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Le corps d’un « homme blanc » tué par balles retrouvé au Burkina

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Le corps d’un « homme blanc portant des impacts de balle » a été retrouvé mercredi soir à Siéga, dans le nord du Burkina Faso, pays en proie à des attaques jihadistes récurrentes, a appris jeudi l’AFP auprès d’une source sécuritaire.

Plusieurs ressortissants étrangers ont été enlevés ces derniers mois au Burkina.

« Le corps a été découvert par des populations qui ont alerté les forces de l’ordre. Un constat d’usage a été fait et le corps conduit à Gorom-Gorom avant d’être acheminé à la morgue de l’hôpital de Dori », a précisé la source sécuritaire.

« Il n’avait aucun document d’identification ni de téléphone sur lui permettant de l’identifier formellement sur place », a-t-elle poursuivi.

Siéga est situé dans la province du Soum, frontalière du Mali, et non loin du Niger.

Un Italien, Lucas Tacchetto, 30 ans, originaire de Venise, et sa compagne canadienne Edith Blais, 34 ans, originaire de Sherbrooke (près de Montréal) sont portés disparus depuis mi-décembre alors qu’ils devaient faire la route entre Bobo-Dioulasso et Ouagadougou. Le couple était parti, par la route, d’Europe vers l’Afrique de l’Ouest, selon les médias locaux.


Un Canadien, Kirk Woodman, de la société minière canadienne Progress Minerals a été enlevé mardi soir sur le site de Tiabangou, dans l’est du Burkina, par un groupe armé qui avait pris la fuite en direction du Niger voisin.

En septembre 2018, un Indien et un Sud-Africain travaillant également dans le secteur minier ont été enlevés sur la mine d’or d’Inata (nord).

En janvier 2016, un couple australien, le Dr Kenneth Elliot et son épouse Jocelyn, qui dirigeaient une clinique depuis de nombreuses années, avaient été enlevés à Djibo (nord). Mme Elliot avait été libérée après un an de captivité, mais son époux demeure captif.

Un Roumain, Iulian Ghergut, qui travaillait pour l’énorme mine de manganèse de Tambao (nord), est toujours détenu par des jihadistes depuis son enlèvement en avril 2015.

Les forces armées sont incapables d’enrayer les attaques attribuées aux jihadistes d’Ansaroul Islam, du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et d’autres groupuscules. D’abord localisées dans le nord du pays, elles se sont étendues en 2018 dans l’est et dans l’ouest du Burkina, faisant plus de 270 morts depuis 2015.


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