Mali : l’ombre de la prison tombe sur Moussa Mara

BAMAKO – Il est entré impassible, il ressort condamné. Moussa Mara, ancien Premier ministre du Mali, a été frappé ce lundi 27 octobre par la justice de son pays. Deux ans de prison, dont un an ferme, pour avoir osé sur les réseaux sociaux une déclaration de solidarité envers les « détenus d’opinion ».

Le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité de Bamako a rendu son verdict après des semaines de suspens. Les juges n’ont que partiellement suivi les réquisitions du parquet, mais la sanction reste lourde pour celui qui dirigea le gouvernement malien de 2014 à 2015.

Tout est parti d’une publication datée du 4 juillet. « Solidarité indéfectible avec les détenus d’opinion », avait écrit l’ancien chef de gouvernement, ajoutant : « Aussi longtemps que dure la nuit, le soleil finira évidemment par apparaître ! » Des mots poétiques, mais perçus comme subversifs par les autorités en place.

Arrêté le 1er août et placé en détention préventive, Moussa Mara a vu son procès s’ouvrir fin septembre dans une atmosphère tendue. Son avocat, Me Mountaga Tall, avait alors plaidé la modération, invoquant « la sagesse de la cour ». En vain.

À l’annonce du verdict, le principal concerné est resté de marbre. « Serein », selon son défenseur, qui a immédiatement annoncé le dépôt d’un appel. Le combat judiciaire continue donc, mais l’heure est désormais à la prison pour l’ancien Premier ministre.

Cette condamnation intervient dans un contexte politique malien particulièrement sensible, où la liberté d’expression semble se contracter comme peau de chagrin. Le message de Moussa Mara, perçu comme une métaphore de l’espoir démocratique, lui vaut aujourd’hui de partager le sort de ceux qu’il défendait.

Le soleil se lèvera-t-il un jour sur une justice apaisée ? Pour l’ancien Premier ministre, la nuit institutionnelle vient de tomber, plus épaisse que jamais.

SIMA 2025 : Dakar, capitale d’une renaissance médiatique africaine

DAKAR – Ils sont venus de Bamako à Tunis, de Kinshasa à Casablanca. Ce lundi 27 octobre, la Maison de la Presse Babacar Touré a ouvert ses portes à une ambition continentale : la première édition du Salon international des médias d’Afrique (SIMA). Sous le patronage du ministre Aliou Sall, cette rencontre inédite promet de marquer une étape clé pour les médias africains.

Une ambition panafricaine

« Un signal fort, une marque de considération pour la presse », a déclaré Sambou Biagui, directeur général de la Maison de la Presse. Patrons de presse, journalistes et experts venus d’Asie, d’Europe et d’Afrique étaient présents. Le Mali, pays invité d’honneur, symbolisait cette volonté panafricaine de construire un espace médiatique souverain.

Le thème de cette première édition, « L’Afrique face aux enjeux des nouveaux médias », résonne comme un manifeste. « À l’ère des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle, l’Afrique doit définir ses propres modèles », a insisté Biagui. La révolution numérique transforme la production et la consommation de l’information, mais le véritable défi dépasse la technologie. Il s’agit de créer « une renaissance africaine de l’information, où modernité rime avec authenticité ».

Vers un média africain souverain

Le SIMA s’inscrit dans la vision de l’Agenda Sénégal 2050 et son ambition d’émergence numérique. Mais il vise également à devenir un rendez-vous majeur du paysage médiatique continental. « Ce salon offre un cadre d’épanouissement pour les journalistes et techniciens médias », a rappelé Biagui, soulignant l’engagement pour la liberté d’expression et le pluralisme.

Dans les allées, les délégations du Burkina Faso, de Côte d’Ivoire, du Maroc et d’une quinzaine d’autres pays échangent autour d’un constat commun : face à la désinformation et aux mutations rapides du secteur, l’urgence est de bâtir des médias forts, structurés et souverains.

Jusqu’au 30 octobre, Dakar vibre au rythme de cette ambition. Le SIMA n’est pas un simple salon ; il incarne l’Afrique qui choisit de maîtriser sa révolution numérique et de raconter elle-même son histoire médiatique. Une histoire où la modernité technologique s’allie enfin aux réalités et aux voix du continent.

