Diomaye Faye lance le Sommet MSGBC 2025 et trace la voie d’une souveraineté énergétique africaine

Le Sommet MSGBC 2025 s’est ouvert ce mardi à Dakar dans une atmosphère d’ambition et d’espoir. Aux premières heures de la matinée, le président Bassirou Diomaye Faye a officiellement lancé cet événement stratégique, réunissant autour du Sénégal les pays du bassin MSGBC — Mauritanie, Gambie, Guinée-Bissau et Guinée — ainsi qu’une large délégation de partenaires africains et internationaux du secteur de l’énergie.

Dès son allocution d’ouverture, Diomaye Faye a donné le ton. Le chef de l’État a rappelé que le bassin MSGBC se trouve à un tournant historique, où l’exploitation du gaz et du pétrole peut transformer profondément les économies locales. Selon lui, le moment est venu de valoriser pleinement les ressources naturelles, de renforcer l’intégration énergétique et de bâtir des chaînes de valeur capables de soutenir l’industrialisation et d’offrir des milliers d’emplois.

Dans la salle, l’idée d’une souveraineté énergétique africaine n’avait jamais semblé aussi tangible. Le président sénégalais a insisté sur une vision collective, où les richesses du sous-sol ne profitent plus seulement aux multinationales, mais deviennent un levier de prospérité durable pour les populations du MSGBC.

« Avec nos partenaires, nous avançons vers une souveraineté énergétique créatrice d’emplois, porteuse d’industrialisation et génératrice de prospérité durable », a déclaré Diomaye Faye, sous les applaudissements des délégations.

Le Sommet MSGBC 2025 s’annonce ainsi comme un rendez-vous décisif pour l’avenir énergétique de la région, mais aussi pour son positionnement stratégique sur la scène africaine et mondiale.

le ministre Diouf représente le pays au sommet environnemental de l’ONU

Le Sénégal renforce son engagement environnemental sur la scène internationale en participant activement à la 7ᵉ session de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement (ANUE-7), qui se déroule du 8 au 12 décembre 2025 à Nairobi, au Kenya. La délégation sénégalaise est conduite par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, qui représentera le pays lors des segments de haut niveau.

Un sommet crucial pour l’avenir environnemental mondial

Cette session, considérée comme le principal organe décisionnel mondial en matière d’environnement, réunit les États membres autour du thème : « Promouvoir des solutions durables pour une planète résiliente ». L’objectif est de définir les grandes orientations stratégiques permettant d’améliorer la gouvernance écologique internationale à un moment où les défis environnementaux s’intensifient.

Les travaux porteront notamment sur :

  • La consolidation des mécanismes de coopération internationale en matière environnementale
  • Le développement d’initiatives communes pour faire face aux crises écologiques
  • Le soutien aux politiques publiques destinées à atténuer les pressions exercées sur les écosystèmes

La position sénégalaise : multilatéralisme et transition équitable

La participation du Sénégal s’inscrit dans une dynamique de continuité de sa diplomatie environnementale. Dakar réaffirme ainsi son attachement à un multilatéralisme inclusif et son ambition de promouvoir une transition écologique équitable, en cohérence avec ses priorités nationales en matière de développement durable.

À travers cette présence active, le pays entend contribuer aux décisions majeures qui façonneront la trajectoire environnementale mondiale des prochaines années. Le ministre Diouf portera notamment la voix des préoccupations et des solutions africaines dans les négociations internationales.

Un contexte environnemental critique pour l’Afrique

La participation du Sénégal à ce sommet intervient à un moment où le continent africain fait face à des défis environnementaux multiples :

  • Les effets du changement climatique qui frappent particulièrement durement l’Afrique de l’Ouest
  • La dégradation accélérée des écosystèmes côtiers et marins
  • Les défis de la transition énergétique dans un contexte de besoins de développement urgents
  • La préservation de la biodiversité face à la pression démographique et économique

Les attentes concrètes du Sénégal

Le Sénégal, qui a fait de la transition écologique l’un des piliers de sa politique de développement sous l’administration Faye-Sonko, cherchera notamment à :

  • Mobiliser des financements internationaux pour ses programmes environnementaux
  • Partager ses expériences en matière de lutte contre l’érosion côtière et de gestion des aires protégées
  • Défendre une approche équilibrée entre développement économique et protection environnementale
  • Renforcer les partenariats Sud-Sud et Nord-Sud pour la protection de l’environnement

Un leadership africain en matière environnementale

La présence du ministre Diouf à Nairobi s’inscrit également dans la volonté du Sénégal d’affirmer un leadership africain sur les questions environnementales. Le pays, qui accueille d’importantes initiatives écologiques comme le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et participe activement à la Grande Muraille Verte, cherche à positionner Dakar comme un centre de réflexion et d’action pour l’environnement en Afrique de l’Ouest.

