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Economie, santé et sport au menu des quotidiens marocains

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Les quotidiens marocains parus ce mardi traitent de nombre de sujets notamment le lancement du Programme national d’appui aux micro-projets et à l’auto-emploi au profit des ex-détenus, la labellisation des plages, le phénomène de l’obésité et la finale retour entre le WAC et l’Espérance de Tunis.+Le Matin+ rapporte que le Roi Mohammed VI a procédé, lundi à Casablanca, au lancement du Programme national d’appui aux micro-projets et à l’auto-emploi au profit des ex-détenus – Ramadan 2019.

Initié par la Fondation Mohammed VI pour la Réinsertion des Détenus, ce programme, qui mobilise cette année une enveloppe budgétaire globale de plus de 13,5 millions de dirhams (contre 8,1 millions au titre de l’année précédente), devra bénéficier à 478 anciens détenus.

+Rissalat Al Oumma+ fait savoir que le palmarès des Pavillons bleus 2019 est dévoilé. Le Maroc arrive en tête de liste des pays arabes, en occupant la 42e place à l’échelle mondiale en termes de nombres de plages labellisées « Pavillon bleu ».

Par ce classement, le Maroc a surclassé des pays avancés tels que la Russie, la Belgique, le Japon et la Corée du Sud. Sur l’échelon africain, le Maroc arrive deuxième, avec un seul port et 20 plages labellisés Pavillon bleu. L’Afrique du le Sud est en première position avec 49 plages, 8 ports de plaisance et 12 bateaux.

+Libération+ constate que l’obésité est une réalité qui prend de plus en plus de poids dans notre société. C’est le constat établi par la dernière enquête épidémiologique de prévalence des facteurs de risque des maladies non transmissibles du ministère de la Santé.

Réalisée avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé, l’enquête établit que l’obésité est un mal dont souffre 20 % de la population marocaine. Tandis que 53% serait en surpoids. Des données à ne surtout pas prendre à la légère, d’autant plus que, selon l’OMS, le surpoids et l’obésité sont le cinquième facteur de risque de décès au niveau mondial, explique la publication.

Au registre sportif, +Al Massae+ écrit qu’à quelques jours du match retour de la finale de la Ligue des champions africaine à Tunis, entre l’Espérance sportive de Tunis et le Wydad de Casablanca (1-1 à l’aller), les messages de violences fusent du côté tunisien. D’ailleurs les dirigeants du Wydad Casablanca prennent très au sérieux les menaces véhiculées par les supporters espérantistes sur les réseaux sociaux.

Des menaces qui interviennent suite aux mensonges publiés par le site officiel de l’ES Tunis et selon lesquels, les supporters tunisiens ont été maltraités et violentés à Casablanca, lors de leurs déplacements au Maroc, rapporte le quotidien.


En réaction à ces informations infondées, le Wydad de Casablanca a publié un communiqué officiel, pour tirer au clair cette affaire et rappeler la qualité de l’accueil offert au club tunisien dès son arrivée au Maroc.

Aussi, pour assurer la sécurité de sa délégation officielle et celle des supporters qui feront le déplacement à Tunis, le Wydad compte recourir à toutes les autorités: la CAF, le ministère des Affaires étrangères et la Fédération Royale Marocaine de Football.

+L’Economiste+ rapport que la Fédération royale marocaine de football (FRMF) est très remontée contre les arbitres des finales des Coupes africaines.

Après ses plaintes adressées à la CAF au sujet de l’arbitre égyptien du match WAC-EST, elle a de nouveau interpellé la CAF au sujet de l’arbitrage de la finale retour de la Coupe de la confédération africaine ayant opposé le Zamalek à Berkane.

Dans sa lettre, la Fédération déplore une « mauvaise interprétation et application des lois du jeu par l’arbitre du match dans l’épreuve des tirs au but », précisant que le portier du Zamalek, Mahmoud Janech, devait être expulsé par l’arbitre éthiopien Bamlak Tessema au cours de cette séance. Le gardien de but a en effet quitté sa ligne de but lors de l’exécution d’un penalty, ce qu’interdit le règlement.

La FRMF estime qu’il devait recevoir un carton jaune, synonyme d’expulsion, car ayant déjà été averti durant le match. En football, le règlement permet d’expulser un joueur lors de la séance des tirs au but, ou même à la fin du match.

De son côté, l’équipe vaincue, la RS Berkane, a également saisi la CAF à ce sujet, rappelle le journal.



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