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Sénégal : Hausse de la production céréalière estimée à plus de 2,735 millions de tonnes pour 2018-2019

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La production céréalière du Sénégal pour la campagne agricole 2018-2019 est estimée à 2 735 648 tonnes, soit une hausse de 8,7% par rapport à la campagne précédente, selon les données de Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).« Cette performance est consécutive à la bonne tenue des cultures de riz (plus 12%), de maïs (plus 17%), de sorgho (plus 35,1%) et de fonio (plus 1,7%) avec des productions respectives de 1 132 795 tonnes, 480 141 tonnes, 291 171 tonnes et 3 921 tonnes », explique la DPEE.

 Selon toujours cette structure, le raffermissement de la production rizicole est observé dans, aussi bien, les zones encadrées par la société de développement agricole et industriel du Sénégal (SODAGRI) avec une hausse de 55,5% et la société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du Delta (SAED) avec 1,3% de progression que les autres localités du pays (plus 4,6%) avec des niveaux de réalisations respectives de 275 359 tonnes, 460 159 tonnes et 397 277 tonnes.

 Dans les zones d’intervention de la SODAGRI, la production pluviale (93% de la production totale) s’est fortement confortée (plus 59,8%), du fait, notamment, de la bonne qualité des semences, de la mise en place précoce des intrants, d’une bonne répartition pluviométrique et d’importants efforts de communication et de conseil de proximité (relais locaux).

 « Relativement à la cible (1 213 523 tonnes) de la deuxième phase du PRACAS (programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise), les réalisations ont atteint 93,3% », note la DPEE.

 Concernant le maïs, la performance enregistrée est, particulièrement, attribuable à l’accroissement des superficies cultivées (plus 8,5%), le rendement s’étant, pour sa part, situé à 1,9 tonne par hectare (plus 7,8%).


Quant au renforcement de la production de sorgho, il est favorisé par un programme de mise en place de 400 tonnes de semences. Les superficies consacrées à la spéculation ont, ainsi, atteint 247 678 hectares (plus 11,9%) et la quantité produite à l’hectare s’est située à 1,176 tonne (plus 20,7%).

Pour sa part, la production de mil s’est contractée de 5,5%, entre les deux dernières campagnes, pour s’établir à 827 620 tonnes, en rapport avec le recul des superficies cultivées (plus 1,1%) et le déficit pluviométrique enregistré dans certaines zones de production dominantes, notamment, Bambey au centre du pays (moins 21,4%5) et Fatick au centre du pays (moins 4,1%). Dans ces deux départements, la DPEE signale que la production a respectivement baissé de 18,9% et 5,1%. Par ailleurs, la quantité de mil produite à l’hectare a enregistré un recul de 4,4%. 

 

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