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L’inauguration de la LGV en vedette dans les quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur l’inauguration jeudi de la Ligne à Grande Vitesse (LGV), le rapport de la Cour des Comptes sur les dépenses des partis politiques et le match devant opposer le Maroc au Cameroun comptant pour les éliminatoire de la CAN-2019.Commentant l’inauguration de la LGV, +Al Ahdath Al Maghribia+ revient sur l’apport stratégique de ce chantier qui, certes, a mis quelques années à se concrétiser, mais est désormais une fierté pour tous les Marocains.

D’ailleurs, après avoir rappelé que ce premier TGV africain avait été inauguré par le Roi Mohammed VI et le président français Emmanuel Macron, le quotidien s’intéresse à cette déclaration du PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, qui souligne que, si un tel projet peut sembler coûteux, il constitue un investissement indispensable pour le développement territorial de tout pays. A ce propos, la publication précise que ce chantier a coûté au Maroc quelque 23 milliards de dirhams. Mais ses retombées socioéconomiques devraient largement le rentabiliser.

Par ailleurs, et c’est un aspect qu’on n’évoque pas assez souvent, le projet de réalisation de la ligne à grande vitesse a été accompagné par le lancement d’un vaste chantier de modernisation des gares ferroviaires. +Al Akhbar + cite les cas des gares de Tanger, Kénitra, Rabat ou encore Casablanca, qui ont été réaménagées et n’ont plus rien à envier, aujourd’hui, aux gares des grandes capitales européennes.

Pour ce qui est des tarifs qui seront appliqués pour les voyages en TGV, le journal ne s’aventure pas dans les détails. Il rapporte tout de même que les prix ont été pensés de manière à ce que le TGV marocain ne soit pas exclusivement réservé à une couche sociale particulière, mais soit accessible à tous les Marocains. C’est la raison pour laquelle a été mis en place un système où les billets réservés suffisamment à l’avance seront nettement moins chers que ceux pris à la dernière minute.

+Assabah+ rapporte qu’une grande partie de l’argent public qui a été versé aux partis politiques, en guise d’aide pour financer la campagne électorale des législatives de 2016, a été dilapidée. C’est ce que viennent de révéler les chiffres divulgués par la Cour des comptes, cités par le journal.

Comment certains partis politiques peuvent-ils aspirer à gérer la chose publique, à travers leurs programmes et cadres, alors qu’eux-mêmes ne respectent pas les règles minimales de gestion de l’argent public qui leur est alloué périodiquement?, s’interroge-t-il. En tout cas, plusieurs partis et personnalités politiques exerçant actuellement de hautes fonctions, ont été pointés sur leur gestion des «milliards de la campagne électorale», relève la publication.

Ainsi, la somme totale déclarée par les partis politiques en matière de dépenses pour la campagne électorale des législatives d’octobre 2016 a culminé à quelque 271 millions de dirhams. Or, cette somme fait apparaitre un différentiel de plus de 9 millions de dirhams qu’aucune pièce justificative n’est venue étayer. Surtout que, sur les 1.407 têtes de liste, 590 d’entre eux n’ont pas présenté le moindre inventaire ventilant leurs dépenses lors de la campagne électorale, alors que 101 candidats têtes de liste, n’ont pas présenté leurs justificatifs dans les délais légaux.


Même sur les 817 déclarations reçues par la Cour des comptes et censées justifier les dépenses de campagne, plusieurs d’entre elles (soit 65 justificatifs) ne sont pas clairement détaillées et laissent subsister un flou.

Au registre sportif, +Al Massae+ fait savoir que les Lions de l’Atlas affronteront ce 16 novembre la sélection du Cameroun au complexe sportif Mohammed V à Casablanca. Une occasion pour le Maroc de briser une chaîne de malédictions qui dure depuis des années, puisque sur les 11 confrontations entre les deux sélections, les Lions de l’Atlas n’ont jamais pris le dessus sur les Lions indomptables.

Les statistiques des Camerounais ont de quoi donner des complexes au Maroc. Et pour cause, le Cameroun a été victorieux du Maroc à 6 reprises, alors que le Maroc, avec zéro victoire, s’est contenté de 5 matchs nuls.

Côté buts, le Cameroun a marqué 12 buts contre les Lions de l’Atlas qui se sont contentés de 4 réalisations. En effet, le dernier but marqué par le Maroc remonte à 1986 et a été signé par Merry Krimou à l’occasion de la Coupe d’Afrique organisée alors par l’Égypte.

Deux ans après, à l’occasion de la CAN de 1988, l’unique compétition organisée au Maroc, le Cameroun va écarter la sélection nationale en demi-finale au stade Mohammed V de Casablanca grâce à un but de Cyrille Thomas Makanaky à la 78e minute.

La dernière défaite en date du Maroc face au Cameroun remonte à 2017, lors des débuts des éliminatoires de la CAN 2019. En plein ramadan, le Maroc s’est incliné 1-0 à Yaoundé.



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