Les dons parvenus au Force Covid-19 s’élèvent à 298,6 milliards FCFA

Les dons remis au fonds Force Covid-19 s’élèvaient, mercredi 22 avril, à 298 milliards 618 millions 285 mille 771 francs CFA, a-t-on appris de la direction générale du Trésor et de la comptabilité publique (DGTCP).

Des institutions, des entreprises, des organisations, des particuliers font partie des donateurs qui ont répondu à l’appel à la solidarité nationale et internationale lancé par l’Etat du Sénégal, dans le cadre de la riposte contre le Covid-19, précise un communiqué de la DGTCP.
Cet appel à la solidarité nationale et internationale a pour but de susciter ‘’la mobilisation de ressources nécessaires au financement des actions d’endiguement de la pandémie et de soutien aux entreprises et des ménages dans le besoin’’, rappelle le communiqué.
Le ministère des Finances et du Budget a annoncé, le 27 mars, l’ouverture d’un compte bancaire dénommé ‘’Compte spécial fonds coronavirus/Covid-19)’’, auprès de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Ce compte est destiné à recueillir les contributions financières à la lutte contre le Covid-19. Il est ouvert sous le numéro bancaire SN0000100100000006025215/CODE BIC BCEAO : BCAOSNDA.

Les virements effectués de l’étranger (hors UEMOA) doivent être destinés à ce compte.

Pour les transferts effectués au Sénégal et dans les autres pays de l’UEMOA, les contributeurs doivent les destiner au compte N° : SN750 01010 000003683106 74 Code BIC : TRPNSND1. Ce compte est intitulé : ‘’FORCE COVID-19’’.

Les versements en espèces ou remises de chèques sont admis auprès de tous les guichets du Trésor public, partout au Sénégal.

Les chèques sont libellés à l’ordre du Trésorier général du Sénégal Covid-19, précise le communiqué. Il assure que ‘’toutes les contributions se feront contre délivrance d’un reçu bancaire, d’une quittance du Trésor ou tout autre document en tenant lieu pour les versements effectués auprès de ses guichets’’.

Le ministère des Finances assure que les services de la direction générale du Trésor et de la comptabilité publique ‘’restent disponibles à l’échelle du territoire national et dans les missions diplomatiques’’.

La lutte contre le coronavirus sera longue, prévient l’OMS

Le monde n’en a pas encore fini avec le coronavirus, selon l’OMS. L’organisation a en effet averti que la pandémie  « est là pour longtemps ».

«Ne vous y trompez pas : nous avons encore un long chemin à parcourir. Ce virus nous accompagnera pendant longtemps», a prévenu mercredi le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

L’AFP renseigne que dans les pays, notamment européens, où les mesures de confinement des populations mises en place le mois dernier commencent à être allégées, la crainte d’une seconde vague de contaminations est omniprésente et les appels à la prudence fréquents.

Tedros Adhanom Ghebreyesus a fait savoir qu’il redoute un relachement dans le combat mené contre le coronavirus. «L’un des plus grands dangers auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui est la complaisance» a-t-il déclaré. Il a ajouté de plus que la majeure partie de la population mondiale reste susceptible d’être contaminée.

La pandémie qui a tué plus de 180 000 personnes à travers le globe, est en fait en hausse en Afrique, en Amérique centrale et du Sud, et en Europe de l’Est. Situation qui inquiète le DG de l’OMS.

La Grande-Bretagne a enregistré 759 décès en 24h, portant le bilan dans le pays à 18.000 morts. L’administration sanitaire a toutefois laissé entrevoir que Londres allait alléger les mesures de confinement dans les semaines à venir.

Aux États-Unis, pays officiellement le plus endeuillé au monde par le Covid-19 (46’583 décès), les règles de distanciation sociale ne sont pas respectées. Dans les Etats encore sous ordre de confinement, des manifestations pour appeler à relancer l’économie se multiplient.

Le président Donald Trump a en outre jugé la semaine dernière qu’il était temps de faire «redémarrer l’Amérique». Il a toutefois laissé chacun des gouverneurs prendre la décision selon la gravité de l’épidémie dans son État.

L’Allemagne, l’Autriche, la Norvège ou le Danemark ont en revanche opté pour l’assouplissement de leurs mesures de confinement, tout en conservant des mesures de « distanciation sociale ». L’Italie, la France, la Suisse, la Finlande et la Roumanie préparent également un déconfinement en prudence.

Quant à l’ONU, elle tire la sonnette d’alarme sur une imminente «catastrophe humanitaire mondiale». Le nombre de personnes souffrant de famine risque en effet de doubler pour atteindre «plus de 250 millions d’ici la fin de 2020», selon elle.