Les décisions qui seront prises à Nairobi influenceront directement les politiques environnementales nationales et les possibilités de financement international pour les années à venir. Pour le Sénégal, dont une partie importante du territoire et de l’économie dépend de la santé des écosystèmes (pêche, agriculture, tourisme), ces négociations revêtent une importance stratégique particulière.

La participation active du Sénégal à l’ANUE-7 témoigne de la priorité accordée par le gouvernement à la diplomatie environnementale comme outil de développement national et de rayonnement international. Les résultats de ce sommet seront scrutés tant pour leur impact sur les politiques globales que pour leurs retombées concrètes sur les programmes environnementaux en cours au Sénégal.

JOJ Dakar 2026 : le stade Iba Mar Diop livré en mars

La ministre sénégalaise des Sports, Khady Diène Gaye, a apporté ce lundi des éclaircissements rassurants sur l’état d’avancement des chantiers des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Face aux députés, elle a assuré que les principales infrastructures seront livrées dans les délais, conformément aux « instructions fermes » du président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko.

Des échéances précises pour les infrastructures clés

Selon la ministre, les entreprises chargées des travaux ont confirmé des dates de livraison précises :

  • Le stade Iba Mar Diop sera livré en mars 2026, une échéance déterminante pour le bon déroulement des compétitions.

  • La piscine olympique, infrastructure stratégique majeure, devrait être prête au cours du mois de décembre 2025.

  • La Maison du cuir, bien que son calendrier ait été décalé, sera finalisée avant le début des Jeux, évitant ainsi toute perturbation dans l’organisation.

  • Les autres installations, notamment le parc adjacent au stade, sont également attendues pour mars 2026.

Reconnaissance des défis structurels du secteur sportif

Khady Diène Gaye a reconnu la vulnérabilité du secteur sportif sénégalais, « fortement marqué par un manque de structures dans les régions ». Elle a toutefois insisté sur la nécessité de « doter le pays d’infrastructures modernes capables d’accueillir de grands événements internationaux », tout en tempérant les attentes : « les JOJ ne sauraient constituer une solution globale au défi de l’emploi ».

Face aux préoccupations des parlementaires, la ministre a mis en avant l’importance des complexes sportifs de proximité. Elle a expliqué que le projet de plateaux multifonctionnels visait à réduire le déficit d’infrastructures dans les régions, en garantissant un accès facilité aux jeunes.

Une vision nationale pour le sport

« Chaque commune devrait disposer d’un stade municipal », a plaidé la ministre, soulignant que « les stades régionaux sont actuellement sursollicités, faute d’alternatives ». Elle a assuré que ces plateaux seront déployés dans des zones stratégiques, afin de « permettre aux jeunes de profiter pleinement des équipements et de renforcer la pratique sportive à l’échelle nationale ».

Ces déclarations interviennent alors que le Sénégal s’apprête à devenir le premier pays africain à organiser les Jeux olympiques de la jeunesse. L’événement, initialement prévu pour 2022 mais reporté en raison de la pandémie de COVID-19, représente un défi majeur d’organisation et d’infrastructures pour le pays.

Les enjeux des JOJ 2026 pour le Sénégal

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 constituent un test de crédibilité important pour le nouveau gouvernement Faye-Sonko, arrivé au pouvoir en 2024. La capacité à livrer les infrastructures dans les délais sera scrutée par la communauté sportive internationale.

Au-delà de l’événement lui-même, ces investissements doivent permettre de laisser un héritage durable pour le sport sénégalais. Les nouvelles infrastructures devraient bénéficier aux athlètes locaux bien après la fin des JOJ, contribuant ainsi au développement du sport de haut niveau dans le pays.

La ministre a conclu sur une note confiante, rappelant l’engagement personnel des plus hautes autorités de l’État à faire de cet événement une réussite pour le Sénégal et pour l’Afrique. Les prochains mois seront déterminants pour vérifier si les engagements annoncés se concrétiseront effectivement dans les délais impartis.

