La nation rend un ultime hommage au Pr Moustapha Sourang

Des personnalités universitaires, académiques et religieuses, des amis et représentants de partis politiques ont rendu hommage mercredi à l’ancien ministre, le Professeur Moustapha Sourang, décédé dans la nuit de lundi à Dakar à l’âge de 71 ans, a constaté l’APS.
« Au-delà de sa riche carrière universitaire et de chercheur, le professeur Moustapha Sourang a été un très grand homme d’État qui, bien avant même ses fonctions ministérielles, a joué de grands rôles dans la pacification de l’espace universitaire », a témoigné Ismaïla Madior Fall, son ancien collègue à la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Venu représenter le chef de l’État à la cérémonie de levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar, l’ancien garde des sceaux et ministre conseiller à la Présidence de la République, a notamment insisté sur « les qualités humaines » du professeur Sourang, qui selon lui, était ’’un homme de valeur et de consensus ».
« Le professeur Moustapha Sourang était un grand juriste, un jurisconsulte dont la personnalité transcendait les régimes », a rappelé Ismaïla Madior Fall.
Il a aussi ajouté que « cet homme multidimensionnel a bien servi la cité après l’université ».
Prenant la parole au nom de l’université et des enseignants du supérieur, l’ancien recteur de l’UCAD le professeur Abdou Salam Sall a rendu hommage à « un homme profondément croyant et généreux, un esprit extrêmement intelligent ».
Le professeur Sall a aussi rappelé son rôle dans la stabilité de l’université et sa ’’contribution majestueuse’’ dans les réformes et grades universitaires.
« Le professeur Moustapha Sourang a toujours œuvré pour l’ouverture de plusieurs postes d’enseignants à l’université et a fait la promotion et financé la carrière de beaucoup de collègues », a également fait savoir le recteur Sall.
Il dit cependant espérer que « l’université trouvera les moyens de reconnaître à jamais ses œuvres du Professeur Sourang ».
S’exprimant au nom des familles Sourang et Mbacké, Makhtar Sourang, frère du disparu a tenu à remercier les autorités sénégalaises qui ont beaucoup assisté le professeur lors de sa maladie.
A l’image de ses prédécesseurs, il a également salué la mémoire d’’’un homme droit qui est parti comme il a vécu, dans la discrétion et l’effacement ».
Décédé à Dakar dans la nuit de lundi à l’âge de 71 ans, le professeur Moustapha Sourang sera inhumé cet après-midi à Touba.
Outre le département de l’éducation nationale, le Pr Sourang a occupé les fonctions de ministre de la Justice et celui des Forces armées sous le régime du président de la République Abdoulaye Wade (2000-2012).
Juriste de formation, Moustapha Sourang a été ancien recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et ancien doyen de la Faculté de droit de ladite université.
En 2014, il a été nommé par le président de la République Macky Sall, président de la Commission nationale de la réforme foncière (CNRF).

