Un tribunal d’Istanbul a ouvert le procès ce vendredi 3 juillet, de sept ressortissants turcs accusés d’avoir aidé l’ancien patron de l’alliance Renault-Nissan Carlos Ghosn dans sa fuite rocambolesque du Japon fin 2019.
Selon l’agence de presse étatique Anadolu, quatre pilotes et un haut responsable d’une compagnie de location de jets privés risquent jusqu’à huit ans de prison pour «trafic de migrants en bande organisée».