Paul Biya, l’éternel retour : le Cameroun prolonge l’histoire d’un règne sans fin

YAOUNDÉ, 27 octobre 2025 — La scène politique camerounaise rejoue une partition bien connue. À 92 ans, Paul Biya vient d’être réélu pour un huitième mandat, avec 53,66 % des suffrages, selon les résultats officiels proclamés lundi par le Conseil constitutionnel. Au pouvoir depuis 1982, le chef de l’État perpétue un règne aussi long qu’inébranlable, malgré les contestations et l’usure du temps.

Son principal adversaire, Issa Tchiroma Bakary, refuse la défaite. Selon ses propres chiffres, il aurait remporté l’élection avec 54,8 % des voix. Dès la veille de la proclamation, il appelait à des manifestations pacifiques à Douala, Yaoundé et Garoua pour dénoncer une « confiscation du vote populaire ».

Quelques heures après la validation du scrutin, l’opposant déclare depuis son domicile à Garoua : « L’assaut est lancé », en évoquant des tirs sur des civils rassemblés devant sa résidence. La tension est palpable. Le gouvernement, par la voix du ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji, dénonce un « plan de déstabilisation » et met en garde contre la diffusion de faux résultats électoraux. Plusieurs arrestations ont déjà eu lieu à Garoua et Yaoundé.

Une victoire sans suspense, un pays sans alternance

Depuis des décennies, chaque élection camerounaise ressemble à une répétition générale. Les résultats sont prévisibles, les recours balayés, les contestations vite réprimées. La Cour constitutionnelle, présidée par Clément Atangana, entérine sans surprise le verdict des urnes, malgré les accusations de fraude, les bulletins préremplis et les bureaux fictifs.

Issa Tchiroma, lui, rejoint la longue liste des opposants tolérés pour la forme : Maurice Kamto, Cabral Libii, tous battus avant même de concourir. Le Cameroun semble avoir transformé la démocratie en rituel immobile, où l’alternance n’est plus une perspective, mais un mythe.

Une démocratie fatiguée, un symbole régional

En Afrique francophone, Paul Biya n’est pas une anomalie : il est un modèle. Du Togo au Congo-Brazzaville, de la Côte d’Ivoire au Tchad, les présidents se succèdent… à eux-mêmes. Les cours constitutionnelles ne jugent plus, elles valident. Le peuple vote, mais les institutions décident.

Le Cameroun de 2025 illustre cette mécanique bien huilée : un pays figé, une jeunesse désabusée, et un pouvoir devenu son propre monument.
Et pendant que le monde observe sans surprise la réélection du « sphinx d’Étoudi », une question flotte, presque ironique :
le temps, lui, osera-t-il un jour battre Paul Biya ?

L’hommage présidentiel à Amadou Mahtar Mbow

Le gouvernement sénégalais a levé le voile, ce vendredi 24 octobre, sur les préparatifs d’un événement mémoriel exceptionnel. Mardi prochain, le 28 octobre, le président Bassirou Diomaye Faye présidera en personne l’hommage national au professeur Amadou Mahtar Mbow. La cérémonie se tiendra au Centre international de Conférences Abdou Diouf, transformé pour l’occasion en sanctuaire de la mémoire africaine.

Devant la presse réunie au Building administratif Mamadou Dia, le ministre de l’Éducation nationale Moustapha Mamba Guirassy a campé le décor, entouré d’un aréopage de ministres et du représentant de l’UNESCO. Le message est clair : cet hommage dépasse la simple commémoration. Il s’agit d’un acte politique fondateur, l’un des premiers gestes forts du président Faye en matière de politique culturelle.

Faye rend hommage au père de l’histoire africaine

« Une Nation qui n’a pas de référence ne peut pas aller loin », a martelé le ministre Guirassy, résumant l’esprit de cette cérémonie. Le chef de l’État, en honorant Mbow, « fait un récit à partager avec les futures générations ». Un récit qui donne du sens au combat d’une vie, celle de cet intellectuel sénégalais qui dirigea l’UNESCO de 1974 à 1987 et impulsa la monumentale Histoire générale de l’Afrique.

L’œuvre de Mbow, « écrite par les Africains, pour les Africains », selon la formule du ministre, devient ainsi le socle sur lequel le nouveau pouvoir entend construire sa politique éducative. Les formateurs sont invités à s’approprier les documents pédagogiques développés par le défunt professeur, pour « renforcer l’enseignement de la connaissance du monde contemporain ».

