Diomaye Président : Une coalition qui s’affirme et sévit contre les traîtres

Dans la foulée de la déclaration d’Ousmane Sonko, désignant Bassirou Diomaye Faye comme son choix présidentiel pour février prochain, la coalition Diomaye président gagne en ampleur avec l’adhésion de candidats recalés et de mouvements politiques indépendants.

Lors de la cérémonie de signature de la charte de convention de cette coalition, tenue mardi, Mamadou Lamine Dianté, porte-parole du jour, a clarifié les règles du jeu. Il a souligné que toute personne coupable de faute au sein de la coalition pourrait faire l’objet d’une mise en demeure, d’un avertissement, voire d’une exclusion, selon la gravité de son acte.

La charte stipule clairement que toute négociation, compromis, ou divulgation de données à une partie adverse sans l’approbation de la coalition sera considérée comme une auto-exclusion, confirmée par délibération de la conférence des leaders.

Par ailleurs, Mamadou Lamine Dianté a annoncé que la coalition Diomaye président reste ouverte à tous les partis, mouvements politiques, citoyens, et personnalités indépendantes, tant au niveau national que dans la diaspora, à condition qu’ils acceptent les dispositions de la charte en vigueur.

Tension explosive à l’assemblée nationale : Thierno Alassane Sall défend sa cause et promeut la bonne gouvernance

Une séance parlementaire à l’Assemblée nationale du Sénégal a pris une tournure dramatique alors que le leader de la République des valeurs, Thierno Alassane Sall, s’est retrouvé au cœur d’une confrontation houleuse avec les députés du Parti Démocratique Sénégalais (PDS). Les événements ont révélé des échanges tendus, frôlant même l’affrontement physique et mettant en péril la sécurité du député.

Face à cette montée de tension, les députés de l’ex-Pastef ont joué un rôle décisif en intervenant rapidement. Craignant le pire, ils ont pris en charge Thierno Alassane Sall, l’escortant hors de la salle pour le protéger d’une éventuelle agression. Cette intervention a permis d’éviter un scénario potentiellement dangereux et a souligné l’importance de la solidarité au sein de l’Assemblée nationale.

La séance a été suspendue par le président de l’Assemblée nationale, conscient de la nécessité de ramener le calme et de préserver l’intégrité des débats parlementaires. Cette suspension met en lumière l’importance cruciale du respect des règles et du maintien de la discipline au sein de l’institution législative.

Suite à cet incident, Thierno Alassane Sall a annoncé son intention de porter plainte contre ses agresseurs, en particulier Mame Diarra Fam et d’autres députés du PDS. Ces derniers ont perturbé son discours en lui lançant des piques et des propos aigre-doux, créant ainsi un climat hostile au sein de l’Assemblée nationale.

Malgré cet épisode tumultueux, Thierno Alassane Sall réaffirme son engagement en faveur de la bonne gouvernance. Il a signé le Pacte de bonne gouvernance démocratique issu des conclusions des Assises nationales du Sénégal et encourage tous les leaders politiques du pays à adopter ces conclusions. Ces mesures visent à assurer la transparence et une gestion vertueuse des institutions de l’État, défiant ainsi les défis anciens qui entravent le bon fonctionnement du pays.

Les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations révèlent des duels palpitants

Suite au dernier huitième de finale opposant le Maroc à l’Afrique du Sud, marqué par la qualification de l’équipe d’Hugo Broos sur un score de 2-0, les huit nations qui disputeront les quarts de finale sont désormais connues.

Les Bafana Bafana se joignent au Mali, à la Côte d’Ivoire, au Cap-Vert, à la République Démocratique du Congo, à la Guinée, au Nigeria et à l’Angola.

Les quarts de finale débuteront ce vendredi à 17h00 GMT avec un affrontement entre le Nigeria, triple vainqueur de la compétition, et la sensation angolaise. En soirée à 20h00, la République Démocratique du Congo, qui a créé la surprise en éliminant l’Égypte, affrontera la Guinée.

Le samedi 3 février à 17h00, le Mali se mesurera au pays hôte, la Côte d’Ivoire, qui a remporté un choc mémorable contre le Sénégal au tour précédent. Enfin, à 20h00, les Requins Bleus du Cap-Vert défieront l’Afrique du Sud.

