CEDEAO : Cheikh Niang impose la vision sénégalaise d’une réforme équitable et transparente

ABUJA – Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Niang, a marqué de son empreinte les travaux du Comité ministériel ad hoc de la CEDEAO réuni à Abuja. Durant trois jours, du 7 au 9 octobre 2025, le diplomate sénégalais a porté un message clair : l’avenir de la communauté ouest-africaine passe par plus d’équité et de transparence.

Le Sénégal, gardien des principes fondateurs

Face à ses homologues de la sous-région, Cheikh Niang a fermement réaffirmé « l’attachement du Sénégal aux principes d’équité, de transparence et d’efficacité » devant guider la répartition des postes statutaires au sein des institutions de la CEDEAO. Une position qui place Dakar en défenseur d’une gouvernance régionale équilibrée et juste.

Le ministre a particulièrement insisté sur « une approche consensuelle pour renforcer la cohésion au sein de la CEDEAO », rappelant que la force de l’organisation dépend de l’adhésion de tous ses membres.

Une réforme cruciale pour l’avenir de la CEDEAO

Ces assises d’Abuja s’inscrivent dans un processus plus large de réforme institutionnelle visant à :

  • Moderniser la gouvernance de la CEDEAO

  • Renforcer l’efficacité des institutions communautaires

  • Assurer une participation équitable de tous les États membres

Les discussions ont porté sur deux dossiers sensibles :

  • L’attribution des postes statutaires aux États membres

  • Le recrutement de certaines catégories du personnel de l’Organisation

La diplomatie sénégalaise, acteur influent des équilibres régionaux

La participation active de Cheikh Niang à ces négociations cruciales confirme le rôle pivot que joue le Sénégal dans les recompositions institutionnelles de l’espace CEDEAO. Quelques mois après l’installation du président Bassirou Diomaye Faye, Dakar maintient son influence traditionnelle tout en imprimant sa marque réformatrice.

Alors que la CEDEAO engage sa mue la plus importante depuis sa création, le plaidoyer sénégalais pour une répartition plus équitable du pouvoir institutionnel pourrait bien redéfinir les équilibres futurs de toute la sous-région ouest-africaine.

Le gouvernement salue l’accord de cessez-le-feu à Gaza comme une « avancée significative »

DAKAR – Le Sénégal a accueilli avec satisfaction l’accord de cessez-le-feu intervenu entre Israël et le Hamas, le qualifiant de « avancée significative vers l’apaisement des tensions au Moyen-Orient ». Dans un communiqué officiel publié jeudi, le gouvernement a réaffirmé son attachement historique à la cause palestinienne.

Le ministère des Affaires étrangères a tenu à remercier les différents acteurs ayant facilité cet accord : « Le Sénégal exprime sa reconnaissance aux États-Unis, au Qatar, à l’Égypte et à la Turquie pour leur médiation décisive ». Ce geste souligne l’importance de la diplomatie multilatérale pour résoudre un conflit prolongé.

Appel au respect des engagements

Dans un esprit de prudence constructive, Dakar a lancé un appel à toutes les parties : respect strict des engagements pris, responsabilité et retenue. Le gouvernement insiste sur la nécessité de « préserver la confiance et de consolider cette dynamique de paix » naissante.

Le Sénégal a également rappelé sa position historique sur la solution à deux États. « En sa qualité de Président du Comité des Nations Unies pour l’Exercice des Droits inaliénables du Peuple palestinien, le Sénégal soutient une solution juste et durable, fondée sur le droit international et la coexistence pacifique de deux États ». Cette déclaration souligne l’engagement du pays pour une coexistence sécurisée et digne entre Israël et la Palestine.

Alors que la communauté internationale espère que ce cessez-le-feu marque un tournant durable, le soutien sénégalais apporte un écho positif. Il renforce ceux qui croient en la possibilité d’une paix juste et équitable au Moyen-Orient.

Gaza : un cessez-le-feu historique ouvre une lueur d’espoir après deux ans de guerre

Sharm El-Sheikh, Égypte – Dans la pénombre de l’aube de ce jeudi, un souffle de soulagement a traversé Gaza. Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a annoncé un accord historique de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, fruit de négociations marathon menées dans cette station balnéaire symbole de dialogue et de paix.

