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Les quotidiens burkinabè à fond sur le procès du putsch et le salon de l’élevage

Les quotidiens burkinabè reçus mercredi à APA traitent de l’actualité nationale marquée par le procès du putsch manqué de septembre 2015 et le Salon de l’élevage du Burkina (SABEL), dont la première édition a débuté la veille à Ouagadougou.«Salon de l’élevage : les productions animales pour booster l’économie», arbore le quotidien national Sidwaya qui précise que la manifestation se déroule du 27 novembre au 1er décembre 2018.

Il indique que le thème de cette première édition du SABEL est : «Place des productions animales et halieutiques dans le développement des bases productives et de compétitivité  de l’économie nationale».

Pour sa part, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso affiche : «Elevage au Burkina : Un salon pour promouvoir la chaîne de valeur», avant de relater que l’objectif du Salon est de contribuer à la promotion de l’élevage et à la valorisation des produits animaux et halieutiques à travers la création d’une plateforme de rencontre et d’échanges entre tous les acteurs  de ce secteur.

Le confrère souligne que la cérémonie d’ouverture officielle a eu lieu le 27 novembre 2018 sous le patronage du président Roch Marc Christian Kaboré, ajoutant que pour cette première édition, qui est prévu pour durer 5 jours, c’est le ministre ivoirien de l’Elevage, Kobenan Kouassi Adjoumani, qui a été le parrain.

A son tour, Aujourd’hui au Faso, quotidien privé, fait observer que le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré «affiche son soutien aux éleveurs».


Le même journal évoque le procès du putsch manqué de septembre 2015, mettant en exergue les propos du général Gilbert Diendéré qui a dit hier à la barre : «Zida (Isaac, ex-premier ministre) projetait d’éliminer Roch (Kaboré, président du Faso) et Zéphirin (Diabré, chef de file de l’opposition)».

De son côté, Sidwaya fait remarquer qu’hier à la barre, le général Diendéré a déroulé « son agenda » du 16 septembre 2015.

Pendant ce temps, le journal Le Pays cite le général Diendéré qui déclare : «Si la hiérarchie avait dit non, j’allais reculer».



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