Sénégal-Arabie Saoudite : 1 000 milliards FCFA pour les zones industrielles

Le Sénégal vient de franchir une étape majeure dans sa stratégie d’industrialisation. À l’issue d’une mission officielle en Arabie Saoudite, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a signé avec Riyad le deuxième Programme Pays (PCP2), un accord portant sur un financement colossal de 1 000 milliards de francs CFA (environ 1,5 milliard d’euros).

Un financement historique pour l’industrialisation

Ce financement, l’un des plus importants jamais mobilisés par le Sénégal pour son développement industriel, est destiné au développement et à l’aménagement de zones industrielles et agro-industrielles sur l’ensemble du territoire national. Le ministère sénégalais de l’Industrie et du Commerce souligne « l’importance stratégique de ce nouvel accord pour l’accélération du tissu industriel national ».

Le PCP2 s’inscrit dans la dynamique d’une coopération économique croissante entre le Sénégal et l’Arabie Saoudite, qui s’est intensifiée ces dernières années. Au-delà de la signature du programme, le Dr Serigne Guèye Diop a obtenu des engagements supplémentaires visant à attirer davantage d’investissements étrangers et à faciliter l’implantation de nouvelles unités industrielles au Sénégal.

Des visites techniques pour s’inspirer des meilleures pratiques

Durant leur séjour, les membres de la délégation sénégalaise ont effectué plusieurs visites de référence en collaboration avec la Commission royale du ministère saoudien de l’Industrie. Ils ont notamment inspecté :

  • Des complexes pétrochimiques de pointe

  • Des installations de production d’urée de grande capacité

  • Des zones industrielles intégrées modèles

Ces déplacements visaient à analyser les meilleures pratiques internationales en matière de développement industriel, afin de mieux orienter la conception et la gestion des futures zones industrielles sénégalaises.

Des retombées économiques attendues

Le financement de 1 000 milliards FCFA devrait permettre plusieurs avancées majeures :

  • La création d’infrastructures modernes adaptées aux standards internationaux

  • Le développement de zones agro-industrielles capables de valoriser les productions locales

  • L’accélération de la transformation industrielle, un levier essentiel pour la création d’emplois et la réduction du déficit commercial

Ces engagements témoignent de la confiance des partenaires saoudiens dans le potentiel de croissance du Sénégal, notamment dans les secteurs manufacturiers et agro-industriels. Ils interviennent dans un contexte où Dakar cherche à réduire sa dépendance aux importations et à développer une industrie locale compétitive.

Un alignement avec la vision économique du gouvernement

Cet accord s’aligne parfaitement avec la stratégie industrielle du gouvernement Faye-Sonko, qui fait de la transformation structurelle de l’économie l’une de ses priorités. Le Sénégal, qui dispose d’atouts importants (stabilité politique, ressources agricoles, position géographique stratégique), cherche ainsi à attirer des investissements massifs dans des secteurs à forte valeur ajoutée.

Le succès de ce programme dépendra de plusieurs facteurs : la qualité de la gouvernance des fonds, la sélection pertinente des projets, la formation de la main-d’œuvre locale, et la capacité à créer des liens entre les nouvelles zones industrielles et l’économie nationale existante.

Avec ce financement historique, le Sénégal dispose désormais de ressources substantielles pour concrétiser ses ambitions industrielles. Reste à transformer cette opportunité financière en réalité économique tangible, créatrice d’emplois et génératrice de richesse pour l’ensemble de la population.

Un budget de 85 milliards FCFA pour la souveraineté numérique en 2026

L’Assemblée nationale sénégalaise a examiné jeudi en séance plénière un projet de budget stratégique pour la souveraineté numérique du pays. Le ministère de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie numérique se voit allouer 85,15 milliards de francs CFA pour l’année 2026, un investissement massif qui témoigne de la volonté du gouvernement d’accélérer la transformation technologique du Sénégal.

Une ambition nationale : la souveraineté numérique

Ce budget, jugé « stratégique » lors des travaux en commission, intervient dans un contexte de transition numérique rapide et de compétition mondiale pour l’indépendance technologique. Les autorités ambitionnent de consolider les infrastructures, moderniser les médias publics et améliorer l’accès des populations aux services numériques essentiels.