La SEN’EAU investit plus de 5 milliards pour un meilleur accès à l’eau à Dakar

La nouvelle société de gestion de l’exploitation et de la distribution de l’eau potable en zone urbaine et péri-urbaine (Sen‘Eau) est en train de mettre en œuvre un programme de plus cinq milliards de francs CFA pour un meilleur accès à l’eau à Dakar.
Il s’agit en fait d’améliorer la qualité de l’approvisionnement en eau dans la région, avec des résultats satisfaisants, a fait savoir, mardi, la directrice performance réseau de la société, Adama Sèye Ndiaye.
’’On est en train de dérouler avec la SONES un programme d’approvisionnement en eau de cinq milliards quatre-cents millions qui s’appelle programme de gestion de la pointe 2020, mis en œuvre par la Sen‘Eau, au regard des difficultés sur certaines poches de Dakar, et qui en train de nous donner des résultats très satisfaisants’’, a-t-elle déclaré.
Adama Sèye Ndiaye s’exprimait ainsi lors d’une visite de terrain effectuée par une équipe de la Sen‘Eau dans les quartiers de Lébou Gui 2000, Diakhaye Unité 19, Mbeute et Sébiponty, dans le département du Rufisque. Afin de s’enquérir de l’état d’avancement, a mis parcours, de ce projet lancé en février dernier, pour soulager ces populations, jusqu’ici, difficilement alimentées en eau.
’’Tous ces sites qu’on a eus à parcourir n’ont fait que nous réconforter dans le cadre de ce programme qu’on va finaliser d’ici décembre (…) avec le renforcement de la production qui consiste à mettre en œuvre et à équiper certains forages, structurer d’avantage le réseau pour accueillir ce volume additionnel qui arrivera sur Dakar’’, a-t-elle soutenu.
Selon la cheffe de service exploitation réseau, au niveau de la direction régionale de Rufisque, les localités ciblées dans le cadre de ce vaste programme sont ’’les quartiers zones déficitaires, alimentées difficilement et qui n’avaient de l’eau que dans la nuit’’.
A l’en croire, grâce à la mise en œuvre de ’’cette nouvelle politique de suppression des manques d’eau’’, à travers notamment des ’’travaux de renforcement de reconfiguration et parfois même de sectorisation’’, tous ces quartiers ciblés dans cette première phase d’exécution sont actuellement ‘’très bien alimentés en eau’’.
’’Nous étions confrontés à des difficultés à l’approvisionnement en eau. Et en matière carcérale, on a des impératifs, compte tenu de la promiscuité, pour assurer l’hygiène à tout instant. Et qui dit hygiène, dit besoin en eau. Avec cette augmentation de la pression, vraiment, on nous enlève une épine du pied et nous espérons que la situation sera pérennisée’’, a pour sa part témoigné le contrôleur El Hadji Aly Sy, directeur de la Maison d’arrêt de Sébikotane.
Selon Déguène Fall, une habitante du quartier Lébou Gui de Bambilor, à Rufisque, cette hausse de la pression est ’’un grand soulagement surtout pour les femmes qui ne sont plus obligées de se réveiller tard dans la nuit pour attendre le liquide précieux’’.

De nombreux disciples nigérians attendus à Médina Baye

De nombreux disciples nigérians sont attendus à Médina Baye pour assister aux obsèques de Cheikh Ahmad Tidiane Ibrahima Niass.
En effet, le président du Nigéria Mouhamadu Buhari et des dignitaires du pays ont affrété plusieurs vols pour Médina Baye à des disciples nigérians de Cheikh Al Islam Baye Niass pour qu’ils puissent assister aux obsèques du défunt khalife jeudi à Kaolack, renseigne l’APS.
’’Beaucoup de délégations étrangères ont confirmé leur présence à Kaolack pour assister à l’inhumation et aux obsèques du défunt Khalife. Le président du Nigéria Mouhamadu Buhari, plusieurs gouverneurs de ce pays, ainsi que de dignitaires religieux ont affrété des vols spéciaux’’, a confié à l’APS le porte-parole de Médina Baye Cheikh Mahy Aliou Cissé.
Selon lui, ’’pas moins de deux gouverneurs ont affrété chacun un vol spécial, tandis que des dignitaires comme Cheikh Ibrahima Mbouji et Cheikh Abdu Samad Rabiu ont affrété à des disciples un et trois avions’’.
L’ancien roi de Kano, Hamidou Sanoussi, est aussi attendu à Médina Baye. Il va arriver par vol spécial.
Plusieurs autres délégations officielles venant du Tchad, du Niger, du Soudan, de la Mauritanie, de la Gambie entre autres sont aussi attendues à Médina Baye, selon le porte-parole de la cité religieuse.
Le Khalife Cheikh Ahmad Tidiane Ibrahima Niass est décédé dimanche dernier à Dakar à l’âge de 88 ans des suites d’une courte maladie. Le défunt sera inhumé, jeudi.
Le chef de l’Etat Macky Sall qui a rendu hommage à ‘’un bâtisseur et une grande figure de la fayda tidjaniya (les disciples de Baye Niass)’’, est attendu samedi prochain à Médina Baye pour la présentation de condoléances à la famille de Cheikh Al Islam dit Baye Niass (1900-1975).