Une cérémonie nationale pour transmettre la mémoire

La porte-parole du gouvernement Marie Rose Khady Fatou Faye a modéré les échanges, soulignant la dimension historique de l’événement. Les interventions ont toutes convergé vers un même objectif : transmettre aux jeunes générations l’héritage intellectuel et moral de celui qui incarna les valeurs de « savoir, de citoyenneté, de service et d’humanisme ».

En convoquant la mémoire de Mbow, le président Faye opère une double rupture. Symbolique d’abord, en honorant un panafricaniste convaincu qui fit écrire l’histoire du continent par ses propres enfants. Politique ensuite, en affirmant sa volonté de rebâtir l’identité sénégalaise sur des fondations historiques solides.

Mardi, lorsque le président s’inclinera devant la mémoire d’Amadou Mahtar Mbow, ce ne sera pas seulement un hommage rendu à un grand homme. Ce sera l’affirmation d’une nouvelle conception de la nation, où la mémoire devient le terreau de l’avenir.

Trente ans après, le « boucher de Tumba » face à sa peine

Trente ans se sont écoulés depuis les massacres de Tumba, mais la justice française a enfin scellé le sort de Sosthène Munyemana. Ce jeudi 23 octobre, la Cour d’appel de Paris a confirmé sa condamnation à 24 ans de réclusion criminelle pour génocide, crimes contre l’humanité et complicité de génocide. Les juges ont souligné que Munyemana « s’était inscrit dans la politique génocidaire en y adhérant et en y prenant une part active, intellectuellement et matériellement ». Sa peine de sûreté, initialement de huit ans, a été portée à 12 ans, signe de la gravité des crimes commis.

Le plus vieux dossier français sur le génocide rwandais

Dès septembre 1994, Munyemana avait fui le Rwanda pour s’installer dans le sud-ouest de la France, où il reprenait sa carrière médicale. Mais dès 1995, une plainte était déposée à Bordeaux. Les survivants du génocide le surnommaient déjà le « boucher de Tumba », rappelant son rôle dans les massacres et son influence dans la communauté de Tumba.

La procédure a duré trois décennies, marquée par des investigations longues et complexes, des rebondissements judiciaires et des débats passionnés. En première instance, le 23 décembre 2023, Munyemana avait déjà été condamné à 24 ans de prison, assortis d’une peine de sûreté de huit ans. La confirmation en appel vient souligner la détermination de la justice française à punir les crimes les plus atroces.

Un médecin devenu bourreau

Médecin gynécologue à l’hôpital universitaire de Butare avant 1994, Munyemana était respecté dans sa communauté et auprès de ses collègues. Mais pendant le génocide, il est accusé d’avoir participé activement aux massacres. Les témoignages l’impliquent dans l’élaboration de listes de Tutsis à éliminer, l’organisation de barrages mortels et la détention de la clé du bureau où les victimes étaient enfermées avant leur exécution. Il aurait également signé une motion de soutien au gouvernement intérimaire rwandais, porteur de l’idéologie génocidaire.

Tout au long du procès, Munyemana a nié sa responsabilité, affirmant avoir protégé certains Tutsis et réfutant toute appartenance aux extrémistes hutus. La justice a toutefois retenu sa participation directe à l’organisation des tueries.

Une condamnation tardive mais symbolique

Après trente ans de procédure, le verdict marque une étape majeure dans la lutte contre l’impunité des responsables du génocide rwandais. Pour les survivants et la communauté rwandaise, cette condamnation, bien que tardive, est un symbole : celui d’une justice qui finit par rattraper les bourreaux, même après trois décennies. À 68 ans, Sosthène Munyemana entame désormais son incarcération, clôturant l’un des dossiers les plus emblématiques du génocide jugé en France.

Kaolack : les faux médecins du marché central

L’alerte était venue de l’ombre. Un « renseignement opérationnel » avait mis la puce à l’oreille des agents du Commissariat central de Kaolack : un groupe d’individus écoulait des produits de santé douteux et pratiquait illégalement la médecine en plein marché. Jeudi, l’intervention a mis fin à leurs activités.

L’assaut a été rapide, précis. Sur la place du marché central, les premiers suspects sont tombés. Leur matériel : des tensiomètres, divers médicaments, et tout l’attirail de ceux qui jouent avec la santé des plus vulnérables. Lors des interrogatoires, l’un d’eux a craché le morceau : ils étaient six, opérant en réseau serré, à proposer contre argent des consultations et des « vitamines » à une clientèle crédule.

