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Politique et Economie au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

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Les relations Maroc-UE, la réforme des retraites, la problématique de l’emploi des jeunes et l’environnement des startups au Maroc sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.Au registre des relations Matoc-UE, +Akhbar Al Yaoum+ cite une déclaration de la haute Représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité, Vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini qui a souligné que l’Union européenne et le Maroc adoptent pour la première fois un langage commun sur la question du Sahara, a souligné, à Bruxelles.

«Le fait d’avoir un langage commun est un des résultats les plus importants, les plus positifs, et qui nous donne de l’espoir pour le futur» a affirmé la cheffe de la diplomatie européenne lors de la conférence de presse conjointe avec Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale à l’issue des travaux de la 14ème session du Conseil d’Association Maroc-UE.

La Haute Représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité faisait référence à la position de l’UE consignée dans « la Déclaration politique conjointe», adoptée à l’unanimité des Etats membres, à l’issue des travaux de la 14ème session du Conseil d’Association Maroc-UE.

+La Vie Eco+ aborde la réforme des retraites au Maroc. Si sous d’autres cieux, toute nouveauté aussi minime soit-elle, toute réforme ou projet de réforme soulèvent des débats publics souvent houleux, au Maroc, «c’est une autre paire de manches», constate l’hebdomadaire.

D’abord, très peu d’actifs sont réellement informés de ce que proposent les différents régimes de retraites. Très peu aussi prennent la peine de s’en informer afin de mieux préparer leur retraite face aux aléas de la vie qui sont légion après la fin de la vie active, relève-t-il.

Pour la majorité des actifs, la retraite n’est pas de première urgence. Pour les jeunes, c’est rarement un critère de négociation au moment de l’entretien de l’embauche, encore moins un facteur déterminant pour le choix de l’entreprise à intégrer, ajoute-t-il.

+Telquel+ revient sur la problématique de l’emploi des jeunes. Sur 350 mille jeunes arrivant en âge de travailler, le marché de l’emploi n’en absorbe que 100 mille par an. Le jeune urbain souffre d’un taux de chômage avoisinant les 30%, relève la publication.


En dépit d’une politique de l’offre continue menée par l’État, d’une commande publique dopée, de plusieurs vagues d’amnisties fiscales, l’appât du gain rapide a atrophié le tissu économique. Les conséquences sont terribles: un taux d’emploi de 41%, déplore-t-il.

Il est donc temps pour l’État de faire adhérer le patronat à un « pacte de patriotisme économique » basé sur le don et le contre-don: diminutions des charges, allègements des cotisations, simplification du Code du travail, possibilité d’ajuster la masse salariale en réponse à une mauvaise conjoncture, mais, en retour, la promesse solennelle d’améliorer le seul indicateur qui compte: le nombre d’embauches, suggère-t-il.

+Challenge+ aborde l’environnement des startups au Maroc. En dépit de quelques embuches, le progrès se fait sentir sur le terrain. Le benchmark des best practices élaboré l’an dernier par le cabinet Grant Thornton sur ordre de l’Association marocaine des investisseurs en capital a donné ses fruits, et ses recommandations ont permis d’améliorer l’environnement des startups au Maroc, souligne le journal.

Les formules de financement et l’absence d’encadrement, principales contraintes, ont été adaptées aux besoins de ces entités économiques orientées vers l’avenir. Le fonds InnovInvest d’un montant global de 860 millions de dirhams, mobilisé en 2017 par la Caisse Centrale de Garantie, fut une action salutaire qui a relancé la machine des startups au Maroc, estime-t-il.

Pour sa part, +Libération+ fait savoir que les entreprises de sous-traitance opérant dans la centrale solaire Noor-Ouarzazate sortent de leur mutisme et expriment en public leur colère.

Pour cause, ils souffrent de ce qu’ils appellent «atermoiements abusifs et continus» concernant le versement de leurs dus par la société chinoise SEPCO III. Dans une plainte adressée au gouverneur d’Ouarzazate, lieu du site du complexe Noor, les entreprises plaignantes signataires se disent lésées par le comportement de la société chinoise.



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