En perspective de ces rassemblements, le nouveau Khalife Cheikh Mahy Ibrahima Niass a insisté sur la nécessité d’observer les mesures barrières. Il a invité à la discipline surtout dans ce contexte de Covid-19.

106 nouveaux cas positifs de Covid-19 au Sénégal ce 5 août

Le Sénégal compte 106 nouveaux cas positifs de Covid-19 ce 5 août.
Ces 106 nouvelles infections ont été détectées sur un échantillon de 1241 tests. Faisant le point sur la Covid-19 au Sénégal ce 5 août, le communiqué renseigne que parmi les nouvelles contaminations figurent  cas contacts et  cas communautaires.
Le communiqué indique en outre nouveaux décès enregistrés aujourd’hui. Tandis que  cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
Mais il annonce aussi  cas de guérison. L’état de santé des autres patients est stable.
Le Sénégal comptabilise donc à ce jour, 10 538 cas positifs de Covid-19 dont 6 988 guéris, 3 331 sous traitement et 218 décès.

Saccage du siège de « Les échos »: Abdoulaye Diop dénonce « des actes irresponsables »

Le ministre de la Culture et de la Communication a qualifié d’ »actes irresponsables » l’attaque du siège du journal « Les Echos » et le saccage du matériel de travail, ajoutant qu’ils « auraient pu aboutir, autrement, à une situation beaucoup plus grave ».
Le ministre qui fait part d’ »une forte indignation, doublée d’une peine profonde », estime que « l’attaque (…) du siège du journal ’Les Echos’ et le saccage du matériel de travail par un groupe d’individus » constituent des « actes irresponsables » qui « auraient pu aboutir, autrement, à une situation beaucoup plus grave ».
’’Tout en exprimant mon entière solidarité au Directeur de publication et aux travailleurs, je condamne, fermement, de telles dérives qui n’honorent pas leurs auteurs et qui ne peuvent, aucunement, être tolérées », indique Abdoulaye Diop dans un communiqué transmis à l’APS.
Le Sénégal « est un Etat de droit où la liberté de presse est un acquis fondamental consacré par la Constitution », rappelle Abdoulaye Diop qui « demeure, par conséquent, convaincu que les suites appropriées seront réservées à la plainte déposée pour que les auteurs de ces actes répréhensibles soient traduits devant la justice ».
Il en « appelle à la retenue et au sens des responsabilités de tous pour que les efforts de notre pays, résolument déployés vers la lutte contre la Covid 19, ne soient pas affaiblis par des pratiques aussi abjectes ».
Le quotidien Les Echos avait annoncé, lundi, que Serigne Moustapha Sy, leader des moustarchidines et président du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), avait été « terrassé par la Covid-19 » et admis à l’hôpital principal de Dakar.

46 nouveaux cas de coronavirus au Sénégal ce 4 août

Le Sénégal a enregistré 46 nouveaux cas positifs de Coronavirus ce 4 août.

En effet lors du point de ce 4 août sur l’évolution de la maladie à coronavirus au Sénégal, le communiqué du Ministère de la santé et de l’action sociale renseigne que ces nouveaux cas comprennent 19 cas contacts, et 27 cas communautaires.

Le bilan d’aujourd’hui compte par ailleurs 41 cas graves ainsi que 3 nouveaux décès. L’on enregistre toutefois 19 nouvelles guérisons.

A la date du 4 août 2020, le Sénégal compte 10 432 cas positifs de Covid-19, dont 6 920 guéris, 3 297 sous traitement et  214 décès.  

