Le gouvernement adopte le projet de loi portant statut de l’artiste et des professionnels de la culture

Le gouvernement sénégalais, réuni mercredi en conseil des ministres, a examiné et adopté le projet de loi relatif au statut de l’artiste et des professionnels de la culture, a appris l’APS de source officielle.
Selon le ministre de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Diop, ce projet de loi traduit ‘’la sollicitude et la considération du chef de l’Etat à l’endroit de la communauté artistique’’.
‘’En ordonnant la finalisation [du texte], le président de la République a rendu possible le parachèvement d’un processus attendu depuis plus d’une décennie par la communauté artistique’’, a souligné M. Diop dans un communiqué reçu à l’APS.
Le Sénégal va introduire dans sa législation des mesures phares pour la réglementation de l’emploi, les conditions de travail et de vie des artistes, pour marquer une rupture définitive avec l’informel qui, selon le ministre, ‘’plombe si lourdement le développement du secteur et l’épanouissement du monde culturel’’.
Pour Abdoulaye Diop, cette loi est le fruit d’un travail ‘’inclusif et participatif’’, auquel ont contribué ‘’toutes les parties prenantes, fortement engagées’’. Elle ‘’vient ainsi remédier à la faible structuration d’un secteur qui a jusqu’ici souffert de l’absence de statut permettant aux artistes et autres professionnels de la culture de jouir des bénéfices et avantages que le code du travail octroie à la quasi-totalité́ des autres catégories de métiers en matière de prestations sociales, de protection contre les risques ou de droit à la santé, entre autres’’.
‘’Il s’agit surtout de reconnaître à l’artiste la qualité de travailleur culturel, au sens de l’Organisation internationale du travail, d’encourager sa promotion en assurant sa protection, sa dignité et son intégrité, sans porter atteinte à sa liberté de création, d’expression et de communication’’, avait expliqué Alioune Badiane, l’un des experts qui ont pris part à l’élaboration du projet de loi.
La loi portant statut de l’artiste et des professionnels de la culture doit apporter des réponses significatives aux préoccupations des artistes et des acteurs institutionnels et non -étatiques agissant dans le secteur culturel.
Le statut de l’artiste et des professionnels de la culture concerne, entre autres, la formation, l’information professionnelle, la production, l’emploi, la promotion, la protection sociale et l’accès aux ressources financières.
Selon les artistes et professionnels de la culture, ce projet de loi vient combler un vide avec l’absence d’un dispositif législatif et réglementaire s’appliquant aux artistes.
‘’Ce sont des travailleurs. Même s’ils (les artistes) évoluent dans un secteur particulier, qui est celui de l’esprit, [ce] sont des travailleurs. Ils n’étaient soumis à aucune réglementation spécifique’’, avait dit l’ancien secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, Birane Niang, lors d’une réunion sur le statut de l’artiste.
Ainsi, après le vote de la loi 2002-18 du 15 avril 2002 portant organisation des activités de production, d’exploitation et de promotion cinématographiques et audiovisuelles et de la loi 2008-09 du 25 janvier 2008 sur le droit d’auteur et les droits voisins au Sénégal, l’Etat affiche sa volonté de franchir une étape nouvelle dans la prise en charge de l’exercice des professions artistiques.

Une proportion toujours élevée des cas issus de la transmission communautaire

Le nombre de contaminations à la COVID-19 relevant de la transmission communautaire demeure élevé, avec 106 nouveaux cas enregistrés au cours des dernières 24 heures, a-t-on appris jeudi du ministère de la Santé et de l’Action sociale.
Au total, sur 1.730 tests réalisés, 153 nouveaux cas confirmés de coronavirus ont été enregistrés, dont 47 contacts suivis, selon le dernier bilan quotidien de la pandémie.
Ainsi, comme depuis quelques jours, les cas dont on ignore la source de la transmission continuent d’occuper la plus grande proportion des nouvelles contaminations.
Le plus grand nombre de nouveaux cas communautaires a été relevé à Ziguinchor (11), Bignona (7), Mbour (7) Almadies (6), Saint-Louis (6), Kédougou (5), Kolda (4), Thiès (4), Dakar-Plateau (3) Dieuppeul (2), HLM Grand-Yoff (2), Keur Massar (2), Liberté (2), Richard-Toll (2), Tivavouane (2).
Les autres cas ont été dépistés à Benn Tally (1), Bopp (1), Bounkiling (1), Centenaire (1), Cité Fayçal (1), Diouloulou (1), Fann Hock (1), Grand-Yoff (1), Guédiawaye (1), Mékhé (1), Mermoz (1), Ouest Foire (1), Oussouye (1), Patte d’Oies (1) Popenguine (1), Rufisque (1), Sacré-Cœur (1), Sicap Baobab (1), Sokone (1), Thiadiaye (1), Touba (1), Yoff (1) et Vélingara (1).
Par ailleurs, 51 personnes se trouvent dans les centres de réanimation.
Quarante-neuf patients, testés négatifs, ont été déclarés guéris, tandis que deux décès ont été enregistrés ce mercredi.
Le Sénégal totalise 11.740 cas positifs, dont 7.572 guéris, 244 décédés et 3.923 sous traitement.