Après deux années de bombardements, de pertes massives et de souffrances incommensurables, la région peut enfin entrevoir une lueur d’espoir. Selon Al-Sissi, cet accord « tourne la page de la guerre et ouvre une porte vers un avenir fondé sur la justice et la stabilité ».

La première phase du plan de paix américain, orchestré par Donald Trump, prévoit la libération de 20 otages encore détenus par le Hamas contre près de 2 000 prisonniers palestiniens, ainsi que le retrait progressif des forces israéliennes de Gaza. Parallèlement, l’enclave bénéficiera d’une aide humanitaire massive, avec 400 camions par jour durant les cinq premiers jours du cessez-le-feu.

À Tel-Aviv, la population a célébré l’annonce, arborant des cœurs jaunes et scandant des messages d’espérance. À Khan Younès, dans le sud de Gaza, les habitants, fatigués mais soulagés, ont dansé et chanté, témoignant de la résilience de populations éprouvées.

Benjamin Netanyahou a toutefois rappelé que l’armée resterait présente dans une partie de Gaza et a insisté sur le désarmement du Hamas, tandis que le mouvement islamiste réclame la mise en œuvre intégrale des engagements par Israël.

Le cessez-le-feu, combiné à la libération des otages et à l’aide humanitaire, marque un tournant diplomatique majeur. Alors que la région observe, attentiste et espère, la communauté internationale salue ce moment comme un triomphe temporaire de la paix sur la guerre.

Le gouvernement lance « Kaddu », une tribune inédite pour parler vrai aux citoyens

DAKAR – Une révolution silencieuse s’annonce dans la communication gouvernementale. Ce vendredi, l’exécutif sénégalais inaugure « Kaddu » — qui signifie « la parole » en wolof —, une tribune régulière destinée à expliquer son action aux citoyens. Cette initiative marque la fin des communiqués laconiques et ouvre la voie à un dialogue plus transparent.

Trois ministres face aux grandes attentes

Pour cette première édition, trois ministres répondront directement aux questions sur les dossiers les plus sensibles du moment.
D’abord, le ministre de l’Intérieur Mouhamadou Bamba Cissé fera le point sur les opérations de réorganisation et de sécurisation de l’espace public à Dakar et en banlieue.
Ensuite, Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique, présentera le bilan des inondations récentes qui ont frappé le nord et l’est du pays.
Enfin, Moustapha Guirassy, ministre de l’Éducation, reviendra sur le déroulement de la rentrée scolaire 2025-2026.

Une modération stratégique et un enjeu de transparence

La séance sera animée par Marie Rose Khady Fatou Faye, secrétaire d’État auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement. Sa présence rassure : cette tribune ne sera pas un simple exercice de communication, mais un véritable moment d’échange entre l’État et les citoyens.

Le concept « Kaddu » s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer la transparence et la pédagogie de l’action publique. Le gouvernement promet des points réguliers sur les sujets d’intérêt national, rompant avec la tradition des annonces isolées et souvent techniques.

À l’heure où la défiance envers les institutions grandit, cette démarche pourrait marquer un tournant majeur dans la relation entre l’exécutif et les citoyens.
Reste à savoir si les Sénégalais adopteront ce nouveau format… et si le gouvernement, cette fois, tiendra sa promesse de transparence.

Sur quoi parier pendant la première quinzaine d’octobre et comment gagner 10 % de plus avec MELBET ?

 

Matchs de football décisifs, tournoi de tennis prestigieux, UFC Fight Night, début de la saison de NHL : MELBET te présente un guide des événements sportifs les plus marquants de la deuxième semaine d’octobre.

 

Miser dans l’application mobile est désormais plus rentable : MELBET te prélève 10 % du montant total des paris au cours de la semaine. Avec MELBET, tu en as toujours plus !

 

Et maintenant, place aux événements à ne surtout pas manquer !

 

Football : qualifications pour la Coupe du monde

 

Le tournoi de qualification pour le Mondial 2026 touche à sa fin. L’issue du principal tournoi de football de la planète et de notre continent dépendra des résultats des affiches à venir.

 

10.10 : Soudan du Sud – Sénégal

 

Nul doute que le Sénégal se défera de l’outsider du Soudan du Sud, s’assurera la première place et obtiendra ainsi un billet direct pour la Coupe du monde. Par conséquent, la cote de la victoire des visiteurs n’est que de 1,14.