La crainte d’une deuxième vague reste également très forte Aux États-Unis, un haut responsable de la santé publique, Robert Redfield, a dit redouter pour l’hiver prochain un épisode «encore plus difficile que celui que nous venons de vivre», en raison d’une possible coïncidence avec la grippe saisonnière.

Berceau du coronavirus, parti de Wuhan fin 2019, la Chine craint aussi une deuxième vague épidémique. Dans le collimateur : les personnes venant de l’étranger. Face à cette menace, la métropole de Harbin, proche de la Russie, a renforcé mercredi ses mesures de restriction.

Covid-19: Macky Sall a participé par visioconférence au sommet de l’UA

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, a annoncé avoir participé ce mercredi, par visioconférence, à un sommet de l’Union Africaine consacré à l’impact de la pandémie.
« Ce mercredi 22 avril 2020, je participe, par visioconférence, au sommet de l’Union Africaine sur l’impact de la pandémie pour discuter de la réponse sanitaire, sociale et économique à apporter au Covid-19 », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Le président Macky Sall n’a pas précisé l’heure de la réunion.
Le 3 avril, le président Sall avait déjà pris part, par visioconférence, à une réunion restreinte de chefs d’Etat et de gouvernement de pays membres de l’Union africaine sur l’impact de la pandémie du COVID-19.
Il s’agissait à travers cette réunion au sommet de faire le point sur l’impact du Covid-19 dans tous ses aspects, et de définir une position africaine commune pour la riposte à la pandémie, tant à l’échelle continentale qu’en rapport avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux.
Dans son intervention, le président Sall avait notamment fait une analyse approfondie de la pandémie, ses conséquences sanitaires, économiques et sociales ainsi que les efforts internes de lutte contre la maladie.
Il avait, en particulier, fait des propositions allant dans le sens de l’annulation de la dette publique de l’Afrique et du réaménagement de sa dette privée suivant des mécanismes à convenir avec les partenaires, en appui aux efforts considérables déjà déployés par les pays africains.

Une employée licenciée pour un éternuement au Sénégal

Fatou Ly Sall déclare avoir reçu une lettre de licenciement de son employeur, qui lui reproche de ne pas aller se faire soigner et de se mettre en congé à la suite d’un éternuement.

Mme Sall dit avoir reçu une lettre de licenciement venant de son employeur, le 26 mars. « Insubordination, perte de confiance et faute lourde » sont les motifs invoqués par le directeur général du quotidien Le Soleil, Yakham Mbaye, a-t-elle dit à BBC Afrique.

« L’insubordination, est-ce parce que j’ai refusé d’aller [me faire consulter] ? C’est quoi l’insubordination ? Je ne sais pas. Je n’ai jamais reçu de demande d’explication de la part de la direction générale, ni du directeur général Yakham Mbaye ni de ses prédécesseurs« , a-t-elle argué.

Pour le patron du quotidien Le Soleil, l’attitude de Fatou Ly Sall constitue « une faute lourde ».

« Elle est arrivée à son lieu de travail en disant qu’elle a un état grippal, qu’elle tousse et éternue, ce qui a paniqué son entourage (ses collègues), qui a saisi la direction générale, que je représente. La direction générale a réagi en demandant à cette dame d’aller dans un établissement de santé indiqué. Elle a refusé de le faire », a dit M. Mbaye.

« Au regard du règlement intérieur de l’entreprise que je dirige, j’ai l’obligation et les prérogatives de dire à un employé que, puisque sa présence crée une ambiance délétère, de quitter son poste de travail et de se mettre en congé. Elle a refusé de s’exécuter après cette deuxième demande », a-t-il soutenu.

Et M. Mbaye d’ajouter : « Je lui ai adressé une mise en demeure écrite qu’elle a refusé de prendre. Elle a été licenciée pour faute lourde. »

La branche Le Soleil du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) déclare que Mme Sall a « envoyé un certificat médical à sa hiérarchie par voie électronique ».

Mais elle s’est ensuite fait licencier « pour faute lourde », affirme la section Synpics du journal, qui « demande à la direction générale [de l’entreprise] de revenir sur cette décision et de présenter à [Mme Sall] ses excuses, suite au préjudice moral qu’elle a subi ».

Covid-19: 30 nouveaux cas, 442 cas au total au Sénégal

Trente nouvelles contaminations au coronavirus sont venues porter à 442 le nombre de cas recensés au Sénégal depuis le 2 mars, date de l’apparition de la maladie dans le pays, a-t-on appris mercredi du ministère de la Santé.

Sur 482 tests réalisés, « 30 sont revenus positifs : 26 cas contacts suivis et quatre cas issus de la transmission communautaire’’, a précisé le docteur Aloyse Waly Diouf, porte-parole du ministère de la Santé.

S’exprimant lors d’un point de presse, M. Diouf a annoncé que 11 patients ont été contrôlés négatifs et déclarés guéris.

