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Sénégal : l’État rassure sur les produits Softcare après l’enquête

Au Sénégal, l’enquête menée dans l’usine Softcare après une polémique sur la qualité des couches et serviettes hygiéniques conclut à…

Au Sénégal, l’enquête menée dans l’usine Softcare après une polémique sur la qualité des couches et serviettes hygiéniques conclut à l’absence de risque sanitaire. Le gouvernement tente de rassurer les consommateurs.

 

REVUE DE PRESSE

Les journaux reçus vendredi à l’APS reviennent largement sur les conclusions de l’enquête menée dans l’usine Softcare. Cette inspection fait suite à la polémique autour de la qualité des couches et serviettes hygiéniques produites par l’entreprise.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a présenté les résultats de cette enquête lors d’une conférence de presse. Il affirme qu’aucune preuve scientifique ne montre l’existence d’un risque sanitaire lié à l’utilisation des produits Softcare.

Le quotidien Le Soleil rapporte que le ministre assure que rien ne permet d’établir un danger pour les usagers des produits Softcare.

Dans le même sens, Le Quotidien explique que l’enquête a été menée avec des expertises techniques et des inspections sur le terrain. Selon le journal, aucune preuve scientifique ne confirme l’utilisation de matières premières périmées dans les produits Softcare.

Pour le journal L’As, cette annonce marque la fin de ce qui est désormais appelé l’affaire Softcare. Après plusieurs mois de débats et de soupçons, le ministre de la Santé a tenu à rassurer les consommateurs sur la sécurité des produits Softcare.

Tout est parti d’un courrier envoyé début décembre par l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique aux professionnels de santé. Le document évoquait la présence de matières premières périmées dans le processus de fabrication de certains produits destinés aux bébés, aux enfants et aux femmes.

L’agence avait alors demandé le retrait du marché des produits Softcare. Une semaine plus tard, cette décision avait finalement été annulée.

Par la suite, une mission conjointe a été mise en place pour enquêter sur cette affaire Softcare. Elle était composée d’experts du ministère de la Santé, du ministère du Commerce et d’un représentant de l’Assemblée nationale.

Malgré ces conclusions, le quotidien Yoor-Yoor souligne que certains éléments jugés préoccupants avaient été relevés par les services techniques. Selon le journal, la décision des autorités de relativiser les résultats du contrôle continue d’alimenter le débat autour des produits Softcare.

Le journal estime que cette situation pourrait fragiliser le dispositif de surveillance industrielle et maintenir les inquiétudes sur la sécurité sanitaire, notamment pour les nourrissons et les femmes.

De son côté, le ministre de la Santé reste ferme. Il affirme que les conclusions sont claires et qu’aucune preuve ne démontre l’utilisation de matières premières périmées dans les produits Softcare actuellement sur le marché.

Dans cette affaire Softcare, le ministre n’exclut pas la possibilité de poursuites judiciaires. Selon Sud Quotidien, l’entreprise Softcare pourrait engager des actions contre certains inspecteurs de l’Agence de réglementation pharmaceutique.

Par ailleurs, Walfquotidien met l’accent sur l’actualité politique. Le journal évoque l’assemblée générale de la coalition Diomaye-Président prévue ce week-end à Dakar. Selon le journal, la participation de Bassirou Diomaye Faye à cette rencontre pourrait accentuer son éloignement de son parti Pastef.

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