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Enseignement et économie au menu des quotidiens marocains

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La réforme de l’enseignement scolaire, la situation des étudiants handicapés et bilan mi-mandat du gouvernement sont les principaux sujets traités par les éditorialistes des quotidiens de ce mardi.+Aujourd’hui le Maroc+ indique qu’à compter de la prochaine rentrée, des changements importants seront introduits au niveau de l’apprentissage de certaines matières, dont les langues, pour certains niveaux du primaire, espérant « qu’il n’y aura pas, cette fois-ci, de retour en arrière et que les petits écoliers sur qui expérience pilote sera entamée lors de la prochaine rentrée ne finiront pas dans le lot des cobayes sacrifiés ».

Et tant que la loi-cadre sur l’enseignement ne sera pas actée et votée, le risque d’un retour en arrière est toujours fortement présent. Dans les années passées, des tentatives de réformes et autres plans d’actions ont été initiés, mais faute de cadre légal verrouillé, la plupart restaient au stade d’expérimentation sans lendemain sans évaluation et surtout sans continuité dans le temps souvent pour des raisons politiques d’ordre partisan, constate-t-il.

+L’Economiste+ relève qu’à peine 1,8% des personnes en situation de handicap atteignent l’enseignement supérieur. Actuellement, ils sont moins d’un millier dans les universités, selon le ministère de l’Enseignement supérieur.

Le chiffre est, cependant, approximatif, car ils ne sont pas identifiés à leur inscription. Pas de service d’accueil dédié, des amphis et des classes pas toujours accessibles, galère dans les transports en commun. lls sont souvent livrés à eux-mêmes, déplore la publication.


+L’Opinion+ indique que le bilan de mi-mandat du gouvernement n’a pas évoqué la politique budgétaire qui est pourtant au cœur du débat. La raison ? La dette publique globale a atteint 82,6% du PIB en 2018, et la dette extérieure s’est établie à plus de 330 milliards de dirhams, soit 31% du PIB de 2017, se rapprochant ainsi de la capacité de remboursement du Maroc en devises étrangères, et donc de ses réserves de change, révèle le quotidien.

Dans le cas du Maroc, avec une dette publique globale de 82,6% en 2018, L’État est à la quête de sources de financement du déficit budgétaire qui, lui, s’accentue à 3,9% en 2018, contre 3,4% en 2017, précise-t-il.

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