Selon la note de présentation, une partie importante de l’enveloppe sera consacrée à trois axes majeurs :

  1. Le déploiement massif de la fibre optique sur tout le territoire national

  2. La modernisation des équipements de la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) et de l’Agence de presse sénégalaise (APS)

  3. Le renforcement des plateformes numériques de l’État, notamment celles liées aux services administratifs en ligne

Cybersécurité et protection des données : des priorités affirmées

Face à la montée des menaces cyber, le ministère entend investir significativement dans le renforcement de la sécurité des systèmes d’information publiques et dans la mise en place de mécanismes robustes de protection des données personnelles, en conformité avec les normes internationales.

Ces mesures visent à garantir la résilience numérique du Sénégal, sécuriser les données stratégiques et renforcer la confiance des citoyens et des entreprises dans les services en ligne. Une nécessité dans un contexte où les cyberattaques contre les institutions africaines se multiplient.

Débats parlementaires : régulation des réseaux sociaux et soutien aux médias communautaires

Lors des débats en commission, plusieurs préoccupations ont été exprimées par les députés. Certains ont insisté sur l’urgence d’une meilleure régulation des réseaux sociaux, devenus selon eux « un terrain fertile pour la désinformation, les discours haineux et les attaques contre les institutions publiques ».

D’autres élus ont mis en avant la nécessité d’un appui renforcé aux médias communautaires, souvent laissés en marge des programmes de soutien étatique alors qu’ils « jouent un rôle essentiel dans l’information de proximité et la cohésion sociale ».

Vers un Sénégal numérique, souverain et inclusif

Ce projet de budget 2026 s’inscrit dans la vision d’un Sénégal numérique, souverain et inclusif, où chaque citoyen pourrait bénéficier des opportunités offertes par les technologies de l’information et de la communication. Il reflète la priorité accordée par l’exécutif Faye-Sonko à la transformation numérique comme levier de développement économique et social.

L’enveloppe de 85,15 milliards FCFA représente un investissement significatif dans un secteur considéré comme crucial pour l’avenir du pays. Elle intervient alors que le Sénégal cherche à positionner Dakar comme un hub technologique régional, attirant des investissements dans les nouvelles technologies et formant une nouvelle génération de talents numériques.

Reste désormais à voir si ces investissements annoncés permettront d’atteindre les objectifs fixés et d’accompagner efficacement l’entrée du pays dans une ère de transformation numérique soutenue. La réussite de cette ambition dépendra non seulement des moyens financiers, mais aussi de la qualité de la gouvernance du secteur, de la formation des compétences locales et de la capacité à créer un écosystème numérique dynamique et innovant.

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Matchs phares des grands championnats européens et la 6ᵉ journée de la Ligue des champions, sans oublier le marathon de la saison régulière en NBA et en NHL, MelBet te présente un guide des événements sportifs les plus attendus de la première semaine de décembre.

 

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Football : le suspense est à son comble

Ce début d’hiver s’annonce riche en matchs passionnants.

 

05.12 : Lille – Olympique Marseille

Lille et Marseille sont au coude à coude au classement et se disputent une place en Ligue des champions. Aucun favori ne se dégage dans cette confrontation, et les chances de victoire des deux équipes sont quasiment égales. Sur quoi miser ? Mise sur un total de buts supérieur à 2,5 à une cote de 1,73 : la moyenne de buts marqués par ces clubs est supérieure à 3 par match.

 

06.12 : Betis – FC Barcelone

Le leader de la Liga se déplace sur le terrain du cinquième du championnat. Les visiteurs sont favoris, mais le pari optimal est « Les deux équipes marquent » à une cote de 1,41. Après tout, c’est ainsi que se sont terminés les 8 derniers matchs de ces deux clubs à Séville.

 

06.12 : Athletic – Atlético

Cette semaine, l’Atlético a deux tests importants : après le Real Madrid, il jouera à l’Estadio San Mamés. Sur son terrain, les « Lions » affronteront les géants espagnols avec une détermination redoublée. Par conséquent, la meilleure solution est de parier sur une double chance (victoire de l’équipe à domicile ou match nul) à une cote de 1,69.

 

07.12 : Valence – Séville

Les ténors espagnols ne sont pas au mieux de leur forme et se trouvent dans la moitié inférieure du classement. Lors des 7 dernières confrontations à Mestalla, Valence et Séville n’ont pas marqué plus de 2 buts au total. Mise sur un total de buts inférieur à 2,5 à une cote de 1,71.

