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L’artisanat africain et les exigences du marché passés à la loupe du SIAO 2018

De notre correspondant Alban Kini -Des acteurs du monde artisanal ont entamé, lundi dans la capitale burkinabè, un atelier de réflexion sur le thème de la 15è édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), «Artisanat africain, exigences du marché et développement des technologies».La rencontre dont l’ouverture a été présidée lundi matin par le  ministre burkinabè du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré, réunit plusieurs acteurs du monde des artisans.

Selon le ministre Kaboré, «cet atelier devrait permettre un échange fructueux et un partage d’expérience et de bonnes pratiques  en matière de qualité des produits artisanaux africains et d’exploitation  de technologies nouvelles».

Toute chose qui, de son avis, devrait aboutir à des solutions durables pour un développement de l’artisanat africain.

A entendre M. Kaboré, dans un contexte de mondialisation marqué par une rude concurrence, «l’artisanat africain doit pouvoir allier la fibre artistique d’avec les exigences économiques».

C’est à juste titre que le ministre estime que les initiatives artisanales informelles  doivent  se formaliser  par  la création d’entreprises.


Et l’introduction  de technologies  aussi bien au niveau des matériaux  qu’au niveau des prestations de service, a-t-il poursuivi, reste incontournable dans le domaine de l’artisanat.

Durant les trois jours que vont durer les travaux de l’atelier, plusieurs  sous-thèmes seront développés par les acteurs  de l’artisanat.

La 15e édition du  Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), ouverte le vendredi dernier, se poursuit jusqu’au 4 novembre, avec comme pays invité d’honneur le Madagascar.

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