Buzzlab de Canabasse et CIE, promesses d’une rupture tranquille

Buzzlab, label dirigé depuis 2013 par le rappeur sénégalais Canabasse, assume « une rupture et une évolution » se caractérisant par un rap moins agressif pour la consommation locale, avec l’ambition de se mettre aux normes internationales par des « mélodies accessibles », en français et en anglais, s’il le faut.
« Une vieille maman qui regarde un clip de rap sénégalais ne comprendrait pas forcément ce qu’on veut dire. Dans le dernier clip sorti (par Buzzlab), on a une fille voilée, on a des jeunes qui travaillent, qui aspirent au mariage, donc à fonder une famille. C’est vraiment cette image qui est en phase avec nos réalités’’, en lieu et place d’un rap véhiculant « un message qui ne colle pas avec les réalités sociales », a analysé Canabasse dans une interview parue sur le site de Rfi dédié à la musique.
Le rappeur parle de rupture et d’évolution, en évoquant les images « très soft et socialement acceptables » de ’’Bou Bakh bi, c’est la bonne), dernier clip de son label, une production qui détonne dans un contexte où « le hip-hop sénégalais est en déphasage total avec la société sénégalaise ».
« Tout le monde est libre de critiquer », reprend Canabasse au sujet de « 4 The Buzz 4 », tout premier album de Buzzlab, sorti le 7 août, après trois mixtapes, et qui n’est pas assez agressif du goût de certains habitués à un certain style de rap.
« Le public est assez mature et ouvert pour juger ce qu’on lui donne, répond Canabasse. Ceux qui critiquent ne se sont basés que sur ce dernier album, mais ce qu’on a fait est en phase avec notre public ».
« Le problème de cet album, d’après les critiques, c’est qu’il n’y a pas trop cette identité hip-hop qui veut des morceaux où l’on clashe. Cet album n’est pas agressif. Et justement, c’est cela qu’on voulait ; apporter du son mature sur la forme et sur le fond. On a traité des sujets sociaux sur un fond musical vraiment accessible au grand public. Aujourd’hui, fait-il valoir, un jeune qui écoute cet album, peut aussi le faire écouter à ses parents ».
« Depuis le lancement de Buzzlab en 2013, on ne faisait que des mixtapes en effet et beaucoup attendaient cet album (…), une véritable évolution avec huit artistes présents sur l’album dont Cheeks, Cool Black Lion, Zou Kana », explique le rappeur, avant d’ajouter : « Cet album a pris du temps mais, il ne faut pas oublier que la vocation de Buzzlab est d’aller à la découverte de talents et leur permettre de se révéler. Il y a eu de belles révélations depuis le lancement, mais aussi des départs pour des carrières solo ».
Canabasse affirme que Buzzlabb est tout aussi important que la suite de sa carrière solo, le label répondant selon lui à un besoin de renouvellement de la scène du hip-hop sénégalaise. »Dans ce pays peu d’artistes de l’ancienne génération ont ce réflexe-là : pousser les jeunes à bénéficier de leurs propres expériences. Aujourd’hui, je réfléchis pour trouver un équilibre, car je ne compte pas arrêter ma carrière solo. J’ai un public qui m’attend », dit-il.
S’agissant des perspectives de Buzzlab sur la scène internationale, il a souligné la nécessité de « se mettre aux normes internationales en faisant des mélodies accessibles, et une musique originale ».
« Mais au Sénégal, déplore-t-il, notre frein à l’international c’est la langue. On rappe en langue locale qui est le wolof », pour des productions qui sont moins visibles à l’extérieur, alors que « 14 titres sur 16 » de l’album Buzzlab par exemple « trustent les 14 premières places de Deezer Sénégal (…) ».
« Je pense que pour aspirer à une carrière internationale, il faut rapper dans une langue internationale comme le français ou l’anglais. À défaut, on peut se rattraper au niveau de la forme en essayant d’apporter des sonorités qui sont plus ou moins habituelles au public international. Il nous faudra innover », suggère Canabasse.