 

07.12 : Naples – Juventus

Le dimanche soir est traditionnellement l’heure du choc de la Serie A. Cette fois-ci, le champion en titre, Naples, reçoit la Juventus, qui n’est même pas encore qualifiée pour une compétition européenne. Lors des 2 dernières rencontres entre ces deux équipes au Stadio Diego Armando Maradona, les Napolitains se sont imposés sur le score de 2-1. Mise sur une victoire des Napolitains et sur un total de buts supérieur à 2,5 à une cote alléchante de 4,25.

 

09.12 : Inter – Liverpool

Seul un paresseux n’a pas parlé de la crise de Liverpool. Un net déclin du champion de Premier League offre à l’Inter une opportunité de victoire, sur laquelle tu peux parier à une cote saisissante de 2,30.

 

10.12 : Bayer – Newcastle United

Lors de la dernière journée, le Bayer a dompté Manchester City à l’Etihad Stadium. Penses-tu que Leverkusen représente une menace pour les équipes anglaises ? Alors la victoire des locaux face aux Magpies à la BayArena est inévitable. Parie sur le Bayer à une cote de 2,71.

NBA : la saison prend de l’ampleur

Voici les matchs de décembre à suivre absolument.

 

06.12 : Boston Celtics – Los Angeles Lakers

Le duel entre les deux clubs les plus titrés de l’histoire de la NBA est toujours passionnant. Les Lakers se sont installés confortablement au deuxième rang à l’Ouest, tandis que les Celtics lorgnent une place dans le top 6 à l’Est. Les leaders des visiteurs, Luka Dončić et LeBron James, mèneront leurs consorts vers l’avant et tenteront de laver l’affront après la défaite subie lors de leur dernière rencontre au TD Garden.

 

06.12 : Oklahoma City Thunder – Dallas Mavericks

Le Thunder domine la Conférence Ouest, tandis que les Mavericks ne sont même pas en mesure de retrouver les play-in. Fin octobre, Oklahoma City s’est imposé à Dallas à l’extérieur (101-94). Sur son parquet, le champion NBA en titre devrait prendre le dessus avec un écart encore plus important.

 

NHL : la glace enflammée

Parmi une pléthore de matchs au programme, nous avons sélectionné deux des plus attractifs.

 

06.12 : New Jersey Devils – Vegas Golden Knights

Les Devils et les Golden Knights réalisent une excellente saison et sont naturellement en lice pour les play-offs. New Jersey a pris les rênes en Conférence Est, tandis que Vegas vise les premières places à l’Ouest. Fais ton meilleur pari sur le match phare du jour ! 

 

07.12 : Maple Leafs de Toronto – Canadiens de Montréal

Difficile d’imaginer un clash plus serré dans le hockey interclubs. Cette saison, les Maple Leafs et les Canadiens ont chacun remporté une victoire à domicile lors de leurs rencontres respectives, sur le même score de 5-2. Ce résultat se répétera-t-il lors du prochain duel à la Scotiabank Arena ? Si tu crois à la magie du hockey, parie sur le score exact !

 

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UCAD : le Collectif des Amicales exige le retrait de la police du campus

Le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) reste le théâtre d’une crise aiguë. Alors que les affrontements violents entre étudiants et forces de l’ordre se multiplient, le Collectif des Amicales de l’UCAD a fixé une condition non négociable pour la reprise des discussions : le retrait immédiat et définitif de toutes les forces de l’ordre de l’espace universitaire. Les négociations avec les autorités doivent reprendre ce jeudi à 17 heures, sous haute tension.

Une nuit de négociations au plus haut niveau

Dans un communiqué rendu public après une nuit de violents affrontements, le Collectif des Amicales a dévoilé l’intensité des discussions en cours. Les représentants étudiants ont été reçus par le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, avant de rencontrer dans la nuit « de 00h à 02h du matin » le ministre de l’Enseignement supérieur, Daouda Ngom. Ils ont également pu s’entretenir par téléphone avec le Premier ministre Ousmane Sonko.

Selon le communiqué étudiant, « des propositions ont été formulées concernant les Masters 1 et 2 », avec quelques avancées partielles. Cependant, « la grande majorité des revendications demeure en discussion ». Le Collectif affirme s’être « repliée à la base » pour consultation avant la reprise des discussions prévue ce jeudi.