 

10.10 : Togo – RD Congo

 

La RD Congo poursuit sa lutte contre le Sénégal pour le sommet du sextuor B. L’équipe nationale togolaise a échoué à ces qualifications et joue tout simplement les matchs qui lui restent. Penses-tu que la motivation des visiteurs contribuera à la victoire ? Alors, parie sur la RD Congo à une cote de 2,23.

 

10.10 : Rwanda – Bénin

 

Dans la poule C, quatre formations se disputent une place pour la Coupe du monde 2026, dont le Rwanda et le Bénin. Il n’y a pas de favori évident pour le match à venir, les cotes pour les principaux résultats étant donc les suivantes : V1 – 2,78, X – 2,99, V2 – 2,64. Envie de te prémunir contre un raté ? Parie sur un total inférieur à 2,5 à une cote de 1,43, car c’est exactement le résultat des 8 matchs auxquels participait le pays hôte.

 

10.10 : Seychelles – Côte d’Ivoire

 

Les Seychelles et la Côte d’Ivoire sont des équipes de deux mondes du football. En 8 matchs, les hôtes n’ont pas pris le moindre point et les visiteurs n’ont concédé aucun but. La rencontre du premier tour s’est soldée par une victoire écrasante des insulaires (9-0). Prêt à parier sur la victoire des « Éléphants » avec un écart de plus de 5 buts (handicap 4,5) et une cote de 1,80 ? En avant avec MELBET !

 

10.10 : Gambie – Gabon

 

Le Gabon est assuré de participer aux éliminatoires, mais peut encore se hisser au Mondial avec les Ivoiriens. Cependant, la Gambie manque d’une motivation minimale pour le tournoi. Le match se jouera sur terrain neutre, ce qui augmente les chances de victoire des visiteurs. Parie sur V2 à une cote de 2,24.

 

14.10 : Nigéria – Bénin

 

Ce choc pourrait bien décider du sort des première et deuxième places du groupe C. La sélection nigériane est considérée comme la grande favorite du match chez elle, sa victoire étant donc estimée à 1,29. Il est toutefois préférable de miser sur un total inférieur à 2,5 à une cote de 1,7. Ce pronostic a été validé lors de 7 des 8 matchs disputés avec des Nigérianes.

 

14.10 : Afrique du Sud – Rwanda

 

L’issue de cette rencontre aura également une incidence majeure sur la répartition finale des places dans le sextuor C. L’équipe rwandaise marque peu et encaisse peu. C’est une bonne raison de miser sur un total inférieur à 2,5 à une cote de 1,57.

Le marathon asiatique de tennis continue

 

Cet automne, l’Asie devient le centre du tennis mondial.

 

WTA 500 Ningbo Open

 

Ce tournoi réunira un plateau de joueuses de haut niveau, dont plusieurs anciennes championnes de divers tournois majeurs : Elena Rybakina, Jeļena Ostapenko et Sofia Kenin. Dans le tennis féminin moderne, la compétition est très relevée, ce qui garantit des matchs captivants. 

 

UFC Fight Night au Brésil

 

Les 11 et 12 octobre, l’UFC Fight Night se tiendra à Rio de Janeiro. Le programme de la soirée comprend 13 combats, dont le principal est à souligner :

 

Charles Oliveira (Brésil) – Mateusz Gamrot (Pologne) en poids légers

 

La particularité du combat principal de la soirée réside dans l’absence de favori. La même cote de 1,89 est offerte pour la victoire du Brésilien et du Polonais. Tu maîtrises bien le MMA et connais les forces et les faiblesses des combattants ? Parie avec soin et gagne avec le vainqueur !

 

LNH : début de saison en beauté

 

La 109ᵉ saison de la LNH débutera le 7 octobre. Parmi une pléthore de matchs, nous avons monté en épingle un seul avec la participation du favori.

 

09.10 : Oilers d’Edmonton – Flames de Calgary

 

Le derby de l’Alberta, qui permettra aux Oilers d’Edmonton d’entamer leur parcours vers la Coupe Stanley. Parie sur la victoire de Connor McDavid et de ses coéquipiers dans le temps réglementaire à une cote de 1,77.

 

N’attends plus et gagne avec MELBET ! Bats-les tous !

