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Social et enseignement au menu des quotidiens marocains

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Le dialogue sociale et la question de la langue d’enseignement est le thème principal traité par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+Ahdath Al Maghribia+ rapporte que le ministre de l’intérieur, Abdelouafi Laftit, a rencontré lundi les syndicats dans un nouveau round de dialogue social. Les deux parties gardent le silence sur les résultats de cette séance, mais certaines sources parlent d’une offre gouvernementale que les syndicats auraient acceptée.

Selon le quotidien, le ministère de l’Intérieur n’a publié aucun communiqué sur la réunion de lundi. Les secrétaires généraux de ces centrales ont, à leur tour, refusé de révéler ce qui s’est passé au cours de la séance qui les a réunis avec le ministre de l’Intérieur. Des sources syndicales, citées par la publication, qui n’ont pas assisté à ce round n’excluent pas que le ministre a présenté une nouvelle offre aux syndicats.

Et d’ajouter: «après les années de vaches maigres, il est temps que le gouvernement annonce quelques acquis».

+Assabah+ révèle qu’à l’instar des dirigeants des autres syndicats, le patron de la Confédération Démocratique du Travail (CDT), Abdelkader Zaer, a choisi de garder le silence sur la rencontre qui les a réunis avec le ministre de l’intérieur. Il a toutefois présidé, hier mardi, une réunion du bureau exécutif pour faire un exposé détaillé sur le développement de l’offre gouvernementale, en précisant que cette proposition n’est pas définitive.

Certaines sources proches de ce syndicat affirment qu’il est probable que le bureau exécutif publie un communiqué sur ce sujet, sachant que le conseil national de la CDT va se réunir le 10 avril pour évaluer l’offre gouvernementale et prendre la décision adéquate.


+Aujourd’hui le Maroc+ fustige l’attitude de certains politiciens à l’égard de l’enseignement de certaines matières en français. « Pour eux, arabiser, franciser ou choisir une autre langue pour l’enseignement est d’abord et avant tout une question d’honneur pour le parti et rien d’autre », relève le journal.

Ce genre d’approche montre que pour certains partis politiques, souvent ceux qui se montrent les plus féroces, la réforme de l’éducation et les décisions qui en découlent sont éminemment, pour ne pas dire exclusivement, d’ordre politique et surtout partisan, soutient-il, estimant que « le discours et les argumentaires que ces partis et ces politiciens nous servent sont juste pour la vitrine et la consommation médiatique. Le fond, lui, est fait de calculs partisans ».

+L’Economiste+ affirme que, contrairement aux « arguments captieux » invoqués par certains politiques pour exprimer leur position, l’enseignement en français de certaines disciplines scolaires est très sollicité par les familles, indépendamment de leur situation socio-économique.

Selon une enquête menée sur les langues d’enseignement auprès d’un millier de familles, l’enseignement en français « est massivement demandé au milieu des années 2000 », et « ce ne sont ni les plus riches, ni les plus modernisés qui réclament le français », explique le quotidien, estimant que les couches « les plus faibles » ont besoin de l’école plus que les autres pour donner à leurs enfants les instruments de réussite sociale et d’ouverture sur le monde.


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