La trouvaille inquiétante de la perquisition

Mais c’est dans le domicile du suspect principal que l’enquête a pris sa véritable dimension. Les perquisitions ont mis au jour une véritable petite officine clandestine. Des compléments alimentaires en quantité – Tre-en-en, Fibre tablette, Cal-Mag – et surtout, des supports publicitaires aux messages alarmistes.

« Tueur silencieux », « Maladies cardiaques », « Diabète », « Problèmes oculaires » : le marketing de la peur, soigneusement élaboré, proposait les produits de la marque « Neolife » comme remèdes miracles. Perte de poids, renforcement immunitaire – les promesses étaient grandes, les risques, encore plus.

L’expertise pharmaceutique en cours

Face à l’ampleur des saisies, l’Antenne régionale de régulation pharmaceutique a été mise à contribution. Son rôle : identifier précisément ce cocktail pharmaceutique, déterminer la nature exacte des produits saisis, et surtout, évaluer leur impact sur la santé des nombreux clients qui ont pu y avoir recours.

Les six mis en cause croupissent désormais en garde à vue. Leur cas rappelle, s’il le fallait, que la pratique illégale de la médecine n’est pas un délit anodin. Dans l’ombre des marchés, elle met en jeu des vies, joue avec l’angoisse des malades, et prospère sur la méconnaissance. À Kaolack, ce jeudi, six faux docteurs ont rendu leur dernier diagnostic.

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La fin octobre s’annonce brûlante, comme Margot Robbie dans Once Upon a Time in Hollywood. Plusieurs matchs exceptionnels de grands clubs en même temps, le début de la saison NBA, le dénouement du tournoi ATP 500 à Vienne ! Ajoute à cela la saison fulgurante de la NHL et les grands combats de l’UFC, et prépare-toi à une semaine riche en émotions et aussi en manque de sommeil !

 

Football

 

25.10 : SSC Naples – Inter (Serie A)

2.685 – 3.2 – 2.712

 

L’Inter a de nouveau l’air d’une machine, mais Naples à domicile est toujours capable de dépasser même l’adversaire le plus puissant comme sur un scooter. Les équipes totalisant le même nombre de points au classement avant le face-à-face, tout résultat est donc possible. D’autant plus saisissant !

 

26.10 : Arsenal – Crystal Palace (EPL) 

1.448 – 4.42 – 7.3

 

Les Gunners se sont emparés du sommet, mais Palace est capable de surprendre n’importe quel adversaire. Cette semaine, l’équipe de Glasner dépensera moins d’énergie à domicile face à l’AEK chypriote qu’Arsenal face à l’Atlético. D’ailleurs, la saison dernière, la troupe de Mikel Arteta n’avait pas réussi à dominer l’adversaire à domicile, menant même à deux reprises. Intrigué ?

 

26.10 : Aston Villa – Manchester City (EPL) 

3.84 – 3.84 – 1.87

 

Emery vs Guardiola : le duel des entraîneurs espagnols promet d’être captivant. Birmingham a connu un début de saison plutôt morose, mais remonte progressivement en puissance. L’adversaire se porte bien également, mais tout dépend de la forme exceptionnelle d’Haaland.

 

26.10 : Real Madrid – FC Barcelone (LaLiga) 

2.05 – 3.98 – 3.19

 

Le Clasico – sans commentaires. Mbappé vs Yamal, Alonso vs Flick : les deux grands répugnent à jouer un football fade. C’est ce genre de situation quand il faut libérer un jour pour suivre ce match dès que l’affiche devient connue.

 

26.10 : Lazio – Juventus (Serie A)

3.136 – 3.2 – 2.37

 

Après quelques échauffements en début de saison, les Turinois tentent à nouveau de remettre le pragmatisme à l’ordre du jour. Mais la Lazio de Sarri est une équipe confiante en elle et en son style offensif. L’émotion sera palpable sur le terrain et en dehors.

Basket-ball

 

24.10 : Brooklyn Nets – Cleveland Cavaliers (NBA) 

 

Les Nets se préparent pour une saison qui permettra de développer les talents de leur jeunesse. Les Cavs entament la saison régulière comme favoris à l’Est. Mais au début de la saison régulière, aucune formation ne jettera l’éponge, même face au grand favori.

