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La société civile en couverture des quotidiens burkinabè

Les quotidiens burkinabè évoquent, ce vendredi, divers sujets, avec un accent particulier sur la sortie, la veille, de certaines Organisations de la société civile (OSC), suite à l’arrestation de l’activiste Safiatou Lopez/Zongo.Revenant sur l’arrestation de l’activiste Safiatou Lopèze/Zongo, le journal privé Le Quotidien titre : «Le Collectif Liberté et Dignité exige sa libération immédiate».

Le même journal renseigne que lors de la perquisition du domicile de dame Lopèze, la gendarmerie y a saisi un ordinateur portable, des téléphones et un disque dur, selon son avocat, Me Silvère Kiemtaremboumbou.

Le quotidien privé Le Pays informe qu’«après l’interpellation de Satiatou Lopèze/Zongo, présidente du Cadre de concertation nationale des Organisations de la société civile (CCNOSC), le 29 août à son domicile à Ouaga 2000, quelques Organisations de la société civile, réunies autour du Collectif dignité et liberté n’ont pas tardé à donner de la voix ».

Selon le journal ces OSC ont dénoncé cette interpellation, hier jeudi, lors d’une conférence de presse à Ouagadougou.

Quant au quotidien public Sidwaya, il évoque «le film de l’opération», précisant que selon l’avocat du leader de la société civile, «la gendarmerie n’a pas voulu communiquer ni sur les raisons de sa présence au domicile, ni sur ce qui est reproché à sa cliente».


Pour sa part, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens  privés du Burkina Faso, reprend ces propos de Me Kiemtaremboumbou : «Je cherche en vain à savoir ce qui est reproché à ma cliente».

Pendant ce temps, Aujourd’hui au Faso, autre quotidien privé, croit savoir le mobile de l’arrestation de l’activiste lorsqu’il arbore en manchette : «Arrestation de Safiatou Lopez: elle était à la tête d’un complot en préparation».

Le même confrère renseigne que le Comité d’initiative pour la défense et la protection des utilisateurs  des réseaux sociaux a donné une conférence de presse, hier jeudi à Ouagadougou, titrant : «La liberté d’expression a régressé au Burkina Faso».

A ce sujet, L’Observateur Paalga mentionne : «Le début d’un combat pour la protection des cyberactivistes», faisant observer que le Comité d’initiative pour la défense et la protection des utilisateurs  des réseaux sociaux est «né +spontanément+, suite aux déboires judiciaires du cyberactiviste Naim Touré». 


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