Auteur/autrice : Aminata Gbane
Dakar accueille la 3è édition du salon des startups le 15 décembre
La même source ajoute que ce salon s’inscrit dans le cadre de la démarche sociétale de l’entreprise au sein du MEDS (mouvement des entreprises du Sénégal) et offre ainsi de réelles opportunités pour l’entrepreneuriat et le leadership de la jeunesse sénégalaise.
Cette rencontre sera co-présidée par Yankoba Diatara, ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications et Zahra Iyane Thiam, ministre de la Micro finance et de l’Economie Sociale et Solidaire, précise le communiqué.
Les travailleurs de l’ISRA réclament une sécurisation des salaires et une hausse budgétaire
Covid-19: Le Sénégal compte 71 nouveaux cas ce 14 décembre


Le président Macky Sall à Abidjan pour l’investiture de Ouattara
Le président sénégalais Macky Sall prend part ce lundi 14 décembre, à l’investiture de Alassane Ouattara.
Le président ivoirien prêtera serment pour un troisième mandat. Et au nombre des Chefs d’Etat Africains conviés, figure le président sénégalais. Macky Sall a en effet tweeté être « Heureux de participer ce lundi 14 décembre 2020, à Abidjan, à la cérémonie d’investiture du Président Ouattara, suite à sa réélection à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire. »
En outre, Patrice Talon, Faure Gnassingbé, ou encore Nana Akufo-Addo, président en exercice de la CEDEAO seront présents entre autres.
Notons également la présence de l’ex-président français Nicolas Sarkozy sur le sol ivoirien à cette occasion. Ainsi que celle du ministre français des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.
RSF déclare 387 journalistes détenus, 54 en otage et 4 portés disparus en 2020
L’ONG Reporters sans frontières (RSF) fait état de 387 journalistes détenus, 54 retenus en otage et de 4 autres portés disparus au cours de l’année 2020.
Ces chiffres sont contenus dans le Bilan 2020 « des journalistes détenus, otages et disparus dans le monde » que l’ONG a rendu public, lundi.
Reporters sans frontière précise que son décompte inclut les journalistes professionnels et non professionnels ainsi que les collaborateurs des médias, des catégories clairement distinguées dans ce bilan afin de permettre des comparaisons d’une année sur l’autre.
Reporters sans frontières établit chaque année, depuis 1995, un bilan annuel des exactions commises contre les journalistes en se fondant sur des données établies tout au long de l’année.
Les chiffres qui figurent dans cette édition ont été arrêtés au 1er décembre 2020 et ne prennent pas en compte les nouvelles libérations ou arrestations qui se sont produits après cette date.
Selon le rapport dont l’APS a eu connaissance, « le nombre de journalistes détenus à travers le monde reste à un niveau historiquement haut. Fin 2020, 387 journalistes sont emprisonnés pour avoir exercé leur métier d’information, alors qu’ils étaient 389 en 2019 ».
« Cette stagnation du nombre de journalistes en détention survient après une augmentation de 12 % en 2019 », relève RSF, soulignant que « depuis cinq ans, l’augmentation du nombre de journalistes détenus (professionnels et non professionnels) s’élève à 17 % (328 journalistes étaient emprisonnés en 2015) ».
Le bilan indique que le nombre de femmes journalistes en détention a augmenté de 35 % par rapport à l’année dernière : 42 d’entre elles sont actuellement privées de liberté, contre 31 il y a un an.
RSF souligne que l’année 2020 a permis la libération de détenues emblématiques, comme la célèbre journaliste et militante des droits humains iranienne Narges Mohammadi.
Mais elle a aussi vu 17 autres femmes journalistes jetées derrière les barreaux, « dont 4 au Bélarus, qui connaît une répression sans précédent depuis l’élection présidentielle controversée du 9 août 2020, 4 en Iran et 2 en Chine, où la répression s’est renforcée avec la crise sanitaire, ainsi que 3 en Egypte, 2 au Cambodge et 1 au Vietnam et 1 au Guatemala ».
Le rapport note aussi que l’épidémie de Covid-19 « a eu un impact sur le nombre de journalistes incarcérés au cours de l’année : 14 journalistes, arrêtés dans le cadre de leur couverture de l’épidémie, sont toujours sous les verrous à ce jour ».
