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La justice française annule la convocation des journalistes marocains pour « prescription de faits »

La justice française a annulé les convocations de quatre journalistes marocains accusés « d'outrage » et de « mépris »…

La justice française a annulé les convocations de quatre journalistes marocains accusés « d’outrage » et de « mépris » d à l’encontre d’un ex-capitaine marocain.Les convocations de plusieurs journalistes marocains en vue d’une mise en examen le 8 octobre prochain viennent d’être annulées par la juge française Aida Traoré invoque une « erreur », a écrit l’ex-capitaine des Forces Armées royales (FAR) Mustapha Adib, sur sa page Facebook, expliquant que la magistrate Aïda Traoré l’a contacté pour lui apprendre l’annulation de ces convocations à cause d’erreurs.

La juge Aïda Traoré a dû annuler les convocations car « les faits sont prescrits », ne précisant pas qu’il s’agit de faits qui se sont déroulés au Maroc, commis par des citoyens marocains travaillant dans un journal marocain.

Pour rappel, l’ex-capitaine Mustapha Adib a porté plainte pour « diffamation et injure » suite à plusieurs articles publié en 2014 dont un intitulé « l’honneur perdu d’un ex-capitaine qui confond justice traditionnelle et caniveau » à l’encontre de plusieurs journalistes marocains dont Naïm Kamal, le directeur de publication du portail d’information « Quid.ma » et Narjiss Rerhaye, une journaliste, de même que Habib El Malki, le Président de la Chambre des représentants, en tant qu’ancien directeur de publication du journal Libération.