International › APA

Le Pib sénégalais s’établit à 7,1% en 2017

Le Produit intérieur brut (PIB) du Sénégal s’est établi à 7,1% au terme de l’année 2017, se bonifiant de 0,7 point de pourcentage par rapport à l’année 2016, a appris APA jeudi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).« Cette performance de l’activité économique est essentiellement imputable à la vigueur de l’agriculture et au regain d’activité des industries extractives et de la construction », explique l’ANSD dans sa note d’analyse sur les comptes nationaux du Sénégal.

Elle souligne qu’à la faveur de la bonne tenue du sous-secteur agricole, la valeur ajoutée du secteur primaire s’est accrue de 11,6% en termes réels, après 5,4% en 2016.

Le rythme de la création de richesse s’est également accéléré en 2017 pour le secteur secondaire avec une croissance de 7,4%, après 3,6% l’année précédente. En revanche, l’ANSD note qu’une décélération est observée dans le secteur tertiaire qui affiche une évolution de 5,3% en 2017, après 7,6% en 2016.

Toutefois, le secteur tertiaire reste le moteur de la croissance économique malgré la baisse de 1,1 point de sa contribution à la croissance comparativement à son niveau de 2016 (2,8 points en 2017 contre 3,9 points en 2016). Les taxes nettes sur les produits se sont bonifiées de 10,2% en 2017, après 8,1% en 2016, impulsées notamment par le relèvement important des droits et taxes sur les produits importés.


Du point de vue des emplois du PIB réel, l’investissement est resté dynamique en 2017. En particulier, la formation brute de capital fixe (FBCF) s’est accrue de 13,8% en 2017, après 15,3% en 2016. Quant à la consommation finale, elle a enregistré une augmentation de 4,6%, après 5,1% en 2016.

Quant aux échanges extérieurs en volume, l’ANSD avance qu’ils sont caractérisés par une forte augmentation des importations (16,6% en 2017, après 6,7% en 2016) insuffisamment compensée par la progression des exportations (7,5% en 2017 contre 4,1% en 2016). En conséquence, le déficit extérieur des biens et services s’est aggravé de 502,7 milliards de FCFA en volume, soit une détérioration de 38,1%.

0 COMMENTAIRES

Pour poster votre commentaire, merci de remplir le formulaire

À LA UNE
Retour en haut