Il assure qu’aucun cas grave de coronavirus n’a été signalé par les services sanitaires parmi les patients sous traitement.

Leur état de santé est ‘’stable’’, a assuré Aloyse Waly Diouf.

A ce jour, 442 tests positifs ont été recensés au Sénégal, dont 253 guéris. Six patients ont succombé à la maladie, et un autre a été évacué en France par ses proches.

En tout, 182 patients sont sous traitement au Sénégal.

M. Diouf a exhorté les populations au respect strict des mesures de prévention collective et individuelle du Covid-19.

Le marché Ocass de Touba pourrait être fermé dès ce 21 avril

Le gouverneur de la région de Diourbel (centre), Gorgui Mbaye, a annoncé la fermeture probable du marché Ocass de Touba, en vue de sa désinfection par le service régional de l’hygiène.
‘’La fermeture du marché Ocass va avoir lieu probablement demain (mardi), pour quelques jours, voire une semaine. C’est indispensable, on va le fermer pour le désinfecter. C’est une mesure très forte qu’il faut prendre’’, a-t-il dit à l’APS.
Selon M. Mbaye, les commerçants se sont mis d’accord avec les autorités administratives sur la fermeture du marché.
‘’Le préfet de Mbacké a convoqué les délégués du marché à une réunion. Et ils sont favorables à la mesure. On ne les a pas mis devant le fait accompli, et c’est une démarche conforme à ma philosophie’’, a expliqué Gorgui Mbaye.
Les commerçants et les autres usagers du marché doivent rester chez eux pendant la désinfection du marché, qu’ils regagneront lors de sa réouverture, selon M. Mbaye.
‘’Pour l’instant, tout dépend de l’évolution de la maladie. S’il y a un recul net, ce n’est pas la peine de restreindre la mobilité. Mais si nous constatons que les choses empirent, on va forcément se limiter aux commerces essentiels’’, a précisé le gouverneur.
La rigueur sera également de mise pour le respect des mesures prises pour le secteur des transports, pour éviter toute surcharge de passagers.
‘’Pour les véhicules, nous veillerons à ce que la moitié du chargement soit respectée et que les gens disposent de masques. Cela aussi est obligatoire’’, a souligné Gorgui Mbaye.
Les cas de Covid-19 causés de la transmission communautaire se sont multipliés durant ces derniers jours à Touba. Ils ont été recensés, pour la plupart, au marché Ocass.

L’annulation de la dette africaine va s’avérer bénéfique pour tous (expert)

Une annulation de la dette des pays africains, loin d’être un geste de compassion envers l’Afrique, va s’avérer bénéfique pour les pays créanciers, dont la croissance devrait profiter d’un développement du continent, estime le secrétaire exécutif de l’Observatoire de la qualité des services financiers (OQSF).
La particularité de l’économie mondiale, c’est qu’elle ‘’évolue dans un système globalisé’’ marqué par une ‘’imbrication des intérêts’’, fait remarquer Habib Ndao dans une tribune dont l’APS a obtenu une copie.
Vu sous cet angle, un développement économique du continent africain entraînerait « inéluctablement une croissance dans les Etats de ses créanciers et vice versa’’, analyse-t-il.
Le président de la République, Macky Sall, a demandé l’annulation de la dette de l’Afrique en raison de la pandémie de coronavirus. Un appel auquel a fait écho celui de son homologue français, Emmanuel Macron, qui estime que la France et l’Europe doivent aider l’Afrique à lutter contre le Covid-19 ‘’en annulant massivement sa dette’’.
Mais les ministres des Finances du G20 ne se sont mis d’accord, mercredi, que sur une suspension temporaire du service de la dette des pays les plus pauvres.
« Si l’humanité est attachée à la paix et à la stabilité’’, « l’allégement de la dette peut contribuer à accélérer la sortie d’une situation de pandémie à un rebond vers un développement durable’’, affirme le secrétaire exécutif de l’OQSF, un service placé sous la tutelle du ministère sénégalais de l’Economie.
« Les pays du G20 ne doivent pas simplement alléger la dette : ils doivent aussi appuyer le développement à long terme, pour ne pas hypothéquer la croissance de leurs Etats par effet de levier’’, écrit-il.
Certes, au début des années 1990, le rééchelonnement de la dette dans la foulée de laquelle il y a eu une quasi-annulation, « n’a pas résolu les difficultés financières des pays éligibles’’.
Mais selon Habib Ndao, beaucoup d’eau a, entre temps, coulé sous les ponts, l’Afrique d’aujourd’hui n’étant presque plus la même.
« En 2020, c’est une lapalissade de dire que notre continent a changé, avec de nouveaux leaders […] plus soucieux de croissance, d’interdépendance économique’’, a ajouté M. Ndao, estimant que le continent est ‘’mieux gouverné’’ aujourd’hui qu’auparavant et ‘’maîtris[e] de mieux en mieux les arcanes de l’exploitation de nos matières premières’’.
S’il est vrai que l’Afrique a pris la route du développement, avec des handicaps structurels, il n’en reste pas moins que « depuis une demi-douzaine d’années […] est apparu un nouveau leadership’’.
Ce nouveau leadership est, selon Habib Ndao, « plus conscient des enjeux mondiaux, plus professionnel dans la gestion de nos économies » et maîtrise de « plus en plus la gestion et la valorisation de nos ressources naturelles’’.
Et il a « la volonté ferme d’éradiquer de manière progressive et durable cet injuste paradigme de la ‘détérioration des termes de l’échange’ que dénonçait le président Léopold Sédar Senghor’’.
« L’Afrique est un continent avec une population majoritairement jeune, dont la moyenne d’âge tourne autour de 19 ans ; quel fabuleux débouché pour les produits et services du monde entier !’’ ajoute le secrétaire exécutif de l’OQSF.
Elle est aussi « la deuxième région économique à la croissance la plus rapide, derrière l’Asie, sa population aspire à un mieux-être, une meilleure santé, une meilleure nourriture, une meilleure éducation, ainsi qu’à vivre dans un meilleur environnement’’.
Selon Habib Ndao estime que « la montée en puissance d’une classe moyenne, la croissance d’une démographie jeune, l’urbanisation et l’adoption rapide des technologies numériques font de l’Afrique le marché du siècle, pour les biens et services du monde entier’’.
Il considère que « la propagation sans frontières du Covid-19 d’aujourd’hui et celle du terrorisme d’hier ont apporté la preuve que le monde ne sera ni en sécurité économique, ni en sécurité tout court, tant que l’Afrique sera laissée en rade’’.