RSF signale que « plus de la moitié des journalistes détenus à travers le monde (61 %) le sont dans seulement cinq pays » et ajoute que pour la deuxième année consécutive, « la Chine, l’Egypte, l’Arabie saoudite, le Vietnam et la Syrie représentent les cinq plus grandes prisons au monde pour les journalistes ».
En Afrique, le rapport fait état de trois fois plus d’arrestations en trois mois. Le document cite le cas du journaliste rwandais Dieudonne Niyonsenga, « désormais le seul journaliste africain encore emprisonné pour avoir +enfreint les règles du confinement+ à ce jour ».
RSF dit avoir par ailleurs « constaté une multiplication par trois du nombre d’arrestations de journalistes en Afrique subsaharienne entre le 15 mars et le 15 mai 2020 par rapport à la même période l’année précédente ».
Au total, 40 arrestations en lien avec la couverture de l’épidémie ont été recensées entre début mars et fin novembre, d’après l’ONG, évoquant le cas du Zimbabwe où le journaliste d’investigation Hopewell Chin’ono « a passé près d’un mois et demi derrière les barreaux après avoir contribué à révéler des détournements de fonds publics en lien avec l’achat de matériel destiné à lutter contre le coronavirus ».
RSF met aussi en exergue « de nouveaux prisonniers emblématiques » à l’image de son correspondant en Algérie Khaled Drareni, qui colabore également avec TV5 Monde.
L’ONG relève qu’au moins 54 journalistes sont actuellement détenus en otages dans le monde, soit un nombre en baisse de 5 % par rapport à l’année dernière.
« Tous les otages se concentrent désormais dans trois pays de la zone Moyen-Orient (Syrie, Yémen et Irak) », précise l’ONG.
Il pointe parmi les principaux preneurs d’otages, le Groupe État islamique, les Houthis, Al-Qaïda, Haya Tahrir al Sham (HTS), des autorités autonomes non reconnues, groupes armés radicaux.
Il est également fait état dans ce bilan de 4 journalistes portés disparus au cours de l’année 2020.
« Contrairement à l’année dernière, où aucun nouveau cas de disparition n’avait été enregistré, quatre journalistes originaires de trois régions du monde (Moyen-Orient, Afrique subsaharienne et Amérique latine) ont été portés disparus en 2020 », écrit RSF.
Il s’agit notamment du rédacteur en chef du quotidien Al-Sabah, Tawfik Al-Tamimi, enlevé en pleine rue dans la capitale irakienne, Bagdad, le 9 mars 2020 (Irak), du directeur de la Radio communautaire de Bakumbule (RCBA), Bwira Bwalitse, lui aussi enlevé le 16 juin 2020 par des hommes armés dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Il y a également la journaliste de la chaîne de télévision régionale câblée VRAEM TV d’Ayacucho (centre du Pérou), Daysi Lizeth Mina Huamán, disparu le 26 janvier 2020, et la journaliste de la Radio communautaire de Palma, Ibraimo Mbaruco, qui a disparu le 7 avril 2020 dans la province du Cabo Delgado (Mozambique).
L’Aéroport international Blaise Diagne a désormais un terminal VIP
Un nouveau terminal VIP à l’Aéroport international Blaise Diagne a été présenté à la presse lundi 8 décembre.
Bilan coronavirus au Sénégal du 08 décembre 2020
Le ministère de la santé et de l’action sociale a fait le point sur l’évolution de la maladie à coronavirus au Sénégal.
Le Sénégal compte 43 nouveaux cas positifs ce 8 décembre 2020. Il s’agit plus précisément de 14 cas contacts, 3 cas importés à l’AIBD et 26 cas issus de la transmission communautaire.
Ces cas positives proviennent de : Maristes (4), Richard Toll (4), Matam (3), Saint-Louis (3), Diourbel (2), Dakar Plateau (1), Fann (1), Kaolack (1), Louga (1), Medina (1), Nord Foire (1), Parcelles Assainies (1), Sicap Baobab (1), Thiès (1) et Yoff (1).
L’on dénombre en outre 58 guérisons. Ainsi que 11 cas graves en service de réanimation. Aucun décès dû au coronavirus n’a été annoncé.