 

24.10 : Los Angeles Lakers – Minnesota Timberwolves (NBA)

 

4-1 pour les Timberwolves : c’est ainsi que s’est terminée la série de play-offs entre ces deux équipes la saison dernière. Et maintenant, les Californiens n’auront même pas LeBron James, blessé. Mais il ne faut pas parier contre Luka Dončić dans le championnat actuel : le Slovène a été en excellente forme cet été, et Edwards et ses consorts auront du pain sur la planche.

 

25.10 : Memphis Grizzlies – Indiana Pacers (NBA)

Un match dans lequel les moments forts seront légion. Les deux meutes aiment jouer vite et bien. Même sans Haliburton, les Pacers tenteront de montrer le basket qui les a propulsés en play-offs la saison dernière. Suis le déroulement de ce match !

 

Tennis

 

20-26.10 : ATP 500 Erste Bank Open (Vienne) 

 

La surface dure, le public autrichien et les ténors en uniforme. Une dotation de 2,73 millions de dollars et de nombreux points de classement constituent une excellente motivation pour les athlètes de haut niveau. Yannik Sinner est tête de série numéro un (cote de se victoire – 1,57), mais nous verrons très bientôt s’il sera à la hauteur des attentes.

 

UFC Fight Night

 

25.10 : Tom Aspinall vs Cyril Gane

1,232 – 50 – 4,22

 

Le combat à l’Etihad Arena d’Abou Dhabi réunira certainement de nombreuses célébrités, et pas seulement du monde du sport. La confrontation entre l’Anglais et le Français est déjà épatante, et Aspinall lui-même promet de surprendre l’adversaire. Han a peut-être aussi préparé quelques surprises pour le champion en titre.

 

LNH

 

Trois rencontres à suivre absolument :

 

23.10 : Panthers de la Floride – Penguins de Pittsburgh

L’occasion de voir les champions affronter les légendes de l’équipe adverse.

 

25.10 : Capitals de Washington – Sénateurs d’Ottawa 

Il est intéressant de comprendre comment le club de la capitale est prêt à figurer parmi les leaders cette saison.

 

26.10 : Lightning de Tampa Bay – Golden Knights de Vegas 

Tampa Bay se retrouvera soudainement parmi les outsiders de l’Est, tandis que Vegas figurera parmi les leaders de l’Ouest. Ça sent le vrai hockey !

 

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CAF Awards 2025 : le Sénégal, empire du football africain

La Confédération africaine de football a dévoilé son aréopage de l’excellence. Et sur la liste des nominés pour les CAF Awards 2025, une nation resplendit : le Sénégal. Des joueurs aux entraîneurs, jusqu’à la sélection nationale, le pays de la Téranga impose sa loi, confirmant sa stature de géant du football continental.

Deux Lions à l’assaut du Ballon d’Or

Parmi les dix prétendants au titre suprême de meilleur joueur d’Afrique, deux Sénégalais mènent la charge. Pape Matar Sarr, le métronome de Tottenham, dont les courses infatigables rythment aussi bien les Spurs que les Lions. Et Iliman Ndiaye, le magicien d’Everton, dont les dribbles et la créativité illuminent les terrains de Premier League. Ils devront pourtant détrôner des monuments : Achraf Hakimi, Mohamed Salah, ou encore Victor Osimhen, dans une bataille qui s’annonce historique.

Sarr et Ndiaye face aux géants du continent

Le duel promet d’être d’une intensité rare. Face à la régularité blindée de Sarr et l’éclat génial de Ndiaye, se dressent des légendes établies. Mais les deux Lions ont cet atout indéfinissable : la soif. Celle qui pousse à transcender son statut pour entrer dans la légende. Le Ballon d’Or africain n’a jamais paru si proche pour le Sénégal.

Mendy et Diouf, les sentinelles de l’avenir

Dans l’ombre des attaquants, les gardiens sculptent aussi leur histoire. Édouard Mendy, roc d’Al-Ahli et dernier rempart des Lions, représente la sagesse et l’expérience. À ses côtés, Marco Diouf, la révélation du CHAN, incarne l’audace et la promesse. Face à des monuments comme Bounou ou Onana, ils portent plus que leurs gants : l’avenir entier du Sénégal entre leurs mains gantées.

