrit sur les listes électorales et le président de la commission d’inscription a bel et bien accepté son inscription en lui délivrant un récépissé », a indiqué Cheikh Dieng.

Exilé au Qatar depuis juin 2016 après avoir bénéficié d’une grâce présidentielle suite à son emprisonnement de 6 ans par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), Karim Wade doit payer une amende de 138 milliards de FCFA.


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