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25 000 producteurs de mil au Sénégal ont bénéficié du PSEM (Responsable)

Oseille de guinée ou hibiscus sabdarifa. Cette plante est utilisée pour faire le bissap, boisson très courante. Les bottes de mil sont prêtes à être rentrées dans le grenier. A l'arrière on peut voir un champ de mil tardif. Pays Songhay, Nord ouest de Niamey. Niger.
Quelque 25 000 producteurs et 141 entreprises ont bénéficié de la mise en œuvre du Projet des services des entreprises du mil (PSEM), a indiqué, jeudi, à Kaolack, Ousseynou Ndiaye, responsable communication dudit projet.
« Dans la composante production agricole, de la chaîne de valeur mil, nous avons travaillé avec plus de 25 mille producteurs directs et 141 entreprises de transformation », a-t-il souligné en marge d’un atelier de restitution d’une étude consacrée à la chaîne de valeur mil.
Cette rencontre avait pour objectif de présenter les résultats de l’étude diagnostic des innovations et d’analyser la chaîne de valeur mil et en même temps recueillir les observations et suggestions des participants, a expliqué M. Ndiaye.
Le projet a notamment été mis en œuvre grâce à l’appui de la Ligue des coopératives américaines (CLUSA).

« Au-delà des différents appuis autour de la chaîne de valeur mil, le projet a apporté des innovations dont les plus notoires sont les pôles multi-services paysans dans le domaine du stockage et les cantines pour l’écoulement des produits de transformation », a-t-il fait valoir.
S’agissant de la production agricole, il a insisté sur l’accompagnement des producteurs à travers la constitution de coopérative et l’introduction de technologies permettant d’accroître les rendements.
« Au début du programme, les rendements ne dépassaient pas de 600 kilogrammes à l’hectare mais aujourd’hui dans nos parcelles de démonstration, ils ont atteint 1, 5 tonne à l’hectare. Ce qui répond positivement à un des indicateurs phares, notamment l’augmentation de la productivité du mil », s’est-il félicité.
« Il faudrait insister sur le suivi. Un projet a une durée de vie déterminée à l’avance. Mais il y a des acquis qui sont là et des bénéficiaires. Maintenant c’est aux acteurs de faire de sorte que les acquis soient pérennisés au bénéfice de tous », dit l’adjoint au gouverneur de Kaolack, chargé du Développement, Baboucar Mondor Ngom.

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