L’arbitre Mahlang Diédhiou, nouveau membre du comité exécutif de la FSF

L’arbitre international sénégalais Malang Diédhiou, à la retraite depuis deux ans, a été désigné membre du comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (FSF) en remplacement de son confrère Amadou François Gueye, décédé en mai dernier, annonce l’instance dirigeante du football.
‘’Après le constat de la vacance du poste, depuis le décès de M. Amadou François Gueye, Malang Diédhiou est désigné, sur la base de l’article 34 des statuts de la FSF et sur la base des discussions au sein du comité exécutif, comme représentant des arbitres durant le restant du mandat fédéral’’, indique un communiqué de la FSF.
A la retraite depuis sa participation à la Coupe du monde 2018, Diédhiou a été promu aux grades d’inspecteur des arbitres pour la CAF et la FIFA.
Il dirige aussi la commission d’arbitrage de la zone ouest A de l’Union des fédérations ouest-africaines de football.
L’ancien international sénégalais de football Djibril Sidibé a également été nommé membre de la commission de résolution des litiges de la FSF en remplacement de Lamine Mboup, élu secrétaire général de l’Union nationale des footballeurs professionnels, le 11 juillet dernier.

Covid-19: Le Sénégal enregistre 2 décès ce 27 août

Le ministère de la santé a déclaré jeudi avoir recensé 108 nouveaux cas de Covid-19 en vingt-quatre heures, un nombre en baisse par rapport à celui de la veille (130 cas).

Au total, 1.240 tests ont été effectués, ce qui donne un taux de positivité de 8,70 %, a indiqué le docteur El Hadj Mamadou Ndiaye, directeur de la prévention.
Selon M. Ndiaye, 59 cas contacts ont été recensés, contre 49 autres causés par la transmission communautaire.
Présentant le dernier bilan quotidien de la pandémie de Covid-19, il signale que 122 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
Deux décès supplémentaires ont été constatés mercredi, selon le directeur de la prévention.
‘’Quarante-trois cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation’’ des centres de traitement du Covid-19, a-t-il indiqué.
Depuis le début de la pandémie au Sénégal, le 2 mars dernier, 13.294 personnes ont contracté la maladie. Parmi elles, 8.974 ont recouvré la santé.
Le pays déplore la mort de 277 patients. En tout, 4.042 personnes se font soigner de Covid-19.
Les contaminations causées par transmission communautaire ont été recensés à Kaolack (5), Ziguinchor (5), Nord-Foire (3), Pikine (3), Tambacounda (3), Tivaouane (3), Fatick (2), Mbour (2), Nioro (2), Rufisque (2), Dieuppeul (1), Kolda (1) Grand-Dakar (1), Guédiawaye (1), Kédougou (1), Keur Massar (1), Kolda (1), Maristes (1), Mbao (1), Médina (1), Ngor (1), Ouakam (1), Sacré-Couer (1), Scat-Urbam (1) Sokone (1), Thiès (1), Vélingara (1), Yeumbeul (1) et Yoff (1).

Kankourang à Mbour: Un jeune de 15 ans arrêté par la police

Le commissariat central de Mbour (ouest) a arrêté un membre d’un groupe de quatre jeunes qui avaient récemment organisé une sortie nocturne de kankourang dans les rues de Mbour.
Il avait pris la fuite lors de l’arrestation, dans la nuit de lundi à mardi, des trois jeunes membres du groupe. Il leur est reproché d’avoir organisé une sortie de kankourang dans les rues de Mbour.

Le jeune qui vient d’être arrêté et un autre membre du groupe avaient revêtu les déguisements du personnage mythique.

Il avait pris la fuite lors d’une course-poursuite avec la police, lors de laquelle ses trois autres camarades avaient été arrêtés.