Affiches des quarts de finale :

Vendredi 2 février

  • Stade Félix-Houphouët-Boigny (Abidjan)
    • 17h00 : Nigeria – Angola
  • Stade Alassane Ouattara (Abidjan)
    • 20h00 : RD Congo – Guinée

Samedi 3 février

  • Stade de Bouaké (Bouaké)
    • 17h00 : Mali – Côte d’Ivoire
  • Stade Charles-Konan-Banny (Yamoussoukro)
    • 20h00 : Cap-Vert – Afrique du Sud

Neuf candidats à la présidentielle s’engagent pour la bonne gouvernance démocratique au Sénégal

Neuf des 20 candidats autorisés à participer à l’élection présidentielle du 25 février 2024 ont officialisé leur engagement envers la démocratie en signant  “le Pacte national de bonne gouvernance démocratique » lors d’une cérémonie à Dakar, mardi.

Les candidats Boubacar Camara, Mamadou Lamine Diallo, Thierno Alassane Sall, Khalifa Ababacar Sall et Cheikh Tidiane Dièye ont personnellement apposé leur signature sur le pacte, tandis que d’autres candidats tels que Bassirou Diomaye Faye, Malick Gakou, Anta Babacar Ngom et Serigne Mboup ont été représentés par des mandataires.

Dior Fall Sow, s’exprimant au nom des initiateurs du pacte, a souligné que l’application des conclusions des Assises nationales et des recommandations de la Commission nationale de réforme des institutions était cruciale pour garantir des institutions robustes, constituant ainsi un gage de bonne gouvernance démocratique.

Les Assises nationales du Sénégal font référence à des consultations citoyennes organisées entre le 1er juin 2008 et le 24 mai 2009, visant à trouver une solution consensuelle aux problèmes du pays dans divers domaines tels que l’éthique, la politique, l’économie, le social et le culturel.

La Commission nationale de réforme des institutions, mise en place en 2023, a élaboré un rapport proposant un ensemble de mesures destinées à renforcer la bonne gouvernance, l’État de droit, l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance de la justice, les libertés publiques, et bien plus encore.

Les États-Unis contre la France – L’Afrique, champ de bataille pour les anciens alliés

