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Conflits fonciers: l’Agence foncière rurale à Paris pour rassurer les investisseurs privés agricoles

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L’Agence foncière rurale (AFOR) de Côte d’Ivoire participe depuis samedi à la 56è édition du Salon international de l’agriculture de Paris au cours duquel elle rassure les investisseurs privés agricoles sur le cadre juridique de la politique foncière ivoirienne.« Nous sommes à ce Salon pour rassurer les investisseurs potentiels sur le cadre juridique qui est mis en place au niveau de la Côte d’Ivoire pour sécuriser les investissements surtout en matière de développement agricole », a expliqué lundi à APA,  le Directeur général adjoint de l’AFOR,  David Loué.

« Vous savez la Côte d’Ivoire et un pays agricole donc il nous appartient de rassurer tous les partenaires de la Côte d’Ivoire à venir investir dans notre pays », a-t-il ajouté.

Le foncier rural en Côte d’Ivoire est encore sous le poids des pesanteurs socioculturelles. Selon M. Loué, le Salon international de l’agriculture de Paris est le lieu pour informer la diaspora et ceux qui sont intéressés par l’investissement agricole en Côte d’Ivoire sur la politique de gestion du foncier rural de Côte d’Ivoire.

«Il est question d’informer tous ceux qui ont des besoins d’information en matière d’investissement dans le secteur agricole», a poursuivi le DG de l’AFOR. 


L’étendue du domaine foncier rural en Côte d’Ivoire est estimée à 23 millions d’hectares. Des terres rurales majoritairement sous l’emprise des droits coutumiers (terres régies à 98% par les droits coutumiers, 1 à 2 % font l’objet de titres d’occupations modernes).

Créée en août 2016, l’AFOR est dédiée à la mise en œuvre de la loi relative au domaine foncier rural. Elle est dirigée par Daniel Cheick Bambe.

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