 

Sénégal-Royaume-Uni : une alliance stratégique se tisse dans les couloirs du Parlement

DAKAR – Une page se tourne dans les relations internationales du Sénégal. Ce mercredi, le Président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a reçu une délégation parlementaire britannique de haut niveau, scellant une alliance stratégique qui pourrait bien redéfinir la coopération entre les deux pays.

Le Parlement, nouveau nerf de la diplomatie sénégalaise

Dans le cadre feutré de l’Assemblée nationale, les poignées de main échangées pourraient marquer un tournant décisif. La délégation britannique, visiblement séduite par l’accueil chaleureux qui lui a été réservé, n’a pas caché sa « confiance dans le leadership » d’El Malick Ndiaye.

Naissance d’un Groupe d’amitié historique

Parmi les annonces majeures de cette rencontre : la création officielle du Groupe d’amitié parlementaire Sénégal–Royaume-Uni. Bien plus qu’une simple structure protocolaire, ce cadre devient « un mécanisme privilégié de dialogue » destiné à favoriser « le partage d’expériences et le renforcement des capacités ».

La vision « Sénégal 2050 » comme boussole

El Malick Ndiaye a dévoilé la feuille de route ambitieuse : aligner la coopération bilatérale sur la vision « Sénégal 2050 » du président Bassirou Diomaye Faye. Les domaines prioritaires ? L’économie, l’investissement, l’innovation et la transition énergétique.

« Le Royaume-Uni pourrait jouer un rôle stratégique dans la concrétisation de cette ambition nationale », a insisté le Président de l’Assemblée, dessinant les contours d’un partenariat « mutuellement bénéfique et résolument tourné vers l’avenir ».

Alors que le Sénégal affirme sa stature de leader régional, cette rencontre parlementaire dépasse le simple cadre diplomatique. Elle symbolise l’émergence d’une nouvelle génération de coopération internationale, où les parlements deviennent les architectes de partenariats économiques durables. Le message est clair : Dakar et Londres écrivent ensemble un nouveau chapitre de leur histoire commune.

Ousmane Sonko lance un ultimatum sur la réforme monétaire

DIAMNIADIO – Le Premier ministre Ousmane Sonko a lancé un avertissement sans équivoque aux dirigeants ouest-africains : accélérez la réforme monétaire ou les peuples prendront les choses en main. Cette sortie remarquée, lors du Forum Invest in Sénégal, confirme la détermination de Dakar à tourner la page du franc CFA.

« Prenez vos responsabilités »

Devant un parterre de chefs d’État et d’investisseurs, le chef du gouvernement sénégalais n’a pas mâché ses mots. « Il est temps que nos autorités prennent leurs responsabilités pour faire la réforme, autrement les peuples le feront à leur place », a-t-il déclaré, s’adressant directement aux présidents Bassirou Diomaye Faye et Umaro Sissoco Embaló présents dans la salle.

Son plaidoyer pour une solution unitaire résonne comme un ultimatum : « Nous connaissons les problèmes, nous savons les réformes qu’il faut faire… ». Un message clair adressé aux pays membres de l’UEMOA et de la CEDEAO qui traînent des pieds.

La menace d’une sortie unilatérale

Cette prise de parole fait écho aux déclarations du président Faye qui, dès avril 2025, n’excluait pas une sortie unilatérale du franc CFA si les discussions régionales restaient bloquées. « Nous ne renoncerons jamais dans la quête de la souveraineté intégrale », avait affirmé le chef de l’État, révélant l’existence d’une étude approfondie de la BCEAO pour une monnaie souveraine.

La prudence présidentielle

Cependant, le président Faye avait tempéré cet enthousiasme en soulignant la nécessité d’une transition maîtrisée. Stabiliser les agrégats économiques et consolider le cadre macroéconomique sont des prérequis indispensables avant toute introduction d’une monnaie nationale.

Alors que le Sénégal affiche sa volonté de devenir un hub économique régional, la question monétaire apparaît comme le dernier rempart à une souveraineté pleine et entière. Le duo Faye-Sonko envoie un signal fort : l’ère des compromis et des reports est révolue. Le compte à rebours pour la souveraineté monétaire est lancé.

Sénégal – Soudan du Sud : Les Lions en chasse pour une qualification historique !

JUBA – L’heure est à la conquête. Dans la chaleur de Juba, les Lions du Sénégal affûtent leurs armes. Objectif : une victoire face au Soudan du Sud ce vendredi qui pourrait les rapprocher d’une qualification historique pour la Coupe du Monde 2026.