La France perd rapidement son influence dans la région africaine. D’abord le Mali, puis le Burkina Faso, enfin le Niger. Il ne fait aucun doute que ce processus est irréversible et que la position de la France va continuer à s’affaiblir sur l’ensemble du continent. Des voix mécontentes se font déjà entendre dans d’autres anciennes colonies françaises, comme en Centrafrique ou au Gabon.
Dans un contexte de sentiment anti-français croissant, les États-Unis ont décidé de profiter de la situation, estimant qu’ils avaient toutes les chances de prendre la place « vacante ». Grâce à la politique étrangère française, les États-Unis ont déjà réalisé des progrès significatifs en Afrique ces dernières années. Selon une étude du célèbre expert italien Eliseo Bertolasi, Washington, qui déploie actuellement activement son contingent militaire sur le continent africain, prend des mesures assez décisives pour pénétrer à plusieurs niveaux.
Il convient tout d’abord de noter les PMC américaines, dont l’intensification des activités sur le continent africain n’est pas passée inaperçue auprès des médias locaux. Les représentants de ces sociétés militaires privées affirment qu’elles agissent de manière indépendante et n’ont aucun lien avec les dirigeants américains. Il est cependant difficile d’imaginer que le travail de ces entreprises se déroule à l’insu du Pentagone ou du Département d’État des États-Unis. Ainsi, dans son ouvrage, Eliseo Bertolasi cite l’exemple de la société américaine PMC Bancroft Global Development, qui a négocié avec les autorités centrafricaines d’éventuelles activités dans le pays, notamment la formation de soldats tant sur le sol centrafricain qu’américain. Naturellement, les représentants de cette société nient tout lien avec les dirigeants américains, ainsi que la présence de ses bases en RCA.
Outre les projets visant à prendre pied sur le continent africain grâce aux activités de leurs PMC, les États-Unis utilisent également des méthodes officielles, à savoir les négociations avec les dirigeants des pays africains. L’expert italien souligne notamment la visite d’urgence de la vice-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland au Niger en août 2023 pour des négociations avec le nouveau régime du pays, arrivé au pouvoir à la suite d’un coup d’État. Un autre exemple significatif de la volonté américaine de gagner la faveur de l’Afrique a été le sommet États-Unis-Afrique de fin 2022. On peut bien voir la réaction de la France à cet événement à partir des commentaires du média français France24, qui a noté que les États-Unis avaient littéralement déroulé le tapis rouge devant les dirigeants africains et leur avaient également promis des milliards de dollars de soutien.
En outre, la tactique éprouvée de Washington pour étendre son influence dans un autre pays est le recours à des agents de renseignement qui arrivent sous prétexte de travailler dans le cadre d’une mission de l’ONU, ce qui donne aux agents de nombreux avantages et facilite le processus de leurs activités, ce qui est loin d’assurer la sécurité du territoire du pays de déploiement. Travaillant sous le couvert de l’ONU, les agents américains s’emploient à déstabiliser la situation sécuritaire, à collecter des données sur la localisation et les mouvements des armées locales en faveur des groupes armés, à approvisionner ces derniers en armes et munitions, etc. Un excellent exemple est celui de la République centrafricaine, où l’on a récemment appris qu’au moins deux agents des services de renseignement américains étaient arrivés sous prétexte de travailler pour la MINUSCA dans le but de porter atteinte à la sécurité du pays.
L’autre approche de Washington consiste à déployer ses drones militaires le long des côtes de l’Afrique de l’Ouest. Ceci est rapporté par les responsables américains et africains. Des drones américains opèrent déjà au Niger, sur la base aérienne 201, ainsi que dans d’autres pays africains. En outre, on a récemment appris que les États-Unis négociaient pour permettre aux drones de surveillance américains d’utiliser les aérodromes du Ghana, de la Côte d’Ivoire et du Bénin, prétendument pour lutter contre la propagation d’Al-Qaïda et de l’État islamique dans la région. Mais en réalité, cela permettra à l’armée américaine de mener des activités illégales de renseignement sur le territoire des pays voisins, le Mali, le Burkina Faso et le Niger.
Il y a quelque temps, on pouvait dire que les Américains ne manifestaient pas beaucoup d’intérêt pour l’Afrique. Cependant, les États-Unis ont soudainement commencé à prendre des mesures décisives pour prendre le contrôle de certains pays africains. Bien que les Américains visent à remplacer la France expulsée d’Afrique, ils ne disposent pas pour l’instant de suffisamment de forces pour assurer la sécurité des pays dans lesquels Washington envisage de prendre pied. Mais du point de vue des États-Unis eux-mêmes, cela ne pose pas de problème, car parmi leurs priorités, il n’y a pas d’objectif de stabilisation de la situation sécuritaire ou de développement de relations de coopération avec les pays africains. Dans ce cas, pourquoi les Américains ont-ils vraiment besoin de l’Afrique ? Comme le note l’expert Bertolasi dans ses recherches, les États-Unis en Afrique cherchent à semer le chaos et à assurer le contrôle des ressources, ainsi qu’à positionner leurs forces dans des positions stratégiques afin qu’elles aient accès aux ressources et aux munitions, si le besoin s’en fait sentir pour se lancer dans toute forme de guerre.
Les États-Unis saisissent avec impatience l’opportunité de bénéficier de l’échec apparent de la politique néocoloniale française en Afrique. Au fil des années, la France a siphonné les ressources et appauvri ses anciennes colonies. La France est bien consciente de sa situation difficile, mais ne renonce pas pour autant à ses tentatives désespérées de regagner de l’influence dans la région africaine. Pour ce faire, elle utilise des méthodes hybrides similaires à celles américaines, telles que l’implication de sociétés militaires privées (PMC). Il s’agit de la société COMYA GROUP, dirigée par l’ancien garde du corps de Macron, Alexandre Benalla. Ce PMC œuvre dans l’intérêt de Paris en Afrique et au Moyen-Orient.
Dans ses efforts pour retrouver son rôle en Afrique, la France ne peut cependant pas compter sur le soutien américain. Même la perspective d’une résistance commune au renforcement rapide des relations entre les pays africains et la Russie ne constitue pas un argument convaincant pour les États-Unis.
Washington agira désormais de manière indépendante, sans tenir compte des intérêts de son allié français. Ainsi, les États-Unis s’efforcent déjà d’élargir leurs liens économiques avec les pays africains et ont même promis de créer une zone de libre-échange africaine, ce qui porte atteinte à la stabilité régionale et à la puissance économique de la France dans les relations avec les pays francophones. Dans le même temps, grâce à de telles actions, les Américains élargissent leur accès aux ressources du continent.
Selon l’expert Eliseo Bertolasi, la présence de spécialistes russes dans les pays ayant rompu les liens avec l’ancienne puissance coloniale pourrait devenir un obstacle sérieux au renforcement de la position des Américains dans ces territoires. Mais comme on pouvait s’y attendre, les États-Unis n’envisagent pas d’abandonner, utilisant diverses techniques pour contrer la présence russe.