A ce jour, le Sénégal compte donc 16 596 cas positifs au Coronavirus dont 15 864 guéris, 340 décès et 391 sous traitement.
L’association « Cinéma Rek » veut bénéficier d’une subvention de l’Etat
L’association culturelle « Cinéma Rek » a sollicité une subvention annuelle de la part de l’Etat afin de mener à bien ses activités.
En effet, l’association Cinéma Rek, initiatrice du festivale de court métrage « Dakar court » dont la troisième édition a débuté hier lundi, demande à avoir un soutien financier du gouvernement sénégalais.
Il s’exprimait lors du lancement du festival en présence du secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication Habib Léon Ndiaye.
’’Cinéma Rek’’ travaille sans relâche pour faire naitre une véritable politique du court métrage en défendant la création. Mais aussi consolide et multiplie la mise en place des cinéclubs un peu partout au Sénégal. A t-il expliqué.
’’Pour toutes ces actions, il faut un soutien.(…) Cela ne peut pas durer. L’association demande au ministère de la Culture une subvention annuelle pour permettre à l’équipe de continuer le travail partout au Sénégal’’, a plaidé son président, le réalisateur Moly Kane.
Le directeur du FIDA invite les ASC à se lancer dans l’agriculture
Le directeur sous régional du Fonds international de développement agricole (FIDA), Benoit Thierry, a souligné la nécessité pour les Associations sportives et culturelles de se lancer dans l’agriculture. Et ce, en s’inspirant notamment de Jamm Bugun, une ASC de Niakhar spécialiste de semences de mil certifiées et la transformation de cette céréale.
‘’Je pense que vu les milliers d’ASC au Sénégal, l’ASC Jamm Bugum, est une très bonne base pour lancer d’autres ASC dans l’agriculture et permettre aux jeunes d’avoir foi dans le futur et l’avenir du pays en vivant au village’’, a dit le directeur sous régional pour le Bureau Afrique de l’ouest du FIDA.
Il s’entretenait lundi avec des journalistes en marge d’une visite de travail effectuée à Niakhar, pour s’enquérir des réalisations de l’ASC Jamm Bugum à partir de financements octroyés par le FIDA à travers le Projet d’appui aux filières agricoles (PAFA).
‘’Ce qui me fascine avec l’ASC Jamm Bugum c’est qu’on a affaire à des jeunes qui se sont rassemblés pour des activités sociales et sportives’’, a salué Thierry.
Il a souligné qu’en plus de ces activités, les membres de cette ASC avaient générer de l’intérêt pour des activités économiques, rentrer dans le développement et développer tout un ensemble de choseS.
’’L’ASC Jamm Bugum a reçu l’aide financière du FIDA, a su le fructifier, en développant des activités nouvelles, en aidant de jeunes agriculteurs à s’installer en zone rurale’’, a-t-il fait valoir.
Le responsable sous régional du FIDA a ainsi appelé à développer davantage l’agriculture familiale.
’’Grâce à cet appui financier du FIDA à travers le PAFA, l’ASC Jamm Bugum de Niakhar, a pu créer à ce jour 218 emplois permettant de fixer les jeunes, de lutter contre l’exode rural et l’émigration clandestine’’, a soutenu son président, Mame Birame Sène.
Il a précisé que ces emplois étaient orientés suivant les différents maillons de la chaine de valeur mil, de la transformation à la production de semences en passant par la boulangerie et d’autres activités connexes.
Il a fait savoir que dans le souci d’intéresser les jeunes à l’agriculture, les membres de l’ASC avaient allié le sport et le développement, pour leur permettre de se prendre en charge, moyennant des revenus décents.
’’Aujourd’hui, nous assistons à un phénomène inverse à l’exode rural, c’est-à-dire que de plus en plus jeunes originaires de nos terroirs reviennent des villes pour chercher du travail ici à Niakhar auprès de l’ASC Jamm Bugum’’, s’est-il réjoui.
Selon le président de cette ASC créée en 1989, les possibilités d’offrir des emplois décents sont offertes aux jeunes pour leur permettre de s’épanouir dans l’agriculture tout en restant et travaillant en zone rurale.