Le retrait des forces de l’ordre : condition sine qua non

La demande centrale reste intangible. « La première exigence, acceptée par les autorités avant toute poursuite des négociations, demeure le retrait définitif de toutes les forces de l’ordre de l’espace universitaire », insiste le Collectif. Les étudiants dénoncent « la violation flagrante des franchises universitaires » commise mercredi lors de l’intervention policière, qualifiant cet épisode de « profondément déplorable » et contraire aux engagements pris lors des pourparlers précédents.

Le Collectif se dit « serein, cohérent et déterminé dans ses stratégies de lutte », réaffirmant « son engagement total envers la vaillante communauté estudiantine ». Malgré l’annonce récente du paiement des bourses, les étudiants maintiennent leur grève, exigeant le versement immédiat de leurs allocations.

Un campus en état de siège

Cette prise de position intervient dans un contexte de violences répétées. Mercredi, de nouveaux affrontements ont éclaté sur le campus et ses alentours, notamment sur la Corniche Ouest. Les heurts ont impliqué jets de pierres, grenades lacrymogènes et lance-pierres électroniques, provoquant d’importants embouteillages et des dégâts matériels considérables.

Selon plusieurs médias locaux, le bilan fait état d’au moins quatre policiers et seize étudiants blessés, dont certains grièvement. Des véhicules et des locaux universitaires ont également été endommagés.

Face à cette escalade, le Conseil académique de l’UCAD, réuni en visioconférence sous la présidence du recteur Pr Badara Kandji, a autorisé ce dernier à solliciter les forces de l’ordre pour la protection des personnes et des biens. L’Intersyndicale des PATS (Personnels Administratifs, Techniques et de Service) appelle également à des mesures urgentes pour assurer la sécurité des travailleurs.

Des avancées partielles mais des tensions persistantes

Malgré l’urgence de la situation, quelques signaux positifs émergent des négociations nocturnes. Le Collectif reconnaît que « plusieurs avancées notables ont été obtenues », notamment sur « une partie des revendications pédagogiques portant sur les Masters 1 et 2 ». Les autorités auraient également accepté le principe du retrait des forces de sécurité du campus, une mesure jugée essentielle pour créer « un climat propice à la poursuite du dialogue ».

Les discussions doivent se poursuivre ce jeudi, toujours sous la médiation du président de l’Assemblée nationale et avec la participation du ministère de l’Enseignement supérieur. Les autorités maintiennent « un cadre d’échanges constructif », témoignant d’une « volonté commune d’aboutir rapidement à un retour à la normale à l’UCAD ».

La journée de jeudi sera déterminante pour l’avenir de la plus grande université du Sénégal. La capacité des autorités à retirer effectivement les forces de l’ordre du campus, et la volonté des étudiants de reprendre le dialogue une fois cette condition satisfaite, conditionneront la possibilité d’une sortie de crise durable. Dans un Sénégal déjà marqué par plusieurs crises politiques récentes, la pacification de l’UCAD constitue un enjeu symbolique et pratique majeur pour le gouvernement Faye-Sonko.

Faye et Sonko réforment la Primature pour un Premier ministre « super fort »

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a officialisé une réforme majeure de l’appareil exécutif. En signant un projet de décret contresigné par le Premier ministre Ousmane Sonko, il transforme profondément l’organisation et les pouvoirs de la Primature, concrétisant ainsi sa promesse d’un « Premier ministre super fort » et d’un exécutif déconcentré.

Cette réforme, annoncée dès le 4 avril 2025 lorsque Faye déclarait vouloir « des DG forts, des ministres forts, un Premier ministre super fort », traduit désormais en textes une nouvelle philosophie de gouvernance. Le rapport de présentation du décret justifie cette refonte par la nécessité d’aligner la Primature sur les ambitions d’un « Sénégal souverain, juste et prospère » et sur les standards d’une administration moderne.

Une Primature transformée en centre stratégique

La Primature ne se contentera plus d’un simple rôle de coordination. Elle devient, selon les termes du décret, un véritable « centre stratégique » du gouvernement. La nouvelle architecture clarifie les responsabilités, fluidifie les circuits décisionnels et introduit un contrôle interne rigoureux.

Parmi les innovations majeures : la création d’un poste de Directeur de Cabinet adjoint, destiné à accélérer le traitement des dossiers prioritaires et à soutenir l’action du Premier ministre. La fonction de porte-parole du gouvernement, confiée à un Secrétaire d’État directement rattaché à la Primature, gagne également en visibilité et en cohérence institutionnelle.