Incendie au marché central de Louga, 20 cantines et 9 étals consumés par le feu

Quelque 20 cantines et 9 étals ont été emportés par un incendie qui s’est déclaré mercredi soir au marché central de Louga, apprend-on des sapeurs-pompiers.
L’incendie a démarré aux alentours de 22 heures dans la partie du marché central réservée à la vente de légumes, consumant cantines et étals, a précisé le lieutenant Mame Kor Sall, commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers de Louga.
Les occupants du marché, alertés, ont accouru de partout pour tenter d’éteindre le feu avec leurs propres moyens et sauver le reste de leurs marchandises.
Les sapeurs-pompiers sont arrivés quelques minutes après et ont mis une heure avant de maîtriser les flammes.
« Nous avons été alertés à 22 heures pour un feu de cantine et aussitôt après l’alerte, nous avons déployé nos deux engins d’incendie, un véhicule d’incendie léger et 25 gradés et sapeurs-pompiers sur les lieux », a expliqué le lieutenant Mame Kor Sall.
Selon lui, 20 cantines et 9 étals ont été consumés par cet incendie dont l’origine « reste pour le moment inconnue. Une enquête pourra nous aider à en connaître la cause, car le marché était fermé », a-t-il dit.
Il affirme que ses agents n’ont pas eu de difficultés pour venir à bout du feu, la bouche d’incendie installée à côté du marché leur ayant facilité les choses.
« Seul l’accès qui est un peu étroit, nous a posé quelques petits soucis. A part cela, il n’y a pas eu de difficultés majeures », a-t-il assuré, avant d’inviter les commerçants à prendre, à l’avenir, les dispositions nécessaires pour prévenir au maximum les causes d’incendie.
Il a fait valoir qu’un incendie peut faire ’’des ravages’’ dans un marché comme celui de Louga où cantines et boutiques sont contiguës.

Baccalauréat 2020: Le protocole sanitaire bien respecté au Lycée Blaise-Diagne

Le protocole sanitaire comprenant essentiellement le port du masque et la distanciation physique a été rigoureusement respecté au centre d’examen du lycée Blaise-Diagne, à Dakar, à l’occasion de l’épreuve de philosophie de l’examen du baccalauréat, a constaté l’APS.
‘’L’examen se déroule bien, avec une bonne prise en compte du protocole sanitaire : le port du masque et la distanciation physique’’, a assuré Barama Dimet, superviseur principal de ce centre d’examen.
‘’L’épreuve a démarré à l’heure, avec la présence de tous les surveillants’’, a-t-il ajouté.
Le centre d’examen du lycée Blaise-Diagne abrite trois jurys d’examen, pour 921 candidats, selon M. Dimet.
Selon lui, les présidents de jury ont constaté les absences de 68 candidats.

Louise Mushikiwabo assure du soutien de « la grande famille francophone » au Liban