Coronavirus Sénégal 4 août
© Coronavirus Sénégal 4 août

Décès de Moustapha Sourang, ancien ministre de l’éducation nationale

L’ancien ministre de l’Education nationale, Pr Moustapha Sourang, est décédé dans la nuit de lundi à Dakar à l’âge de 71 ans, des suites d’une maladie, ont rapporté plusieurs médias.
Pr Sourang a occupé également les fonctions de ministre de la Justice et celui des Forces armées sous le régime du président de la République Abdoulaye Wade.
Juriste de formation, Moustapha Sourang a été ancien recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et ancien doyen de la Faculté de droit de ladite université.
En 2014, il a été nommé par le président de la République Macky Sall, président de la Commission nationale de la réforme foncière (CNRF).

Des pelleteuses s’attaquent au marché Sandaga (Dakar)

De lourds engins de chantier ont entamé dimanche la destruction du célèbre marché Sandaga, poumon de l’économie informelle en plein cœur de la capitale sénégalaise, afin qu’il puisse être reconstruit et modernisé.

La grande halle, bâtiment d’architecture soudano-sahélienne construit en 1933 où des centaines d’étals proposaient des produits en tous genres, de l’alimentation à l’artisanat, avait déjà dû être fermée en 2013 pour raisons de sécurité, ses structures ayant notamment été fragilisées par plusieurs incendies.

En présence des autorités de l’Etat sénégalais et de la ville, trois pelleteuses ont commencé à détruire en début de soirée les dizaines de boutiques de fortune qui avaient depuis lors proliféré au pied de l’édifice, sous le regard de quelques dizaines de badauds maintenus à l’écart par un important dispositif policier.

Soulevant d’épais nuages de poussière, les engins ont entrepris de verser dans des camions à benne un mélange de gravats, de poutres et tôles ondulées.

Les commerçants, dont les boutiques débordaient sur les rues avoisinantes, avaient auparavant plié bagages, après un ultime délai accordé par le chef de l’Etat, Macky Sall, pour que puisse se dérouler sans encombre la grande fête de l’Aïd al-Adha, célébrée vendredi.

La plupart, qui occupaient sauvagement la chaussée, « sont en train de s’installer au Champ de course », dans un quartier moins central de la capitale, où quelque 500 échoppes doivent les accueillir le temps des travaux, qui doivent durer deux ans, a expliqué à l’AFP le maire de Dakar-Plateau, Alioune Ndoye.

– « Reconstruire à l’identique » –

 

Marché iconique à la limite de l’ancien quartier colonial et de zones plus populaires, Sandaga a été pendant près d’un siècle l’un des principaux centres du commerce à Dakar, fréquenté quotidiennement par les Dakarois, les Sénégalais de l’intérieur, des ressortissants de la sous-région et de nombreux touristes à la recherche d’objets artisanaux.

« Il ne tenait plus debout et nous avons donc décidé de le raser, pour le reconstruire à l’identique en le modernisant et en ajoutant un parking sous-terrain », a précisé M. Ndoye.

Le marché « Sandaga ne peut plus continuer dans son état actuel fait d’insécurité, d’occupation irrégulière de la voie publique et d’insalubrité. S’il y a des problèmes, les sapeurs pompiers ne peuvent même pas accéder à l’intérieur. Le jour où il y aura une catastrophe, les gens vont demander où étaient les autorités », a aussi récemment justifié le ministre de l’Urbanisme, Abdou Karim Fofana, également présent dimanche soir aux abords du marché.

Boubacar Dieng, un boulanger de 47 ans, observait d’un bon oeil le ballet des engins de chantier depuis le pas de sa porte, juste en face du marché.

« C’est bon, il n’y a pas de problème, parce que c’était devenu très sale, pas joli. Et puis il y avait le risque d’agressions par les bandits qui occupaient le bâtiment abandonné », a-t-il témoigné.

