Le ministre du pétrole assure qu’il n’y a pas de pénurie de gaz butane

Le ministère du Pétrole et des Energies a démenti, les rumeurs de pénurie de gaz butane  au Sénégal. Sophie Gladima,…

pénurie de gaz

Le ministère du Pétrole et des Energies a démenti, les rumeurs de pénurie de gaz butane  au Sénégal.

Sophie Gladima, ministre du pétrole et des énergies, par le canal d’un communiqué, a démenti les rumeurs de supposée pénurie de gaz  butane. « Le ministre du pétrole et des énergies tient à informer l’opinion publique et l’ensemble des consommateurs que le marché est correctement approvisionné en gaz butane ».

Selon le communiqué, à la date du 16 avril 2021, ‘’plus de 8.700 tonnes de gaz correspondant à 16 jours de consommation sont stockées au niveau des centres emplisseurs’’.
Le ministre rappelle que ‘’pour l’approvisionnement des ménages, le gaz est conditionné sous divers emballages qui sont essentiellement de 38kg, 12,5kg, 9kg, 6kg, et 2,7kg’’.
’ »Les services concernés ont pris toutes les mesures nécessaires pour continuer à sécuriser l’approvisionnement du marché, suivant les normes et les mesures sécuritaires nécessaires » indique la même source.

Il précise que ‘’les bouteilles les plus consommées par les ménages (9kg, 6kg et 2,7kg), couvrant 91% de la demande en gaz butane, sont disponibles dans tous les points de distribution du pays’’.

De même, les bouteilles de 12,5kg qui ne représentent que 4% de la demande en gaz butane ne connaissent pas de rupture d’approvisionnement.

Selon le ministère, ‘’chacune des sociétés de distribution de gaz est tenue de disposer de son propre parc de bouteilles, identifiables à ses marques et couleur’’.

Il ajoute que ‘’ces bouteilles commercialisées dans le pays doivent respecter toutes les normes de sécurité édictées par la réglementation en vigueur’’.

Alors que le ministère fait état « d’une profusion de bouteilles de 12,5kg non identifiées sur le marché’’, tout embouteillage ne respectant pas les normes de sécurité est proscrit ’’pour des raisons de sécurité’’. Le ministère précise cette mesure afin de ’’préserver les citoyens et éliminer tout risque que présente une telle pratique’’.