La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) Louise Mushikiwabo assure de l’engagement de la « grande famille francophone » à se mobiliser en soutien au relèvement du Liban, une semaine après une explosion qui a ravagé le port de Beyrouth, enfonçant davantage ce pays dans une crise liée notamment à une situation économique difficile depuis plusieurs mois.
Selon un communiqué reçu des services de l’OIF, « Louise Mushikiwabo tient à assurer l’ensemble du peuple libanais de l’engagement de la Francophonie à poursuivre sa mobilisation en soutien au relèvement de leur pays, notamment en faveur du secteur de l’éducation, durement touché par la crise ».
« À la suite des terribles explosions qui ont ravagé la zone portuaire de Beyrouth, Louise Mushikiwabo appelle la famille francophone à participer à la mobilisation en faveur du peuple libanais », rapporte le communiqué.
Il signale que dans cette perspective, Mme Mushikiwabo s’est adressée, lundi 10 août, « à l’ensemble des membres de l’Organisation internationale de la Francophonie, qui compte 88 Etats et gouvernements, pour les exhorter à la solidarité avec ce pays ».
« Face à une « catastrophe humaine et matérielle » qui « intervient à un moment où le Liban traverse une crise politique, économique, financière et sociale sans précédent », elle a rappelé que la fraternité et la solidarité étaient le cœur de la Francophonie et appelé la « grande famille francophone à agir, financièrement ou matériellement, pour aider cet important pays membre de la Francophonie à se relever » », peut-on lire.
La SG de l’OIF « félicite les pays francophones qui ont déjà exprimé, à travers des actions fortes, leur solidarité avec le Liban » et « salue, en particulier, la tenue, ce dimanche 9 août, de la Conférence internationale des donateurs qui, sur l’initiative de la France et des Nations unies, a permis de mobiliser 252 millions d’euros pour faire face aux besoins humanitaires urgents du pays », ajoute le communiqué.
Mme Mushikiwabo encourage par ailleurs « les autorités libanaises à tout mettre en œuvre pour permettre le redressement du pays et rappelle l’importance, pour trouver une sortie à la crise, des réformes politiques, économiques et sociales ».
Le 4 août dernier, un incendie parti d’un entrepôt où étaient stockées 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium depuis six ans, a provoqué une gigantesque explosion qui a rasé le port de Beyrouth.
Selon un bilan du ministère de la santé, la déflagration a fait 171 morts et plus de 6 000 blessés, près de 300 000 sans-abri et provoqué un séisme politique qui a déjà entraîné la chute du gouvernement lundi.
Ce drame est venu accentuer la crise dans laquelle le Liban se trouve confronté depuis quelques mois, une impasse dans laquelle le pays peinait à sortir.
Depuis l’automne 2019, le Liban était déjà en proie à un soulèvement populaire inédit, qui avait vu des centaines de milliers de Libanais manifester pour dénoncer les difficultés économiques et exiger des changements notamment au sein de la classe politique jugée corrompue et incompétente.

Le Sénégal compte 207 nouveaux cas de Covid-19 au Sénégal ce 12 août

Le Sénégal compte 207 nouveaux cas positifs à la Covid-19 ce 12 août 2020

En effet pour le point de ce 12 août sur l’évolution de la Covid-19 au Sénégal, le communiqué du Ministère de la santé et de l’action sociale renseigne que ces nouveaux cas comprennent 92 cas contacts et 115 cas communautaires.

Le bilan d’aujourd’hui compte par ailleurs 52 cas graves ainsi que 4 décès supplémentaires.

L’on enregistre toutefois 74 nouvelles guérisons. Le Sénégal compte à ce jour, 11 587 cas positifs de Covid-19, dont 7 523 guéris, 3 821 sous traitement et 242 décès.  

Le Sénégal enregistre 59 nouvelles guérisons du coronavirus ce 11 août

Le Ministère de la santé et de l’action sociale a dressé le bilan du coronavirus au Sénégal ce 11 août 2020.

En effet, sur 876 tests réalisés, 68 sont positifs au coronavirus, comme l’indique le communiqué du Ministère.

Plus en détails, ces nouveaux cas positifs comprennent:

  • 29 cas contacts
  •  39 cas issus de la transmission communautaire.

Il est à noter qu’il y a 2 décès supplémentaires, mais aussi que 59 patients ont été contrôlés négatifs et guéris.

Le Sénégal compte donc ce 11 août 11 380 cas positifs de coronavirus dont 7 449 guéris, 3 692 sous traitement et 238 décès

Coronavirus Sénégal 11 août
© Coronavirus Sénégal 11 août

Alfred Gomis attendu pour la confirmation à Dijon

Le gardien sénégalais Alfred Gomis, élu meilleur joueur de Dijon (élite française) de la saison 2019-2020 par ses supporters, doit confirmer les performances qui lui ont permis de terminer à la 5-ème place des gardiens de la Ligue 1 française, a laissé entendre son entraîneur, Stéphane Jobard.
« Je veux qu’il reste une pièce maîtresse de mon équipe », a dit le technicien cité par le quotidien sportif français L’Equipe, dans son édition de ce mardi. L’entraîneur de Dijon affirme en effet que le niveau de jeu de son équipe « dépendra de son niveau de performance ».
Mais Alfred Gomis « ne doit pas se sentir investi d’une mission ni surjouer », a toutefois averti le technicien au sujet du gardien sénégalais arrivé sur la pointe des pieds de SPAL (Italie), en août dernier.
Evoquant les changements intervenus au poste de préparateur des gardiens avec le recrutement de l’ancien gardien des Bleus, Grégory Coupet, le coach de Dijon indique que Gomis était dubitatif.
« Alfred (Gomis) était dubitatif quand Laurent (Weber) n’a pas été conservé mais dès la première séance avec Greg, il a été rassuré », a indiqué le coach dijonnais au sujet de son portier, qui a largement contribué au maintien de son équipe dans l’élite française.
Au niveau de la présidence du club, on applaudit le choix du gardien sénégalais qui, arrivé en tant que doublure de l’Islandais Runnarson, est devenu le titulaire dans les buts.
« C’est un très bon gardien et humainement il a beaucoup de charisme, c’est un exemple », dit Olivier Delcourt, le président de Dijon.
Agé de 26 ans, Gomis a été obligé pourtant d’arrêter sa saison un peu plus tôt que les autres, en février, à cause d’une rupture du ligament postérieur du genou droit.
Mais, au finish, il n’est resté que quelques semaines sans compétition, la Ligue 1 française ayant été arrêtée à cause de la pandémie du Covid-19.

