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Le RHDP et les échauffourées entre étudiants et gardes pénitentiaires font la Une des journaux ivoiriens

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) et les échauffourées entre étudiants et gardes pénitentiaires à Bouaké dont le bilan officiel fait état d’une dizaine de blessés, occupent la Une des journaux quotidiens ivoiriens parus, vendredi, sur l’ensemble du territoire national.«RHDP/ Ouattara prend de grandes décisions en nommant Amadou Gon  président du directoire», barre en Une Le Jour Plus qui rapporte,  également que Alassane Ouattara annonce «pour bientôt la création de  groupes parlementaires RHDP à l’Assemblée nationale et au sénat avant de  fixer le congrès constitutif de cette coalition au 26 janvier 2019». 

Ce  qui fait dire à Le Rassemblement qu’en fixant la date du congrès et en  procédant à de nouvelles nominations, «Ouattara accélère le processus»  pour le parti unifié RHDP. Pour L’Expression, «les choses s’accélèrent  au parti unifié RHDP» au terme d’une réunion de cette coalition  politique, présidée mercredi, par son président Alassane Ouattara.

Pour  relever les défis de 2020, jubile Le Patriote, «le géant arrive»,  parlant du RHDP dont «le congrès constitutif est fixé au 26 janvier  2019», ajoute le confrère.

La presse ivoirienne s’intéresse également aux échauffourées intervenues entre étudiants et gardes pénitentiaires à Bouaké. 

«Des  gardes pénitentiaires attaquent le campus de Bouaké : plusieurs  étudiants blessés, les cours perturbés», titre à ce sujet LG Infos,  quand L’Inter établit le bilan de ces altercations à «10 blessés dont 5  par balles». 


Les écoles paralysées, hier.  Amadou Gon monte au créneau, ajoute ce journal, là où Notre Voie épingle  « le curieux » bilan du procureur de Bouaké suite à ces affrontements  sanglants. 

Pour le confrère qui dit rétablir  toute la vérité sur cette affaire, ce sont 11 étudiants qui ont été  blessés dont 5 par balles lors de cette attaque punitive des gardes  pénitentiaires sur le campus II de l’Université Alassane Ouattara.

 Le  SYNARES (Syndicat national de la recherche et de l’enseignement  supérieur) interpelle la communauté internationale après cette violation  de la franchise universitaire par des gardes pénitentiaires, souligne  ensuite ce journal proche de l’opposition.



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