L’examen de la loi de finances rectificative (LFR) 2026 s’annonce sous tension à l’Assemblée nationale sénégalaise. Alors que les députés de Pastef seraient disposés à rejeter le texte, l’opposition parlementaire pourrait, à l’inverse, voter en sa faveur à l’issue de tractations menées au nom de l’intérêt national.
Les députés sénégalais sont réunis en séance plénière ce mardi pour examiner le projet de loi n°40/2026 portant loi de finances rectificative pour l’exercice 2026. Un rendez-vous parlementaire marqué par des positions qui pourraient surprendre au regard des rapports de force politiques habituels.
D’un côté, Pastef, qui détient la majorité parlementaire, s’acheminerait vers un refus de voter le texte, sauf changement de position de dernière minute. De l’autre, les groupes d’opposition, notamment Takku Wallu et les députés non-inscrits, pourraient choisir une voie différente en apportant leur soutien au projet.
Selon les informations recueillies par La Vie Sénégalaise, des démarches auraient été entreprises à un haut niveau pour convaincre les élus de l’opposition de voter cette LFR. L’argument avancé serait celui de l’intérêt supérieur du pays, dans un contexte où l’adoption du texte revêt des enjeux financiers importants.
D’après des sources présentées comme sûres par le média, l’opposition devrait finalement voter en faveur du projet de loi, à moins d’un revirement dans les dernières heures. Si cette orientation se confirme, elle pourrait permettre aux autorités sénégalaises de préserver leurs chances de poursuivre le programme de financement avec le Fonds monétaire international (FMI).