Mais cela n’avait en rien refréné ses ardeurs, puisqu’il a encore enfilé sa tenue de kankourang et repris son coupe-coupe pour des sorties nocturnes.
Dans la nuit de lundi à mardi, le commissaire central de Mbour, Mandjbou Lèye, avait été saisi par la collectivité mandingue de Mbour. Celle-ci condamnait « fermement » des sorties nocturnes de Kankourang par des « personnes malintentionnées » qui chercheraient à jeter le « discrédit » sur la culture de cette communauté.
Devant cette situation, le commissaire Lèye avait mobilisé 75 agents du Groupement mobile d’intervention (GMI), des corps urbains du commissariat central de Mbour et du poste de police de Diamaguène.
L’opération avait permis l’arrestation de trois personnes, dont un kankourang, tandis qu’un autre kankourang avait réussi à prendre la fuite.
Au même titre que ses compagnons d’infortune qui sont déférés au parquet près le Tribunal de grande instance (TGI) de Mbour, il devra répondre des délits de participation à une manifestation non autorisée, trouble à l’ordre public, non-respect d’un arrêté du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique et détention d’armes blanches.

Réouverture des classes: Les gouvernements africains invités à s’inspirer des échecs de certains pays

La Fondation Insights for Education appelle les gouvernements africains a tirer les leçons des difficultés enregistrées par certains pays sur le continent, pour concevoir et mettre en œuvre leurs politiques de réouverture des classes, face à la prégnance de la pandémie de la Covid-19.
« Alors que l’Organisation mondiale de la santé exhorte les gouvernements africains à rouvrir les écoles, apprendre ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné devient encore plus crucial », déclare dans un communiqué, cette fondation spécialisée dans l’analyse des données sur l’éducation.
L’expérience de l’Afrique du Sud, qui a fermé et rouvert ses écoles face à la pandémie, « est riche d’enseignements pour les gouvernements de tout le continent », indique Insights for Education.
Elle rappelle que l’Afrique du Sud a fermé ses écoles en mars, comme la plupart des pays du monde, mais a commencé à les rouvrir début juin, alors que le nombre de cas de Covid-19 augmentait rapidement.
« À ce moment-là, précise la Fondation, on comptait 37,58 cas par million d’habitants, soit près de quatre fois plus que dans tout autre pays qui rouvrait ses écoles, au moment où la tendance était à la hausse et où les infections atteignaient un pic ».
« Plusieurs autres classes sont retournées à l’école début juillet, avant que l’Afrique du Sud ne connaisse son pic d’infection le 20 juillet. Le 23 juillet, le gouvernement a décidé de fermer les écoles pour la plupart des classes, alors que le pays était aux prises avec les effets du virus », note Insights for Education, avant d’ajouter : « Elles rouvrent à présent, cette fois plus lentement tout au long de ce mois, en introduisant progressivement différentes classes et en prolongeant l’année scolaire 2020 jusqu’en 2021. »
« Alors que l’opinion mondiale reste divisée sur la question de savoir le moment sûr pour rouvrir les écoles, il est essentiel que les gouvernements étudient les données disponibles et s’inspirent des nouvelles connaissances pour concevoir et mettre en œuvre leurs politiques de réouverture », déclare la fondatrice et directrice générale d’Insights for Education, Randa Grob-Zakhary, citée dans ce communiqué.
Insights for Education dit avoir produit un Suivi de la reprise des classes, qui analyse quotidiennement les expériences de 191 pays dans le monde, dans le but de soutenir les gouvernements.
Elle relève que face aux tendances à la hausse des cas de COVID-19 dans toute l’Afrique subsaharienne, « les classes d’examen restent la priorité, poussant à une réouverture limitée. Dix-neuf pays (63 % de ceux qui rouvrent leurs écoles) le font principalement pour accueillir des élèves qui préparent et passent des examens, notamment la Sierra Leone, le Sénégal, le Nigeria et le Mozambique », signale Insights for Education.
Selon des données complémentaires communiquées par la Fondation sur les trajectoires de réouverture des écoles africaines, sept pays africains, dont le Niger et le Burkina Faso, ont rouvert les écoles après une tendance à la baisse soutenue dans certains cas.
Parmi ceux-ci, cinq (Nigeria, République centrafricaine, Niger, Sierra Leone et Comores) restent sur une tendance à la baisse depuis la réouverture.
Un groupe plus important de 17 pays ont rouvert leurs écoles malgré l’augmentation du nombre de cas au moment de la réouverture – dont la Côte d’Ivoire, Madagascar, le Ghana et l’Afrique du Sud.
Parmi ces pays, cinq ont maintenant une diminution des infections, dont le Cameroun, le Nigeria et la Sierra Leone, selon Insights for Education.
Lorsque l’Afrique du Sud a rouvert les écoles en juin, elle comptait près de quatre fois plus de cas de Covid-19 que les autres pays (Albanie, Côte d’Ivoire, Pologne) qui avaient rouvert leurs écoles dans le contexte d’une tendance à la hausse avant d’atteindre leur pic d’infection, signale Insights for Education.

