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Un mort après l’attentat samedi au Zimbabwe

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L’une des personnes blessées par l’attentat auquel a échappé le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa samedi dernier a succombé, a rapporté lundi une station de radio publique.

« Le ministre de la Santé et de l’Enfance, le Dr David Parirenyatwa, a confirmé la mort d’une des victimes de l’explosion au White City Stadium » de Bulawayo, où le président tenait un meeting de campagne pour les élections générales prévues fin juillet, selon Star FM News.

Un engin non identifié a explosé juste après le discours prononcé par le chef de l’Etat et candidat à la présidentielle – sorti indemne – dans un stade de cette grande ville du sud, fief de l’opposition. Au moins 49 personnes avaient été blessées, dont des responsables politiques, selon la police.

Le président Mnangagwa — qui a succédé à Robert Mugabe après l’éviction du vieux dirigeant en novembre dernier — a déclaré avoir été visé par l’attentat qui n’a pas été revendiqué.


Le vice-président Constantino Chiwenga, légèrement blessé dans l’explosion, a assuré dimanche que les premiers scrutins présidentiel et législatif de l’après Mugabe se tiendraient comme prévu le 30 juillet.

Agé de 75 ans, Emmerson Mnangagwa devrait affronter 22 candidats à la présidence mais les analystes estiment généralement que la bataille l’opposera essentiellement au dirigeant du Mouvement pour un changement démocratique (MDC) Nelson Chamisa. Le président sortant est donné grand favori.



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