Trois pôles structurants pour une nouvelle culture administrative

La réforme introduit trois structures-clés conçues comme des instruments de transformation administrative. L’Inspection des Services de la Primature devient une entité de contrôle interne chargée d’auditer la régularité administrative et financière, de superviser les passations de service et de suivre l’application des directives.

La Cellule d’Orientation et de Suivi des Réformes s’impose comme la tour de contrôle technique chargée d’assurer la cohérence interministérielle et l’évaluation des réformes. Enfin, la Cellule de Préparation du Conseil des ministres professionnalise la chaîne gouvernementale en harmonisant les dossiers et en garantissant la qualité des documents soumis au président.

Le Secrétariat général du gouvernement renforcé

Le Secrétariat général du gouvernement (SGG) constitue un autre pilier majeur de cette réorganisation. Ses prérogatives sont élargies à la planification de l’agenda législatif, au contrôle de conformité des actes réglementaires, à la sécurisation juridique des décisions, et à l’interface permanente avec les institutions républicaines. Cette montée en puissance vise à professionnaliser la production normative et à instaurer une rigueur accrue dans le suivi des engagements gouvernementaux.

Une rupture avec le présidentialisme

Avec cette réforme, Bassirou Diomaye Faye rompt délibérément avec la tradition de présidentialisme concentré qui a longtemps caractérisé le système politique sénégalais. Il consacre un modèle fondé sur le partage des responsabilités au sein de l’exécutif.

La Primature gagne ainsi en autonomie, en outils et en cohérence opérationnelle, permettant à Ousmane Sonko d’exercer pleinement son rôle de chef du gouvernement. Cette nouvelle architecture institutionnelle exprime une conviction forte des nouvelles autorités : l’efficacité de l’État ne repose pas sur la centralité d’un seul homme, mais sur la robustesse de ses institutions et la clarté de ses mécanismes de pilotage.

Cette réforme, qui intervient dans les premiers mois du mandat de Faye, marque une étape significative dans la mise en œuvre de son programme de transformation de l’État. Elle témoigne de la volonté du tandem présidentiel de traduire en actes concrets leur promesse d’une gouvernance renouvelée, plus collégiale et plus efficace.

+609% en 2026 pour l’industrie et la lutte contre la vie chère

Le ministre sénégalais du Commerce et de l’Industrie va connaître une révolution budgétaire en 2026. Examiné ce mardi à l’Assemblée nationale, son projet de budget s’élève à 355,9 milliards de francs CFA en autorisations d’engagement, représentant une augmentation spectaculaire de 305,7 milliards FCFA, soit une hausse de 609,62% par rapport à 2025.

Un budget multiplié par trois

Le ministère dirigé par Serigne Guèye Diop disposera ainsi du triple de son budget 2025, qui était de 50,1 milliards FCFA. Cette envolée budgétaire s’explique par la mise en œuvre de cinq programmes stratégiques visant à transformer l’économie sénégalaise.

Les cinq piliers de cette envolée budgétaire

  1. Développement des pôles industriels (109 milliards FCFA)
    Le programme le mieux doté vise à créer des filières industrielles compétitives, avec pour objectif de renforcer la production locale et la valeur ajoutée.

  2. Lutte contre la vie chère (33,1 milliards FCFA)
    Une enveloppe significative est consacrée à l’accessibilité des produits, la modernisation du commerce et le contrôle des prix pour protéger le pouvoir d’achat des Sénégalais.

  3. Défense commerciale internationale (2,2 milliards FCFA)
    Ce programme vise à mieux positionner le Sénégal sur les marchés extérieurs et à protéger les intérêts commerciaux du pays.

  4. Soutien aux PME/PMI (3,3 milliards FCFA)
    Un budget dédié à l’accompagnement et au financement des petites et moyennes entreprises, moteur de l’emploi et de l’innovation.

  5. Pilotage du ministère (2,4 milliards FCFA)
    Pour la gestion et la coordination des secteurs sous la tutelle du ministère.

Une ambition économique affirmée

Cette augmentation historique traduit la priorité accordée par l’État au développement industriel et à la régulation du marché. La députée Marie Hélène Ndoffène Diouf, rapporteure de la commission des finances, a présenté ce budget comme un investissement nécessaire pour « moderniser le commerce » et « rendre compétitive l’industrie sénégalaise ».

