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Le drame de Paoua, sujet dominant dans la presse centrafricaine

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Les journaux centrafricains de ce vendredi traitent principalement de la récente attaque sanglante du groupe rebelle 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) d’Abass Sidiki ayant causé la mort de 34 personnes dans les villages de Koundjili, Ndjondjom et Bohong, à Paoua (nord-ouest).Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) informe que « le gouvernement lance à Abass Sidiki, chef des 3R un ultimatum de 3 jours pour livrer les auteurs de ces violences à la justice ».

Cet ultimatum « expire ce vendredi et les yeux sont tournés sur Sidiki », précise Nouvel Espoir. Pour sa part, Corbeau News souligne que « la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine), tout comme le gouvernement et quelques partis politiques, ont condamné l’attaque des 3R qu’ils qualifient de « barbare et inacceptable ».

L’événement annonce qu’ «une délégation gouvernementale est (attendue) à Paoua », avant de faire savoir que « le président de la République Faustin Archange Touadera a décrété 3 jours de deuil national en mémoire aux victimes de Paoua et de la Sœur Inès sauvagement assassinée à Nola, à l’ouest du pays ».

Sur un tout autre sujet, le RJDH fait remarquer que « 41 jours après son adoption par les députés, la loi portant sur le Code électoral de la Centrafrique n’est pas encore promulguée par le Chef de l’État ».


A en croire ce journal, « le gouvernement ne serait pas d’accord sur quelques amendements apportés par le parlement ». Pour L’Expansion, « l’article portant sur la démission du Président de la République six mois avant les élections » est le principal point qui retarde la promulgation de cette loi.

De l’avis d’un proche de Touadéra cité par L’Expansion, il s’agit là d’ « une machination politique dont l’objectif est de créer des troubles durant les élections et d’amorcer une crise électorale».

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