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Enseignement et économie au menu des quotidiens marocains

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Les quotidiens marocains parus ce vendredi traitent de nombreux sujets notamment la question de la langue d’enseignement des disciplines scientifiques et l’industrie sucrière.Pour +Aujourd’hui le Maroc+, la réforme de l’éducation bute, une fois de plus, sur l’écueil de la langue, notant que « l’habileté démagogique de certains politiques aidant, on se retrouve encore avec une réforme vitale et urgente entièrement bloquée » parce que certains ont déplacé le débat sur le contenu de la réforme vers « leur marécage préféré où se mêlent l’identitarisme, les clivages sociaux, la lutte des classes mélangées, le tout enveloppé dans le populisme pur jus ».

A l’heure où les enfants et les jeunes du monde sont parfaitement polyglottes, ces politiques veulent convaincre les Marocains qu’enseigner les matières scientifiques dans une langue autre que la langue arabe est presque « un acte criminel relevant du complot contre la nation et l’identité marocaine ».

Dans le même sillage, +Al Bayane+ écrit que la problématique réside non pas dans le choix de la langue, mais dans l’obligation de se pencher sur les curricula à mettre en avant, exigeant d’une manière organique la conciliation des spécificités nationales éclairées des traditions et les évolutions et les inventions adaptées de l’université contemporaine.

Une épreuve à la fois laborieuse et nécessaire qui donne lieu à une condition sine qua non relative au perfectionnement des compétences humaines susceptibles de relever ce défi de haute acuité, souligne l’auteur de l’article.


+L’Economiste+ s’intéresse à industrie sucrière, soulignant que le Maroc fait office d’exemple dans la région Mena en la matière. Le journal affirme que «le taux de couverture du marché domestique culmine actuellement à 100%». Mieux encore, les prévisions de récolte de la dernière campagne agricole ont même été dépassées puisqu’elles ont atteint 556.000 tonnes contre 515.000 prévus.

Le quotidien relève que cette progression a le plus profité à Cosumar qui a exporté un quart de sa production vers une quarantaine de pays en Afrique et dans le bassin méditerranéen en 2018, soit 50.000 tonnes. Le journal assure que la filière a «bénéficié de plusieurs programmes d’extension de ses capacités et performances», au point d’atteindre une capacité industrielle annuelle de 1,65 million de tonnes de sucre blanc. De quoi «assurer une disponibilité qui dépasse les besoins du marché, estimés à 1,2 million de tonnes par an ».



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