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Environnement et politique se côtoient à la Une des journaux ivoiriens

Le lancement à Abidjan de l’opération de destruction des constructions sur des emprises de caniveaux et autres sites du domaine public, une semaine après les inondations meurtrières ainsi que l’après Bureau politique du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA, ex-parti unique) se côtoient à la Une des journaux quotidiens ivoiriens parus, lundi, sur l’ensemble du territoire national.Après les inondations meurtrières à Abidjan, « les démolitions ont débuté dans les zones à risques », barre en Une le journal gouvernemental Fraternité Matin, selon qui, « l’indemnisation des familles des victimes » a démarré par Attécoubé. 

« Après les drames causés par les pluies, Ouattara avait annoncé des mesures vigoureuses », rappelle Le Patriote. Selon ce journal, « Aussitôt dit, aussitôt fait », l’opération de démolition des zones à risques a débuté, la rue Ministre prise d’assaut par les bulldozers, toutes les emprises et les bassins d’orage en voie de libération, constate le confrère. 

Suite aux pluies diluviennes, le grand ménage a commencé, renchérit L’Expression. Selon Le Jour Plus, les populations accusent l’opérateur mobile Orange après les inondations à la Riviera Allabra, là où sur le même sujet, La Voie Originale s’en prend au gouvernement car, explique le confrère, « Ouattara était averti 3 mois avant » ce drame du 19 juin en Côte d’Ivoire. 

Le Bureau politique du PDCI-RDA continue d’alimenter la Une des journaux ivoiriens. 


« PDCI-RDA : après le Bureau politique, Bédié sur des volcans », titre à ce propos L’Expression, là où Le Mandat estime que « le PDCI a retrouvé sa cohésion lors des obsèques du maire Tanoh Joseph à Daoukro ». 

Pour L’Inter, le Réseau dynamique du PDCI entonne un son discordant en exprimant sa volonté de voir « une alternance démocratique s’imposée à la présidentielle de 2020 ». Tourmentés au PDCI après le Bureau politique, « les 13 hauts cadres et ministres pro-Rhdp du parti explique leur défaite », rapporte de son côté L’Intelligent d’Abidjan, avant d’expliquer pourquoi ces derniers (Duncan, Ahoussou, Achi, Koffi…etc.) sont entre le marteau et l’enclume.



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