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La campagne présidentielle en taille patron dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus mercredi à APA, traitent de l’actualité politique largement dominée par la campagne électorale pour la présidentielle du 24 février 2019.A propos du dernier virage de la campagne présidentielle, L’Observateur annonce que les cinq candidats en lice « prennent la cote ». Ce journal renseigne que Madické Niang, en déplacement à Thiès (à 70 km de Dakar), a promis de « faire renaître les rails » et à Pikine, dans la banlieue dakaroise, Macky Sall s’est engagé « à créer un million d’emplois » en cas de second mandat.

Le Soleil indique que le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) souhaite que « le développement de Pikine (soit) accélérée ». Selon le quotidien national, Idrissa Seck qui était à Mbacké (centre), prévoit de « canaliser l’énergie des jeunes pour développer le pays » et à Podor (nord), Ousmane Sonko a dit qu’ « il y aura une reddition des comptes », si les Sénégalais lui font confiance au soir du 24 février prochain.

Dans L’Observateur, Idrissa Seck dit avoir l’ambition de « permettre aux populations de Touba (centre) d’avoir de l’eau potable » tandis qu’Ousmane Sonko a plaidé à Saint-Louis (nord) pour l’insertion de « l’éducation religieuse dans les programmes scolaires ».

Sous le titre « Sonko lâche une bombe dans le Macky », Vox Populi rapporte les propos du jeune candidat selon qui, « Macky Sall a détourné l’argent du pays et c’est à son fils maintenant de prendre le relais ». Poursuivant dans les colonnes de ce journal, le leader de la coalition Sonko Président affirme que « Amadou Sall (fils du président sortant) construit des immeubles à Dubaï (alors) que son père n’est pas issu d’une famille de milliardaires ».

De son côté, Idrissa Seck cité par Vox Populi « affiche sa confiance » car convaincu qu’il sera élu au « premier tour ». El Hadj Issa Sall, quant à lui, veut tout simplement « supprimer les caisses noires », tout en soutenant que Macky Sall n’est pas « un candidat sortant » mais « partant ».


 Pour sa part, Madické Niang se distingue des autres candidats en estimant qu’il n’est « pas comme eux ».

En ce qui concerne, le débat médiatisé entre candidats à la présidentielle, le CNRA (Conseil national de régulation de l’Audiovisuel) clôt le débat », fait savoir Le Quotidien. En effet, selon cette instance, « il ne peut y avoir de débat en l’absence d’un candidat et sans l’autorisation du CNRA ». Parmi les cinq candidats, seul Macky Sall avait rejeté l’idée de participer au débat qui devait se tenir le jeudi 21 février 2019.

Enfin, Sud Quotidien annonce que « l’opposition valide et Macky s’oppose » à la demande de la société civile portant sur le retrait total du pouvoir exécutif incarné par le président de la République du Conseil supérieur de la Magistrature.



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