272 mm de pluie en 14 jours à Kaffrine (DRDR)

La région de Kaffrine peut se targuer d’une ’’bonne pluviométrie’’ depuis le début de l’hivernage 2020, avec 272 millimètres de pluie en 14 jours à la date du 6 août, contre 82 millimètres en cinq jours l’année dernière à la période, a indiqué lundi son directeur régional du développement rural (DRDR), Samba Ndao Tall.
« Cette année, nous avons eu une bonne pluviométrie. En 2019, à pareille période, on n’avait reçu que 82 millimètres en cinq jours de pluie. Cette année, à la date du six août, nous avons reçu un cumul moyen régional de 272 millimètres en 14 jours », s’est réjoui le DRDR de Kaffrine.
La plus importante quantité d’eau de pluie a été reçue pendant les semaines du 11 au 17 juillet et du 18 au 25 juillet 2020, selon Samba Ndao Tall, qui s’entretenait lundi avec des journalistes.
« Pendant ces deux semaines, les 34 postes pluviométriques que compte la région de Kaffrine ont reçu en moyenne 175 millimètres en huit jours de pluie », a-t-il indiqué, ajoutant que la pluviométrie de ces deux semaines a été déterminante pour la conduite de la troisième vague de semis, à Kaffrine.
Samba Ndao Tall a par ailleurs, fait observer que la région de Kaffrine a noté cette année trois vagues de cultures qui concernent trois vagues de semis.
« Pour les premiers semis qui ont été réalisés les 13 et 14 juin, les cultures sont en phase de croissance. Donc, le maïs et le mil sont en phase de montaison et l’arachide est au stade de germination’’, a-t-il fait savoir.
M. Tall ajoute que « pour les cultures de la deuxième vague de semis qui concerne plusieurs spéculations notamment le maïs, le mil, l’arachide, le niébé, le sésame, le bissap, les cultures sont également en phase de croissance. Elles sont en état de développement végétatif très avancé ».
Les cultures de la dernière vague de semis sont au stade de plantule, a encore relevé le directeur régional du développement rural, rappelant que la région de Kaffrine a reçu ses premières pluies le 12 juin 2020.
En termes de subvention, a indiqué M. Tall, « la région de Kaffrine a eu un quota de 13.521 pour les semences d’arachide’’, avant d’ajouter : « nos objectifs ont été atteints le 30 juin 2020 avec 99,96% de mise en place ».
Pour les semences d’espèces diverses et l’engrais, a-t-il par ailleurs signalé, « la région de Kaffrine a également atteint ses objectifs le 30 juillet avec 98% de mise en place ».
« Cette année, nous avons un quota de 11.918 tonnes d’engrais toute formules confondues contre 10.309 tonnes l’année précédente, soit une hausse de 16% », a relevé M. Tall qui dit tabler cette année sur une bonne production dans la région de Kaffrine.

15 690 hectares traités par la DPV à Kaffrine

La Direction de la protection des végétaux (DPV) déclare avoir traité des champs d’une superficie de 15.690 hectares, dans la région de Kaffrine (centre), pour les protéger des insectes et parasites.
‘’Le 25 juillet 2020, nous avions noté l’apparition de certains prédateurs, notamment des sautereaux, des chenilles légionnaires, entre autres insectes. Heureusement, depuis lors, nous sommes à pied d’œuvre’’, a expliqué le directeur régional du développement rural (DRDR) de Kaffrine, Samba Ndao Tall, dans un entretien avec la presse locale.
Il précise que ‘’la DPV a pu traiter 15.690 hectares de mil, de maïs, d’arachide, entre autres’’.
‘’Les unités mobiles de la Direction de la protection des végétaux sont intervenues dans huit communes situées dans trois départements de la région. Et, aujourd’hui, la situation phytosanitaire de notre région est sous contrôle’’, a-t-il assuré.