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Economie, éducation et justice à la une des quotidiens burkinabè

Les quotidiens burkinabè évoquent, ce mercredi, des sujets ayant trait à l’éducation marquée par les examens scolaires, la justice avec l’incarcération d’un activiste, sans oublier l’économie, notamment la crise au ministère en charge des Finances et la conférence bilan du référentiel de développement au Burkina Faso.«Mise en œuvre du PNDES (Plan national de développement économique et social, Ndlr) : Une conférence internationale bilan les 9 et 10 juillet 2018», titre le quotidien national Sidwaya.

Le journal renseigne qu’en prélude à cette rencontre, le ministère en charge de l’Economie et des Finances a animé une conférence de presse, hier mardi à Ouagadougou.

A l’occasion, rapporte Sidwaya, la ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Rosine Coulibaly/Sori, a expliqué que la conférence vise, entre autres, «à faire le point des principales réalisations du PNDES et les réformes en cours pour améliorer la gouvernance économique».

De son côté, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, aborde la crise au ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID) et parle du recrutement de personnel d’appoint.

Le confrère présente en manchette, la photo du secrétaire général du Syndicat national des agents des finances (SYNAFI), Mahamed Sawadogo qui déclare : «Le Burkina ne fonctionne pas au rythme des humeurs d’une seule personne».

Le même journal évoque l’examen  du Certificat d’étude primaire (CEP) qui a débuté la veille, en titrant: «CEP 2018: Trois jours pour sanctionner 9 mois de cours».

Le sujet fait la manchette de Aujourd’hui au Faso, sous le titre: «CEP 2018 : 388 897 candidats en quête du 1er diplôme scolaire», là où Le Pays, autre quotidien privé, mentionne : «+Un voyage en avion+ pour 388 897 candidats».


Le journal cité en second lieu évoque ainsi, le titre de la dictée servie aux candidats du CEP.

Le Pays, dans sa rubrique ‘’Révélations » informe que l’activiste burkinabè Naïm Touré a été inculpé et déféré à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO).

«Proposition de former un complot contre la sûreté de l’Etat, participation à une entreprise de démoralisation des FDS (Forces de défenses et de sécurité, Ndlr), incitation de trouble à l’ordre public. Ce sont là les chefs d’accusation retenus contre l’activiste Naïm Touré », écrit le journal.

Et de souligner que l’inculpé a été entendu, hier mardi, par le procureur du Faso, près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou.  

Pour sa part, le journal privé Le Quotidien affiche tout simplement: «Naïm Touré : De la gendarmerie à la MACO».



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