Quand la police frappe à la porte d’un « appartement particulier »

La nuit était déjà tombée sur la Cité Kalia 2, dans le secteur des Parcelles Assainies, quand les uniformes ont frappé à la porte. L’appartement, signalé par des voisins aux oreilles de la police, vivait ses dernières heures d’anonymat. À l’intérieur, dix-sept vies basculent. Parmi elles, une femme et seize hommes, surpris dans l’intimité d’un soir qui vire au cauchemar judiciaire.

Le commissariat d’arrondissement de Jaaxay a rendu publics les détails de cette opération menée sur la base de « dénonciations anonymes répétées ». Les rapports officiels évoquent une fréquentation « particulière » – un euphémisme pour désigner ce que la loi sénégalaise nomme sans ambages « actes contre nature ». L’équipe d’intervention, dépêchée sur place, a trouvé une scène qui alimentera les procès-verbaux : plusieurs personnes dénudées, des préservatifs usagés, et ce qui deviendra la preuve matérielle de l’affaire.

Les saisies qui parlent

Sur la table des pièces à conviction, les objets s’alignent comme les pièces d’un puzzle moral. Un cornet de chanvre indien, déjà entamé. Des lubrifiants et des savons intimes. Des parfums et deux bouteilles de produits mystérieux, qualifiés de « cellulosiques ». Chaque item soigneusement inventorié dessine les contours d’une soirée que la justice s’apprête à démonter.

Parmi les interpellés, une femme se présente comme travailleuse du sexe. Son carnet sanitaire n’est pas à jour, une infraction supplémentaire qui alourdit son cas. Pour elle comme pour les autres, les charges s’accumulent : détention et usage collectif de stupéfiants, exercice illégal de la prostitution, et surtout, cet insaisissable « acte contre nature » qui plane sur le dossier.

La loi face à l’intime

Tous sont maintenant en garde à vue, tandis que l’enquête tente de reconstituer la chronologie exacte des faits. Cette opération policière, banale en apparence, touche en réalité à l’un des sujets les plus sensibles de la société sénégalaise : la sexualité entre personnes de même sexe, strictement criminalisée par le code pénal.

Dans l’ombre des procédures, une question demeure : jusqu’où la loi peut-elle s’immiscer dans l’intimité des chambres closes ? Les dénonciations anonymes auront eu raison de la porte close de Kalia 2. Reste à savoir ce que la justice fera de ces dix-sept vies désormais entre ses mains.

Londres 2026 : l’Afrique brille au centenaire du tennis de table mondial

Un siècle s’est écoulé, mais l’appel résonne toujours. Londres, berceau oublié d’une discipline née sur les tables de salon, s’apprête à renouer avec son héritage. Du 28 avril au 10 mai 2026, la capitale britannique ne se contentera pas d’accueillir un championnat du monde. Elle orchestrera la célébration du centenaire de la Fédération internationale de tennis de table, un retour aux sources chargé d’une émotion particulière.

Sur les soixante-quatre équipes qui s’affronteront, un contingent africain, étoffé et ambitieux, attirera tous les regards. Huit nations porteront les espoirs du continent chez les hommes, et huit autres chez les femmes. De l’Égypte, puissance traditionnelle, au Bénin et au Togo, révélations montantes, en passant par le Nigeria et l’Algérie, le tennis de table africain a gagné ses lettres de noblesse. Cette moisson de qualifiés, issue des Championnats d’Afrique 2025 à Tunis, est plus qu’une simple participation. C’est l’affirmation d’une vitalité nouvelle.

La longue route vers le berceau

Pour atteindre ce jubilé historique, le chemin fut long. Cinquante-deux équipes ont décroché leur billet par la voie royale des championnats continentaux. Onze autres, les plus aguerries au regard du classement mondial de novembre 2025, viendront compléter un tableau d’honneur. Chaque nation, qu’elle soit habituée des sommets ou nouvelle venue, écrira une page de cette édition exceptionnelle.

L’Afrique, terre de renaissance

Ce retour à Londres est bien plus qu’un hommage. C’est un symbole fort de la globalisation d’un sport qui, parti d’Angleterre, a conquis la planète. La forte représentation africaine en est la preuve la plus éclatante. Alors que la petite balle blanche s’apprête à souffler ses cent bougies là où tout a commencé, elle le fera avec un parfum d’Afrique, promesse d’un avenir où les continents se partagent la lumière. Le cercle se referme, mais l’histoire, elle, ne fait que recommencer.