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Le Sénégal veut mettre un terme à la faim à l’horizon 2030

Cette initiative du gouvernement s’inscrit sans la poursuite des objectifs du développement durable II.

Le gouvernement sénégalais se fixe des objectifs en matière de sécurité alimentaire dans le pays. Il s’agit d’éradiquer de façon définitive la faim su tout le territoire national d’ici 2030. La stratégie élaborée par l’Etat et qui sera mis  en place à partir de janvier 2019, est la mise en place d’un système de protection sociale et d’un programme de résilience, pour les enfants et les personnes les plus vulnérables. Une résolution que certains à l’instar de la représentante du PAM au Sénégal, Lena Savelli saluent déjà. « Je suis convaincue que l’insécurité alimentaire peut être éradiqué au Sénégal », t-elle. Ce programme ainsi défini aura une durée de cinq ans. Il portera sur des secteurs très précis donc l’élevage, la pêche et l’agriculture

La crise alimentaire au Sénégal touche particulièrement quatre départements, qui représentent les zones à risque dans le pays. Selon Ndioro Ndiaye, ministre conseiller à la présidence. Il s’agit du département de Matam, de Kanel, de Ranerou et de Podor. Face à cette menace le gouvernement, le programme alimentaire mondial et le Programme des Nations Unis pour le développement, (PNUD) scellent une alliance en vue de promouvoir l’agriculture durable. Un moyen sûr de sauver des vies et de prendre en charge les personnes les plus vulnérables.

Sous ce rapport, le comité scientifique, sous l’égide de Ndiora Ndiaye préconise de doubler, voire multiplier la production agricole, de transformer la structure de l’industrie agro-alimentaire, et de mettre fin d’ici 2030 les diverses formes de malnutrition notamment chez les personnes vulnérables.


Une croissance agricole durable et inclusive est indispensable pour atteindre l’objectif d’éradiquer la faim. A cela s’ajoute la mise en œuvre de politiques nationales et de plans ambitieux sur la résilience, la faim et la malnutrition. Mais également des mesures de stabilisation des prix et une intervention sociale, recommande Priya Gajraj, représentant résident du Pnud.

 



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