Décès de Mansour Kama: Macky Sall salue la mémoire « d’une icône du patronat »

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a salué la mémoire de Mansour Kama, défunt président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES), évoquant la perte d’une icône du patronat, un militant du travail et du dialogue social.
Dans un post relayé par plusieurs médias, Macky Sall a notamment indiqué que le Sénégal venait de perdre une icône du patronat, un militant du travail et du dialogue social.
Kama, rappelé à Dieu ce dimanche à l’hôpital Aristide Le Dantec, à Dakar, des suites d’une longue maladie, était un ‘’homme de devoir et de raison, un acteur clé du secteur privé national’’, a notamment tweeté le président de la République.
Ce témoignage du chef de l’Etat s’ajoute aux réactions suscitées par le rappel à Dieu du président du conseil d’administration de l’ancienne société en charge de la distribution de l’eau dans les zones urbaines, la Sénégalaise des eaux (SDE).
Elles ont afflué dès l’annonce du décès de l’homme d’affaires. Sur les ondes de la RFM (privée), Samba Sy, ministre du Travail, du Dialogue Social, des Organisations Professionnelles et des Relations avec les Institutions, a regretté la perte d’un homme affable, sobre et toujours attaché au consensus.
Il a ainsi salué la mémoire d’un homme véridique et d’un patriote ayant eu à prendre des positions courageuses. Faisant notamment allusion à la participation de Mansour Kama aux assises dites nationales.
Des rencontres organisées à partir de 2008 par des acteurs politiques, de la société civile et divers acteurs de différents secteurs pour réfléchir et trouver des solutions pour le développement du pays.
Cheikh Diop, leader de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal Forces du changement (CNTS-FC), a évoqué la perte d’un partenaire social qui était engagé dans la mise en avant de la préférence nationale et le combat contre le capitalisme à outrance.
Serigne Mbaye Thiam, ministre en charge de l’Eau et de l’Assainissement, s’est souvenu de l’importance des actions menées par le défunt à la tête de la Fondation du secteur privé pour l’éducation.

Cheikh Ahmad Tidiane Ibrahima Niass, le Khalife général de Médina Baye n’est plus

Cheikh Ahmad Tidiane Ibrahima Niass, le khalife général de Médina Baye, dans la commune de Kaolack (centre), est décédé dimanche soir à Dakar, à l’âge de 88 ans, a appris l’APS auprès de sa famille.
Le guide religieux est décédé des suites d’une courte maladie, selon la même source.

Il sera inhumé mercredi à Médina Baye, dans le mausolée de son vénéré père El Hadji Ibrahima Abdoulaye Niass dit Baye Niass (1900-1975), a annoncé le porte-parole de Médina Baye, Cheikh Mahy Aliou Cissé.

Le chef de l’Etat a rendu hommage à ‘’un bâtisseur et une grande figure de la fayda tidjaniya (les disciples de Baye Niass)’’.

‘’J’ai appris avec tristesse le rappel à Dieu de Cheikh Ahmed Tidiane Niass, khalife général de Médina Baye. Je rends hommage à un saint homme, un bâtisseur et une grande figure de la fayda tidjaniya. A tous les musulmans, je présente, au nom de la Nation, mes condoléances émues’’, a écrit Macky Sall sur Twitter.
Cheikh Ahmad Tidiane Ibrahima Niass, surnommé Papa Cheikh par les disciples, était le quatrième khalife de cette cité musulmane où vivent de nombreux fidèles de la tidjaniya, à Kaolack.
Il avait succédé à Cheikh Ahmad Dame Ibrahima Niass, en 2010.
Durant les dix années passées à la tête de cette communauté musulmane, il s’est révélé grand bâtisseur, multipliant les grandes infrastructures dont la Maison des hôtes, inaugurée à Médina Baye il y a deux ans en présence du président de la République.
Fils de Cheikha Maryama Niang et de Baye Niass, il était réputé pour les innovations apportées à l’organisation de la Jamhiyatu Ansaru Din, qui réunit des disciples de Baye Niass vivant dans de nombreux pays.
La Jamhiyatu Ansaru Din revendique plus de 400 millions de membres.