9 kg de chanvre indien saisis à l’entrée de Ziguinchor (Douanes)

Les douanes ont opéré mardi en fin d’après-midi une saisie de 9 kilogrammes de chanvre indien et de 300 grammes de semence de cette drogue dans un véhicule de transport en commun à l’entrée de Ziguinchor (sud), a appris l’APS de source douanière.

La marchandise prohibée avait été dissimulée dans plusieurs cartons bien emballés à la caisse arrière d’un véhicule de type ’’7 Places’’ à hauteur du barrage routier de l’entrée de la ville de Ziguinchor, a expliqué le Colonel Malang Diédhiou, chef de la Subdivision régionale de l’axe Sud des Douanes.

L’officier des douanes a signalé que le propriétaire présumé de drogue a profité de la fouille pour se fondre dans la nature tandis que des éléments étaient toujours à sa recherche.

Le colonel Diédhiou a précisé que l’opération ayant abouti à cette saisie a été menée par la Brigade mobile des Douanes de Ziguinchor.

Une équipe pluridisciplinaire sénégalaise pour aider Banjul à lutter contre le coronavirus

Le directeur du centre des opérations d’urgence sanitaire (COUS), docteur Abdoulaye Bousso, a annoncé que le Sénégal enverra une équipe pluridisciplinaire en Gambie, afin d’aider ce pays voisin à lutter contre la maladie à coronavirus.

Selon le quotidien Le Soleil, le patron du COUS fait partie d’une mission qui s’est rendue, la semaine dernière, en Gambie, à la suite d’échanges entre le président Macky Sall et son homologue Adama Barrow.
Le docteur Bousso souligne qu’il est « ressorti des échanges » entre la mission sénégalaise et la partie gambienne que ce pays a « besoin d’un appui en ressources humaines parce que ne disposant pas de spécialistes ».

« Les praticiens gambiens ont exprimé le besoin d’avoir des spécialistes. Et nous allons leur apporter un appui en termes de médecins anesthésistes et de spécialistes en maladies infectieuses », a-t-il expliqué.

Du personnel technique, comme des ingénieurs en génie civil et des spécialistes en circuit d’oxygène sera également déployé dans ce pays voisin, a déclaré le directeur du COUS.

Il a signalé que les autorités sanitaires gambiennes « sont en train de mettre en place un certain nombre de sites de prise en charge et auront besoin de ressources humaines ».

« Il y a également une nécessité de les soutenir pour tout ce qui concerne le volet laboratoire. Je précise que la Gambie a une bonne capacité avec deux laboratoires, notamment le Laboratoire national de santé publique. Donc, l’aide sera orientée vers le renforcement des compétences en matière de réalisation des tests », a-t-il précisé.
Il a déclaré que des discussions ont été engagées avec l’Institut Pasteur de Dakar « pour voir comment les soutenir », dans le but d’aider le système sanitaire gambien à « augmenter » ses capacités de dépistage.
« Entre outre, les experts sénégalais sont en Gambie pour améliorer les sites de traitement afin de prévenir les infections, car nous avons noté, et eux-mêmes l’ont souligné, qu’il y a un nombre important d’agents de santé infectés. Il est donc important de revoir le circuit dans les centres de prise en charge ».