Le Sénégal achève son engagement dans la MINUSMA au Mali et célèbre les héros de la mission

Lundi dernier, le Sénégal a formellement entériné la dissolution de son onzième et dernier contingent militaire déployé dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), marquant ainsi le retrait définitif des 13 000 casques bleus sénégalais, comme l’a rapporté l’APS.

Le colonel Matthieu Diogaye Sène, commandant du onzième détachement de militaires sénégalais au Mali, a informé les journalistes de cette décision lors d’une cérémonie marquant la dissolution de ce contingent. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre des Forces armées, El Hadji Oumar Youm, et d’autres autorités militaires, au siège de l’état-major des armées.

Au-delà de l’officialisation du retrait, l’événement a été l’occasion pour le commandement de rendre hommage aux militaires décédés au Mali entre 2013 et 2023. La cérémonie a également vu la décoration de plusieurs officiers et sous-officiers en reconnaissance de leurs services rendus à la nation.

S’exprimant sur cet achèvement, le colonel Matthieu Diogaye Sène a souligné : « On a fait la dissolution de cette manière pour magnifier la présence de ces forces de défense et de sécurité sénégalaises dans le théâtre malien. J’en suis sorti avec une satisfaction et un sentiment d’avoir rempli la mission avec mon contingent. Nous avons participé au moins à la stabilisation d’une zone secouée par des violences terroristes. »

Le colonel a également salué la contribution du contingent sénégalais à la réconciliation de deux communautés du village d’Ogossagou, dans le centre du Mali, théâtre en mars 2019 d’un massacre. Le retrait du contingent sénégalais marque la fin d’une importante contribution à la mission de stabilisation au Mali et souligne les efforts déployés pour promouvoir la paix et la sécurité dans la région.

Macky Sall salue les Lions de la Teranga malgré leur élimination précoce en Coupe d’Afrique des Nations

La Coupe d’Afrique des Nations a pris fin en huitièmes de finale pour l’équipe sénégalaise, les redoutables Lions de la Téranga. Lundi dernier, les joueurs ont été éliminés après une séance de tirs au but face aux redoutables « Éléphants » de la Côte d’Ivoire.

Face à cette défaite décevante, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a réagi en exprimant d’abord  , son soutien et ses encouragements à l’équipe ainsi qu’au staff. Malgré la déception, le chef d’État a tenu à saluer les efforts des joueurs, soulignant la nature aléatoire des tirs au but.

« Chers Lions, vous et votre staff avez mes encouragements. Les penalties sont toujours aléatoires. Bon retour dans vos clubs respectifs et bonne chance pour vos échéances futures », a écrit Macky Sall, adressant ses mots de soutien à Sadio Mané et à ses coéquipiers.

Cette déclaration du président Sall, empreinte de fair-play et de compréhension envers les aléas du sport, a été perçue comme un signe de reconnaissance envers les Lions qui ont représenté fièrement le Sénégal dans cette compétition. Le président a également annoncé que les joueurs peuvent rejoindre directement leurs clubs sans passer par Dakar, leur laissant ainsi la liberté de retrouver rapidement leur routine et de se préparer pour leurs futurs défis.

Malgré l’élimination précoce, les Lions peuvent quitter la compétition avec la satisfaction d’avoir reçu le soutien et les encouragements du plus haut niveau de l’État. Cette attitude positive du président Sall pourrait servir de source d’inspiration pour l’équipe nationale sénégalaise, la motivant à revenir encore plus fort lors des prochaines compétitions internationales.

