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Politique et religieux au menu des quotidiens marocains

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La visite du Pape François au Maroc et la question de l’intégrité territoriale du royaume sont les principaux thèmes traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+Assabah+ écrit que la visite officielle qu’entame le pape François est un événement exceptionnel, eu égard à l’hôte du royaume mais aussi au modèle marocain en matière de tolérance, de cohabitation des religions et du respect des droits des minorités religieuses.

Pour réussir cette visite exceptionnelle, les autorités compétentes marocaines ont mis au point toutes les mesures protocolaires, sécuritaires et organisationnelles, rapporte le quotidien. Ainsi, la wilaya de Rabat, précisent les sources du quotidien, abrite des réunions jusqu’à une heure tardive pour mettre au point les derniers réglages afin d’assurer le bon déroulement des intenses activités au programme du souverain pontife et de la délégation qui l’accompagne, ainsi que les déplacements de tous ceux qui souhaitent le rencontrer à Rabat.

Dans ce sillage, le wali de la wilaya de Rabat-Salé-Kénitra et gouverneur de la préfecture de Rabat, Mohamed El Yacoubi, a donné des instructions aux chefs de district de la police et des chefs de sureté de la région afin d’interdire le stationnement durant le week-end sur soixante boulevards et rues de la capitale. De même, des mesures sécuritaires ont été renforcées autour de la cathédrale Saint-Pierre de Rabat et dans ses parages.

Sous le titre « le Pape en terre de paix », +Al Ahdath Al Maghribia+ souligne que cette visite officielle sera une occasion de dialogue des religions, une rencontre des cultures et une cohabitation des civilisations. Il s’agit en fait d’un événement hautement symbolique à la hauteur d’un pays, le Maroc, qui a toujours été une terre de tolérance.

Au sujetvde la question du Sahara, +Reporter+ écrit toutes les grandes puissances savent que c’est le Maroc qui a constamment réclamé ce territoire, y compris devant l’ONU, dès les années 50 et que c’est encore le Maroc qui a inscrit la décolonisation du Sahara devant la 4ème Commission de l’Assemblée Générale des Nations Unies, en 1963, alors même que le polisario n’existait pas, précise l’hebdomadaire.


+La Vie éco+ relève que le Maroc a mis en place une excellente stratégie, « en entonnoir ». Il a mis un terme à la politique de la chaise vide, et créé dès 2002 une relation de confiance avec les autres pays de l’Afrique, en particulier dans le sud du Sahara.

Aussi, la décision du retour dans l’Union africaine a permis de rentrer dans le Conseil de la paix et de la sécurité et d’avoir une participation agissante lors des sommets, de sorte qu’en juillet 2018, à Nouakchott, le Maroc a obtenu une résolution qui interdit à quiconque de parler au nom de l’UA concernant le Sahara, hormis une Troïka composée du président en exercice, son prédécesseur et son successeur, relève l’éditorialiste.

En réintégrant l’espace institutionnel de l’UA, le Maroc a signé une nouvelle page, qui a été fortement appréciée par ses amis et même par certains parmi ceux qui étaient sous l’influence des contrevérités véhiculées par le discours des adversaires de l’intégrité du territoire national, explique de son côté +Challenge+.

A Marrakech récemment, les ministres des Affaires étrangères de 37 pays africains ont envoyé un message de paix en appuyant les mécanismes africains consistant à accompagner l’ONU en tant qu’acteur exclusif dans la recherche d’une solution durable et réaliste à la question du Sahara marocain, souligne la publication.

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