Les coupures d’électricité enregistrées ces derniers jours au Sénégal occupent une place centrale dans les quotidiens parvenus ce mardi. Plusieurs journaux reviennent sur les explications et les assurances du directeur général de la Senelec, Pape Toby Gaye.
Le Soleil rapporte que le patron de la compagnie, invité de la RTS, attribue les perturbations à une combinaison de plusieurs incidents techniques ayant affecté des unités importantes du parc de production. Il évoque également des contraintes liées à l’approvisionnement en combustible et à la trésorerie. Selon le quotidien, la Senelec prévoit un retour à la normale d’ici la fin de la semaine.
Le Quotidien consacre également sa Une au sujet avec le titre « Retour des délestages, la Senelec sous haute tension ». Le journal met en avant les pannes enregistrées au niveau de Karpowership, le bateau-centrale électrique, et de la centrale de West African Energy au Cap des Biches. Il évoque également les difficultés de trésorerie. Le quotidien décrit ainsi un réseau électrique confronté à plusieurs contraintes, entre incidents techniques, difficultés logistiques liées au carburant et tensions financières. Il rapporte que Pape Toby Gaye a présenté sur la RTS les quatre facteurs à l’origine des perturbations et annoncé une amélioration progressive de la situation avant la fin de la semaine.
L’As revient également sur les interrogations suscitées par ces coupures. Le journal rapporte que le directeur général de la Senelec a pris la parole lundi soir lors du journal de 20 heures de la RTS pour expliquer les raisons des délestages.
Libération retient surtout la perspective d’une sortie de crise. « La page des délestages tous azimuts devrait être tournée cette semaine », écrit le quotidien, en relayant l’annonce faite par le directeur général de la Senelec sur la RTS.
Au-delà de la question énergétique, Le Soleil met en lumière une autre actualité avec un reportage consacré aux femmes des îles du Kassa qui pratiquent la pêche. Le quotidien présente notamment Sougounda Sagna et Fatou Sonko, deux femmes qui bravent les vagues pour capturer elles-mêmes du poisson.
L’une vit à Kafa, sur la berge du fleuve Casamance, tandis que l’autre réside à Élinkine, sur la terre ferme. Malgré des techniques différentes, elles pêchent afin de revendre leurs prises à Ziguinchor ou dans les campements touristiques et de contribuer aux besoins de leurs familles.




