International › APA

Le Burkina lance un emprunt obligataire de 75 milliards f cfa

La Direction générale du trésor et de la comptabilité Publique (DGTCP) du Burkina Faso, en collaboration avec la Société burkinabè d’intermédiation financière (SBIF) a lancé un emprunt obligataire public «TPBF, 6,5o/o 2018-2025» d’un montant de plus 75 milliards de FCFA, a appris APA mercredi auprès de l’institution.Le présent emprunt obligatoire, officiellement lancé lundi, vise la mobilisation de ressources destinées au financement des projets porteurs de croissance inscrits dans le Plan national de développement économique et social (PNDES).

Selon le Directeur général (DG) du trésor et de la comptabilité publique, Célestin Santéré Sanon,  cette opération n’est pas nouvelle dans le secteur du trésor public.

«C’est désormais une coutume pour le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement d’organiser des appels publics à l’épargne afin de mobiliser les ressources pour le financement du développement du Burkina Faso», a-t-il expliqué.

Cet emprunt obligataire de l’Etat du Burkina Faso dénommé «Trésor public, 6,5o/o 2018-2025», d’un montant de plus 75 milliards de FCFA, intervient quatre mois après l’opération de mai 2018 ayant permis d’avoir un taux de couverture de plus de 124o/o.

L’actuelle opération porte un taux de 6,5o/o et une maturité de quatre ans dont deux ans de différé. L’offre publique de vente des obligations qui a débuté le 18 octobre dernier court jusqu’au 8 novembre.


Les ordres de souscription sont matérialisés par la signature du bulletin de souscription prévu à cet effet.

Ledit bulletin est à retirer auprès des guichets des Sociétés de gestion d’intermédiation, membres du syndicat de placement.  La souscription est gratuite.

Cependant, «en cas d’inscription des obligations sur un compte auprès des Sociétés de Gestion d’Intermédiation ou de banques, des frais de commissions sont prélevés au titre des obligations».

0 COMMENTAIRES

Pour poster votre commentaire, merci de remplir le formulaire

À LA UNE
Retour en haut