Les parlementaires devront maintenant voter ce budget qui, s’il est adopté, marquera un tournant dans la politique économique du Sénégal, avec des moyens considérables mis au service de la souveraineté industrielle et de la protection des consommateurs.

Thiaroye : la mémoire comme combat panafricain

Le camp militaire de Thiaroye, ce 1er décembre, n’est plus seulement un lieu de recueillement. Sous le soleil de Dakar, il est devenu une tribune. Une tribune d’où le Pr Mamadou Diouf, président du Comité pour la commémoration du massacre des tirailleurs sénégalais, a lancé un appel qui dépasse les frontières du Sénégal et du temps.

Face au président Bassirou Diomaye Faye, au président gambien Adama Barrow, et aux représentants de tous les pays dont étaient originaires les tirailleurs, le professeur a exigé une « relecture courageuse » de la tragédie de 1944. Soixante-douze ans après les faits, quatre-vingt-un ans après les balles françaises, le temps est venu, dit-il, de « rétablir la vérité » et de construire une mémoire panafricaine assumée.

Inscrire la date, réécrire l’histoire

Le premier acte de cette bataille mémorielle est officiel : le 1er décembre est désormais inscrit dans le calendrier républicain sénégalais, sur décision du président Faye. Pour Diouf, cette décision n’est pas symbolique, elle est stratégique. Elle permet d’« entretenir la mémoire, interroger les archives, confronter l’histoire aux fabulations, traquer les mensonges ». Autrement dit, d’empêcher que le récit colonial ne reste le récit dominant.

Car les zones d’ombre persistent. Qui étaient vraiment ces 1 200 à 1 800 hommes abattus pour avoir réclamé leur solde ? D’où venaient-ils exactement ? Le Pr Diouf le rappelle : ces « tirailleurs sénégalais » venaient de 17 territoires coloniaux, du Bénin au Burkina Faso, du Mali à Madagascar. Leur mémoire, affirme-t-il, doit donc être panafricaine.

Reconnaissance, excuses, réparations : le triptyque de la justice mémorielle

Le cœur du discours de Mamadou Diouf est un appel à l’action, adressé aux États africains. Il les exhorte à s’unir pour exiger trois choses des anciennes puissances coloniales :

  1. La reconnaissance officielle des crimes coloniaux, en commençant par le massacre de Thiaroye.

  2. Des excuses publiques et sans équivoque.

  3. L’ouverture de discussions sur les réparations dues aux victimes et à leurs descendants.

Cette exigence s’inscrit dans ce qu’il appelle la « démocratie mémorielle », un pilier de la politique étrangère du Sénégal. Il ne s’agit pas de ranimer la haine, mais d’établir la justice comme fondement d’une relation nouvelle.

De Thiaroye à une « constellation mémorielle » africaine

L’ambition du Pr Diouf est plus large encore. Il ne veut pas que Thiaroye reste un événement isolé, commémoré une fois par an. Il veut en faire le noyau d’une « constellation historique et mémorielle » qui rayonne sur toute l’Afrique de l’Ouest, sur le continent, et sur les anciens espaces coloniaux.

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Le Livre blanc sur le massacre, actuellement en cours de finalisation, doit selon lui servir de socle à un vaste programme : recherches historiques approfondies, créations artistiques, initiatives pédagogiques en langues nationales. L’objectif est clair : ancrer cette mémoire dans la chair vive des peuples, pour les générations futures.

Une cérémonie sous haute présence diplomatique

La solennité de l’appel était à la hauteur de l’assistance. Avant de rejoindre le camp, le président Faye s’était recueilli au cimetière des tirailleurs, une gerbe de fleurs à la main. À ses côtés, le président Barrow et des délégations de nombreux pays frères. Le Premier ministre Ousmane Sonko, le président de l’Assemblée Malick Ndiaye, le gouvernement, le corps diplomatique, l’armée : tous étaient là.

Cette présence massive envoie un signal. Elle dit que la mémoire de Thiaroye n’est plus une affaire d’anciens combattants ou d’historiens. Elle est devenue une cause d’État, et même une cause continentale.

Quatre-vingt-un ans après, les balles de Thiaroye résonnent encore. Non plus comme un bruit de guerre, mais comme un appel à la vérité, à la justice et à une mémoire enfin partagée. Le Sénégal, par la voix du Pr Diouf, a fixé le cap : la réconciliation avec le passé passe par une reconnaissance sans fard des crimes coloniaux. Le chemin sera long, mais il est désormais tracé.