Le Sénégal enregistre son 5ème décès ce 20 avril

Un patient est décédé lundi du Covid-19, ce qui porte à cinq le nombre de décès causés par cette maladie au Sénégal, a annoncé le ministère de la Santé et de l’Action sociale.
‘’Le Sénégal vient d’enregistrer son cinquième décès lié au coronavirus. Il s’agit d’un homme de sexe masculin âgé de 75 ans, qui était hospitalisé au service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, à Dakar’’, affirme le ministère dans un communiqué reçu à l’APS.
Selon la même source, le patient est décédé peu avant 5 heures.
Un autre patient est décédé dans la nuit de dimanche à lundi au service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, soit près de trois jours après le décès, à Ziguinchor (sud), d’un homme de 63 ans, qui a, lui aussi, succombé à la maladie à coronavirus.
Le Sénégal a enregistré son premier décès lié au nouveau coronavirus le 31 mars, en la personne de Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille.
Le deuxième décès par le coronavirus a eu lieu le 3 avril. La victime, une dame âgée d’un peu plus de 50 ans, était sous traitement au service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Fann.
Depuis l’apparition de la pandémie de coronavirus dans le pays, le 2 mars, 367 cas positifs de Covid-19 ont été recensés, selon le ministère de la Santé et de l’Action sociale.

Un patient a été évacué vers son pays d’origine, et 220 ont recouvré la santé.

135 kilos de chanvre indien saisis à Tivaouane (Police)

Quelque 135 kilogrammes de chanvre indien de la variété verte ont été saisis dans la forêt de Ngadiam (département de Tivaouane) dans une opération ayant débouché sur l’arrestation de quatre individus, a annoncé la Police vendredi.

Deux véhicules utilisés pour le transport de la drogue ont été également immobilisés dans cette opération menée jeudi par des éléments de l’’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), rapporte le Bureau des relations publiques de la Police nationale dans un communiqué.


Cette opération menée dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue est partie de l’exploitation d’une information à la direction de l’OCRTIS, indique-t-on.

Covid-19 au Sénégal: Les cas communautaires sont préoccupants

Le Sénégal compte à ce jour 342 cas positifs. Et bien que les premiers cas étaient importés, force est de reconnaître aujourd’hui que ce sont les cas communautaire qui inquètent.

En effet, lors de son dernier point de la situation au Sénégal, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale l’a franchement expliqué.

C’est le lieu de reconnaître qu’une nouvelle situation se présente dans notre riposte face au Covid-19.

rapporte le communiqué du ministère. Le document renseigne en effet que  » chacun et chacune d’entre nous est à présent menacé par l’accroissement des cas communautaires« .  Les cas importés ayant été maitrisés et les cas contacts déjà localisés et en quarantaine, le Ministère de la santé admet que les cas communautaires restent préoccupants.

Le port systématique du masque en public est donc fortement recommandé, ainsi que le respect des mesures barrières.

Lire l’intégralité du communiqué ici.