La confiance des Lions

« On est venus ici pour prendre les trois points et garder notre première place. » La déclaration de Cheikh Tidiane Sabaly, l’attaquant des Lions, ne laisse place à aucun doute. Sous le soleil sud-soudanais, la sélection sénégalaise affiche une détermination de fer lors de son premier entraînement à Juba.

Le message est clair : malgré les conditions difficiles et le déplacement éprouvant, les protégés de Pape Bouna Thiaw n’ont fait le voyage que pour une chose : gagner.

Un groupe B sous tension

La situation est pourtant delicate. Leaders avec 18 points, les Lions ne comptent que deux petits points d’avance sur les Léopards de la RDC. Chaque match devient donc une finale.

« On sait que ce genre de matchs est difficile à jouer », reconnaît Sabaly. « Mais nous sommes focalisés sur ce que nous devons faire. On est prêts à mettre tout ce que l’on a pour gagner. »

La route vers la qualification

Le calcul est simple : quatre points sur les six en jeu lors des deux derniers matchs (face au Soudan du Sud et à la Mauritanie) suffiraient aux Lions pour valider leur billet pour le Mondial 2026. Ce serait alors la quatrième qualification de l’histoire du Sénégal, et la troisième consécutive après 2018 et 2022.

Alors que l’équipe a effectué son premier galop d’entraînement à Juba, l’état d’esprit semble optimal. « On va tout donner », promet Sabaly, résumant l’ambiance dans le camp sénégalais.

Vendredi, les Bright Stars du Soudan du Sud, déjà éliminés, tenteront-ils de jouer les trouble-fêtes ? Rien n’est moins sûr face à des Lions assoiffés de victoire et déterminés à écrire une nouvelle page de leur histoire.

Bassirou Diomaye Faye trace les contours d’un Sénégal nouveau : audace, innovation et souveraineté économique

Sous les lumières de Diamniadio, devant un parterre de dirigeants et d’investisseurs venus des cinq continents, Bassirou Diomaye Faye a livré un message clair : le Sénégal est prêt à écrire une nouvelle page de son histoire économique.
À l’ouverture du Forum Invest in Sénégal 2025, le chef de l’État a appelé à une ère d’investissements fondée non plus sur la dépendance, mais sur la co-construction, la transformation locale et la création de valeur partagée.

« Nous voulons des partenariats stratégiques, pas des relations transactionnelles », a lancé le président sénégalais, dans un ton ferme mais porteur d’espoir. Son ambition : bâtir un Sénégal souverain, compétitif et durable, appuyé sur quatre piliers — économie verte, valorisation des terroirs, bonne gouvernance et capital humain.

Au cœur de sa vision, une conviction : sans une jeunesse qualifiée, aucune prospérité n’est durable. Avec plus de la moitié de la population âgée de moins de 25 ans, le pays veut transformer cette vitalité démographique en moteur de croissance.

Forum Invest in Sénégal 2025 : connecter les opportunités, bâtir l’avenir

Porté par le thème « Putting innovation to work for sustainability », le forum s’impose comme un espace de convergence entre idées, talents et capitaux.
Dans un discours volontariste, le président Faye a présenté les axes de son plan quinquennal 2025-2029, centré sur l’agro-industrie, l’énergie verte, la transformation minière, l’économie bleue et le numérique créatif.

Son objectif est clair : faire passer le Sénégal d’une économie d’importation à une économie de transformation locale, créatrice d’emplois et de richesse.
Pour cela, le gouvernement a déjà révisé le Code des investissements, et travaille à moderniser les cadres du travail, des marchés publics et de la fiscalité. Ces réformes, a-t-il souligné, offriront « des incitations ciblées et des garanties juridiques accrues pour les investisseurs ».

Le président a également annoncé un New Deal technologique de 1,7 milliard de dollars, destiné à doter le pays d’infrastructures numériques de pointe : data centers, clouds souverains et incubateurs d’innovation.

« Ce forum incarne la volonté de créer des passerelles entre les talents, les idées, les ressources et les marchés », a résumé Faye, en appelant à une coopération fondée sur la confiance et le partage.

