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La nouvelle pomme de discorde entre pouvoir et opposition alimente la presse électronique togolaise

Le bras de fer entre le pouvoir et l’opposition autour de la date de fin novembre proposée par les facilitateurs pour les prochaines législatives au Togo font, ce vendredi, la une des sites d’informations locaux.« Fin novembre prochain, une date contradictoire et irréaliste, selon la coalition » titre Globalactu qui écrit : « alors que le point focal du gouvernement en la personne du ministre Gilbert Bawara dit que tout sera fait pour que les Togolais aillent aux urnes avant fin novembre, la coalition des 14 partis de l’opposition, en conférence de presse hier, estime que cette proposition est d’une part  »contradictoire » avec la mesure de suspension du processus électoral et d’autre part, ‘irréaliste’ pour l’organisation d’élections crédibles ».

« On verra si les élections auront lieu le 28 novembre. Aussi, les choses se feront-elles de façon consensuelle. Les populations togolaises sont là, c’est ce qu’elles veulent qui va se faire », a affirmé Jean-Pierre Fabre, le chef de file de l’opposition, dans des propos rapportés par le portail.

« Il n’y aura plus d’organisation frauduleuse des élections au Togo » titre, pour sa part, Icilome, citant la porte-parole et coordinatrice des 14 partis de l’oppositione, Brigitte Adjamagbo Johnson, qui martèle qu’«il n’y aura pas d’élection sans les réformes ».

D’après ce site d’informations, la déclaration du ministre Gilbert Bawara, suite à la lecture du communiqué final sanctionnant les discussions politiques mercredi à l’hôtel 2 Février, fait réagir les responsables de la Coalition.


«Fabre  qui déclarent :  »Si Bawara veut organiser quelque chose, il va nous retrouver  »». C’est avertissement sert de titre à Togobreakingnews qui, en développement écrit que pour Jean Pierre Fabre, la date de fin novembre n’engage que les facilitateurs qui ont jugé bon de faire un communiqué. « Nous ne sommes pas d’accord avec la date du 28 novembre », informe le chef de file de l’opposition.

«L’opposition tient toujours à ses revendications, notamment la libération de tous les prisonniers politiques, la levée de l’état de siège dans les villes où prévaut encore cette situation, le rétablissement dans leur version originelle des 5 versions fondamentales de la constitution du 14 octobre 1992 », écrit-il.

Il s’agit, poursuit le site, de la limitation des mandats avec la mention en aucun cas nul ne peut en exercer plus de 2, le mode de scrutin uninominal majoritaire à 2 tours pour l’élection du président de la République et des députés, les conditions d’éligibilité du président de la République, les prérogatives et les modalités de désignation du Premier ministre et la recomposition de la Cour constitutionnelle.



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