136 nouveaux cas de Covid-19 recensés au Sénégal ce 26 août

Les nouvelles infections au Covid-19, après une baisse sensible notée ces derniers jours, sont reparties à la hausse ce mercredi, avec 130 nouveaux cas positifs détectés sur 1.384 tests réalisés.
Les nouvelles contaminations concernent 74 cas contacts suivis par les autorités sanitaires et 55 cas issus de la transmission communautaire, a rapporté le Directeur de la prévention au ministère de la Santé et de l’Action sociale, docteur El Hadj Mamadou Ndiaye, lors d’un point de situation sur la maladie.

Mardi, seuls 14 cas communautaires avaient été enregistrés par le ministère de la Santé.

Ces cas communautaires sont répartis entre les communes et quartiers suivants : Guédiawaye (4), Parcelles Assainies (4), Saint-Louis (4), Ziguinchor (4), Liberté (2), Mbao (3), Maristes (3), Thiès (3) et Touba (3).

Il y a aussi Kaolack (2) et Dieuppeul (2), Mbour (2), Ndoffane (2), Ouakam (2), Tivaouane (2), Sicap Baobab (1), Cité Keur Gorgui (1), Kanel (1), Kédougou (1), Keur Massar (1), Mamelles (1), Matam (1), Mermoz (1), Rufisque (1), Sicap Foire (1), Sokone (1) et Zone de captage (1).

Le docteur El Hadj Mamadou Ndiaye a aussi annoncé qu’un cas importé a été enregistré au niveau de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass. Il a aussi fait état d’un nouveau décès survenu mardi.
Cent trente-sept patients ont été testés négatifs et ont par conséquent recouvré la santé, alors que 43 graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
A ce jour, 13.186 cas de Covid-19 ont été recensés depuis que la maladie s’est déclarée sur le territoire sénégalais, le 2 mars dernier. Parmi ces patients, 8.852 ont recouvré la santé, tandis que 275 sont décédés et 4.058 encore sont sous traitement.
Le directeur de la Prévention a exhorté les populations au respect strict des mesures de prévention individuelle et collective.

Il a rappelé aux populations l’importance de porter toujours et correctement un masque couvrant la bouche et le nez, de garder les mains propres par leur lavage au savon ou l’utilisation de gel hydro-alcoolique.

Docteur Ndiaye a souligné également l’importance de respecter la distanciation physique.

Un douanier a battu à mort sa fille de 6 ans

Le Colonel des douanes Mouhamadou Sall, a battu à mort sa fille de 6 ans. Il est passé aux aveux après s’être rendu lui-même à la gendarmerie de Ouakam.
Selon le journal Libération, le colonel Mouhamadou Sall aurait reconnu les faits avec force détails. Reconnaissant ainsi avoir battu à mort sa fille de 6 ans.
Lors de son audition, il a confié qu’il n’avait pas l’intention de tuer sa fille, qu’il voulait juste la corriger parce qu’elle serait sortie sans sa permission.
Il a soutenu que c’est une force obscure qui le commandait. «J’étais possédé par le diable. Je voulais juste la corriger mais je ne sais ce qui s’est passé après», a-t-il confié.
La Brigade de gendarmerie de Ouakam l’a donc placé en détention après cette auto-dénonciation.

Fraude à la BOA: Sidy Moctar Yatasaye, PDG de TGE interpellé

Du nouveau dans l’affaire de fraude à la BOA. En fait, la gendarmerie de Collobane a interpellé Sidy Moctar Yatassaye, PDG de TGE (Transit des grandes entreprises).

En effet, la section de recherche était aux trousses de Sidy Moctar Yatassaye pour l’affaire de fraude sur les terminaux électroniques de la BOA (Bank Of Africa). Et l’homme était en fait en cavale dans la sous-région. Raison pour laquelle son interpellation a pris un peu de temps.

Le journal Libération révèle que le Doyen des juges avait émis deux mandats d’arrêt contre Yatassaye et Massa Diouf, DG de Smart digital, dans cette affaire. Pour rappel, 585 millions F CFA ont été frauduleusement décaissés de la BOA.