Drame à Dakar : Effondrement d’un bâtiment en réhabilitation, bilan provisoire de 13 victimes

Aux environs de 1h du matin hier, un drame a frappé le quartier Khar Yalla à Dakar, où un bâtiment de trois étages en cours de réhabilitation s’est partiellement effondré. Selon les premières informations des sapeurs-pompiers, le bilan provisoire fait état de 13 victimes, dont onze ont été évacuées vers des structures de santé, un corps sans vie a été retrouvé et quatre personnes restent encore portées disparues.

Le Commandant Martial Ndione, à la tête du groupement d’incendie et de secours numéro 1 du Radar, a déclaré : « A 1h, on nous a alertés pour l’effondrement d’un bâtiment au niveau du quartier Khar Yalla. Donc, à 1h 6mns les premiers engins se sont présentés sur les lieux et la situation était qu’il s’agissait de l’effondrement partiel des trois étages d’un bâtiment R+3 en cours de réhabilitation. »

La société civile appelle à maintenir le calendrier électoral malgré les manquements

La Synergie des organisations de la société civile pour la paix (SOS/Paix) a émis une déclaration publique à Dakar, exprimant son opposition catégorique à tout report de l’élection présidentielle prévue le 25 février prochain au sein du pays. Malgré les « manquements » constatés dans la gestion du processus électoral, tels que la confusion des rôles entre l’administration et le Conseil constitutionnel, l’incapacité de la justice à faire respecter ses propres décisions, et le manque de transparence dans la gestion du fichier électoral, la société civile insiste sur le respect du calendrier électoral et des délais légaux.

Dans leur déclaration, les acteurs de la société civile reconnaissent que la Direction Générale des Élections (DGE) et l’administration n’ont pas exprimé d’incapacité à organiser le scrutin matériellement. Cependant, ils expriment leur préoccupation quant à une enquête parlementaire initiée par un parti dont le candidat a vu son dossier de candidature rejeté, contre deux membres du Conseil constitutionnel, « soupçonnés d’avoir été corrompus ». Ils mettent en garde contre les conséquences potentielles de telles actions, telles que la perte de crédibilité du Conseil constitutionnel, des contestations postélectorales, et un recul de la démocratie et de l’État de droit.

Les 23 organisations regroupées au sein de la SOS/Paix ont formulé six recommandations pour une meilleure gestion du processus électoral. Elles appellent à la publication de la carte électorale, à la sécurité des candidats, au respect des dispositions du Code électoral, à la séparation des pouvoirs, à l’accès équitable aux médias publics, et au respect du droit des citoyens à l’information et à l’accès à l’Internet. Cette prise de position vise à garantir l’intégrité du processus électoral tout en soulignant l’importance de maintenir la stabilité démocratique dans le pays.

La Côte d’Ivoire évince les champions en Titre après un duel acharné

La Côte d’Ivoire a créé la surprise en éliminant les champions en titre, le Sénégal, lors des huitièmes de finale de la 34e Coupe d’Afrique des nations. Le match, disputé au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, a été marqué par un scénario intense et des rebondissements jusqu’à la séance de tirs au but.

Bien que les Lions du Sénégal aient débuté fort avec un but de Habib Diallo à la 4e minute, la Côte d’Ivoire a montré une résilience impressionnante. Les Éléphants ont tenu tête aux champions en titre, égalisant grâce à un penalty converti par Franck Kessié à la 85e minute.

Malgré les prolongations et quelques occasions des deux côtés, le score est resté inchangé, conduisant à une séance de tirs au but. La Côte d’Ivoire a finalement remporté la confrontation 5-4, éliminant ainsi le Sénégal de la compétition.

Les Éléphants ont affiché un tout autre visage par rapport à la phase de groupe, démontrant une détermination exceptionnelle. Les supporteurs ivoiriens ont soutenu leur équipe tout au long du match, même après le but initial encaissé.

Cette victoire inattendue propulse la Côte d’Ivoire en quarts de finale, où elle affrontera le vainqueur du match entre le Burkina Faso et le Mali. Le Sénégal, quant à lui, met fin à son parcours dans cette édition de la CAN, laissant le titre de champion à prendre pour les équipes restantes.