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Les faits de société s’offrent la Une de la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parvenus mercredi à APA traitent en priorité des faits de société.« Rapport 2017 du ministère de la Justice-4611 enfants en danger, 897 en conflit avec la loi », titre Sud Quotidien, précisant que Thiès (Ouest), Dakar (Ouest, la capitale) et Saint-Louis (Nord) sont les régions à risque.

Ce journal rapporte aussi qu’à Mbour, le présumé meurtrier d’un agent municipal a été arrêté et que des présents sur les lieux du drame sont poursuivis pour non dénonciation des faits.

« Plages de Guédiawaye (banlieue dakaroise)-Mortelles alertes à Malibou », titre le quotidien national Le Soleil, qui dénombre plus d’une dizaine de noyades en un seul week-end.

Entre évitement, surexploitation sexuelle et abandon, L’As affiche « les misères des maris battus ».

En Casamance, nos confrères informent que parties cueillir des fruits sauvages, « quatre personnes sont portées disparues dans la forêt de Camaracounda ».

« Tentative d’évasion au Camp pénal-L’accusation tombe, Boy Djiné relaxé. Sa femme et sa sœur libérée », titre Walfadjri.


Pendant ce temps, Vox Populi renseigne que l’arbitre sénégalais, Daouda Guèye est suspendu par la Caf par mesure disciplinaire provisoire à cause d’une affaire relative à la corruption.

A propos de la libération de Karim Wade, Le Témoin informe que « Souleymane Ndéné Ndiaye se donne la part belle » car, selon lui, « Karim Wade m’avait demandé de jouer les bons offices auprès de Youssou Ndour et feu Serigne Sidy Mokhtar Mbacké afin qu’il obtienne la grâce présidentielle ».

« Grâce présidentielle à Karim Wade-Ndéné déballe », titre Le Quotidien, dans lequel journal, l’ancien Premier ministre du régime libéral affirme : « Karim m’a envoyé chez le khalife des Mourides, Youssou Ndour et Macky Sall ».

Vox Populi revient sur le concours 2018-2019 de la Fastef, ex école normale supérieure (ENS), et note : « Entre formation au rabais…et accusation d’escroquerie organisée ».

Le journal souligne que la formation pour le CAES passe de deux ans à un an. « Devant payer 10.000 f cfa à chaque fois qu’ils se présentent au concours, les candidats s’estiment victimes d’une arnaque subtile », ajoute Vox Populi, donnant la parole à l’Assesseur de la Fastef, Moustapha Sokhna qui réfute les accusations et recadre les candidats.


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