Une Afrique de l’Ouest unie et une coopération saoudo-sénégalaise renforcée

Le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló, présent à la cérémonie, a plaidé pour une Afrique de l’Ouest perçue comme un « écosystème intégre », riche de ses ressources et de sa jeunesse. Il a appelé à des investissements à fort impact humain, favorisant les jeunes, les femmes et les zones rurales.

« Ensemble, ouvrons de nouvelles perspectives pour nos jeunes et construisons une prospérité partagée », a-t-il lancé, dans une ode vibrante à la solidarité régionale.

Invitée d’honneur du forum, l’Arabie Saoudite a, pour sa part, réaffirmé sa volonté d’un partenariat stratégique durable avec Dakar. Son ministre de l’Investissement, Khalid Al-Falih, a salué la vision du président Faye et rappelé les projets déjà engagés :

  • une station de dessalement de 750 millions d’euros à la Grande Côte,

  • une centrale solaire de 300 mégawatts,

  • et de nouvelles initiatives dans les technologies vertes.

« Le Sénégal est un hub stratégique pour les investissements en Afrique », a déclaré Al-Falih, mettant en avant la convergence entre la Vision 2030 de Riyad et la Vision 2050 de Dakar.

L’Afrique s’affirme, le Sénégal avance

Au-delà d’un simple rendez-vous économique, le Forum Invest in Sénégal 2025 s’est voulu le manifeste d’une Afrique confiante, innovante et maîtresse de son destin.
Comme l’a résumé Bakary Séga Bathily, directeur général de l’APIX :

« Le forum porte le message d’une Afrique qui assume sa posture d’actrice majeure de son développement. »

Des panels de haut niveau, des concours d’innovation, des expositions artisanales et des signatures d’accords d’investissement ont rythmé ce grand rendez-vous de l’espoir.

Et lorsque le président Bassirou Diomaye Faye a conclu son discours par ces mots — « Le Sénégal avance, malgré la conjoncture mondiale » —, c’est tout un continent qui semblait trouver en ce forum une boussole : celle d’un avenir africain forgé par la souveraineté, la coopération et la foi en ses propres forces.

Sénégal 2025 : l’offensive tous azimuts pour séduire les investisseurs mondiaux

DIAMNIADIO – Le Sénégal lance une offensive économique sans précédent. Ce mardi s’est ouvert le Forum Invest in Sénégal 2025, une vitrine ambitieuse destinée à positionner le pays comme la prochaine destination phare des investisseurs internationaux. Sous le haut patronage du président Bassirou Diomaye Faye, l’événement affiche un objectif clair : « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir ».

Une vision souveraine et innovante

Porté par une croissance projetée à 8,4 % en 2025, le Sénégal mise sur l’innovation et la stabilité pour attirer les capitaux étrangers. « Fii Sénégal incarne une vision forte, souveraine et pleinement assumée », affirme Bakary Séga Bathily, directeur général de l’APIX. Avec près de 3 milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2024, le pays entend accélérer sa transformation économique.

Trois piliers stratégiques

Le forum met en lumière des projets structurants dans des secteurs clés :

  • Énergie : Exploitation du gisement gazier Yakaar-Teranga et développement des énergies renouvelables pour faire du Sénégal un hub énergétique régional.

  • Infrastructures : Lancement du port de Ndayane (1,2 milliard USD) et du corridor Dakar-Bamako pour renforcer la logistique et la connectivité.

  • Numérique : Création d’un cloud souverain et soutien aux startups dans la fintech et l’intelligence artificielle.

Un appel à la co-construction

Au-delà des annonces, le forum se veut une plateforme de partenariats équitables. « Chaque engagement doit devenir un levier d’impact », insiste M. Bathily, soulignant l’importance d’une croissance inclusive et transparente. Le Sénégal mise sur un écosystème réglementaire modernisé, incluant un nouveau Code des investissements et un Startup Act.

Une ouverture régionale assumée

Avec un accès privilégié au marché de la CEDEAO (400 millions de consommateurs), le Sénégal ambitionne de devenir un pont entre l’Afrique et le monde. Le choix de l’Arabie Saoudite comme invité d’honneur symbolise cette volonté d’élargir les coopérations internationales.

Alors que les flux d’investissements se redéfinissent à l’échelle mondiale, le Sénégal envoie un message fort : il est prêt à jouer dans la cour des grands, armé d’une vision claire et de projets concrets. Reste à convaincre les investisseurs que la stabilité et l’innovation peuvent rimer avec opportunités durables.