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Soupçons de favoritisme à la CNSS et justice à la Une des quotidiens burkinabè

Les quotidiens burkinabè de ce jeudi traitent, entre autres sujets, le procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso et les soupçons de favoritisme à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), objet d’une conférence de presse, animée la veille à Ouagadougou, par des responsables syndicaux de la structure.«Recrutement à la CNSS: Des syndicats dénoncent un +processus douteux+», arbore le quotidien privé Le Pays, avec à l’appui, l’image du secrétaire général (SG) de la coordination des comités CGT-B (Confédération générale du travail du Burkina) de la CNSS, Seydou Koné.

Le sujet occupe la manchette de Aujourd’hui au Faso, autre quotidien privé, qui fait remarquer que «de lourds soupçons pèsent sur le DRH (Directeur des ressources humaines, Ndlr) et plusieurs agents».

Sidwaya, le quotidien national, rapporte que les résultats du test de recrutement de 85 agents au profit de la CNSS, le 20 juin 2018, sont entachés d’illégalité, selon les responsables des comités CGT-B de l’institution.

Pour sa part, le journal privé Le Quotidien reprend à sa Une les propos du SG de la coordination  CGT-B de la CNSS qui a déclaré : «Nous avons décelé un conflit d’intérêt manifeste avec l’admission de l’épouse, de la nièce et du neveu du DRH».

Et c’est à juste titre que L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, affiche cette interrogation : «Recrutement à la CNSS : Le DRH a-t-il placé sa femme, son neveu et sa nièce ?».


Le même journal évoque le procès du putsch manqué de septembre 2015 qui a entamé depuis vendredi dernier la phase des interrogatoires, informant que «le jugement ne prendra pas de vacances».

Selon L’Observateur Paalga, «le caporal Sami Dah (qui était à la barre hier mercredi) nie tout en bloc».

De son côté, Sidwaya parle d’«un agent double nommé Sami Da» là où Le Pays titre : «Le caporal Dah Sami nie les faits».

Le journal cité en second lieu, relate que le caporal Dah Sami, entendu hier mercredi, au 5e jour d’audition, a dit qu’il était commis à la sécurité du général Gilbert Diendéré (présumé cerveau du coup d’Etat manqué), «donc qu’il ne peut être auteur ou co-auteur des faits qui lui sont reprochés à la barre ».


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