World Boxing grandit : le Sénégal et le Kenya parmi les huit nouvelles fédérations admises

La boxe mondiale continue de se structurer en dehors de l’ancienne AIBA. L’organisation World Boxing, créée en 2023 pour garantir la place de ce sport au sein du Mouvement olympique, a annoncé ce mardi 23 septembre l’adhésion de huit nouvelles fédérations nationales, portant son total à 125 membres. Parmi elles, deux poids lourds africains : la Fédération sénégalaise de boxe et la Fédération de boxe du Kenya.

Chaque nouvelle entité a dû suivre un processus d’adhésion rigoureux, devant garantir une gouvernance transparente, des politiques antidopage conformes aux standards de l’Agence mondiale antidopage (AMA), et une reconnaissance officielle par leur Comité national olympique ou ministère des Sports. Une sélection exigeante, qui vise à restaurer la crédibilité d’une discipline souvent éclaboussée par des scandales.

Une reconnaissance provisoire du CIO comme accélérateur

L’élan de World Boxing a été considérablement renforcé par la reconnaissance provisoire accordée par le Comité international olympique (CIO) le 25 février 2025. Cette validation a rassuré de nombreuses fédérations nationales, qui hésitaient encore à quitter l’AIBA, l’ancienne instance dirigeante discréditée.

L’adhésion du Sénégal et du Kenya, notamment, consolide l’ancrage africain de l’organisation. Ces deux pays rejoignent un réseau désormais présent sur quatre continents, et qui ne cesse de s’étendre.

Vers un congrès décisif à New Delhi

La reconnaissance définitive de ces huit nouveaux membres sera soumise au vote lors du prochain Congrès de World Boxing, prévu en novembre 2025 à New Delhi. Un rendez-vous capital, où se jouera l’avenir olympique de la boxe – et surtout, sa place aux Jeux de Los Angeles 2028.

« L’adhésion de ces fédérations renforce notre engagement à garantir l’intégrité et le développement mondial de la boxe », souligne le communiqué de World Boxing. Un engagement qui passe par une rupture nette avec les pratiques opaques du passé.

La boxe africaine en quête de stabilité

Pour le Sénégal et le Kenya, cette intégration est une opportunité. Elle leur offre un cadre fiable pour développer la discipline, former des athlètes de haut niveau et participer aux grandes compétitions internationales en toute sérénité.

Reste maintenant à transformer cette adhésion formelle en progrès concrets sur le terrain. Mais une chose est sûre : la boxe mondiale est en train de se réinventer. Et l’Afrique entend bien y prendre toute sa place.

259 migrants sauvés au large de Dakar : la marine sénégalaise intercepte une pirogue en détresse

Ils étaient 259, entassés dans une pirogue aux flancs incertains, fuyant la misère pour un rêve européen qui aurait pu tourner au cauchemar. Ce lundi, à près de 100 kilomètres des côtes de Dakar, la Marine nationale sénégalaise, appuyée par l’Armée de l’Air, a intercepté l’embarcation en pleine dérive. Une opération de sauvetage d’envergure qui a évité le pire.

Selon un communiqué des forces armées, la pirogue, en provenance d’un pays voisin non précisé, transportait des candidats à l’émigration irrégulière. Alertées, les unités navales et aériennes se sont rapidement déployées pour localiser et sécuriser le bateau de fortune, avant de l’escorter en toute sécurité vers la terre ferme.

Une prise en charge humanitaire immédiate

Les 259 naufragés volontaires ont été débarqués à la Base navale Amiral Faye Gassama, où ils ont été remis aux « services compétents » pour une prise en charge humanitaire « conforme aux protocoles en vigueur ». Une formule qui, dans les faits, signifie un premier accueil médical, un enregistrement et, souvent, un retour vers leur pays d’origine.

Cette intervention, présentée comme routinière, illustre la vigilance constante des forces sénégalaises dans la lutte contre l’immigration clandestine. Elle s’inscrit dans le cadre plus large des opérations de surveillance et de sécurisation des espaces maritimes nationaux, devenus une zone de transit majeure pour les migrants ouest-africains.

Le dilemme : sauver ou dissuader ?

Derrière le succès opérationnel se cache une réalité plus complexe. Si l’armée se félicite d’avoir « protégé des vies humaines », elle doit aussi composer avec un phénomène migratoire structurel, nourri par la pauvreté et le manque de perspectives. Sauver des vies en mer est une chose ; endiguer les départs en est une autre.

Cette interception rappelle que la route de l’exil, bien que périlleuse, reste empruntée par des milliers de personnes chaque année. Et que les naufrages évités de justesse ne suffiront pas à tarir le flux du désespoir.

Pour l’heure, les 259 rescapés sont sains et saufs. Mais demain, d’autres pirogues partiront. Et la marine sénégalaise devra, une fois encore, jouer les garde-côtes d’une détresse qu’elle ne peut, seule, résoudre.

Interdiction du téléphone à l’école au Sénégal : une rentrée placée sous le signe de la discipline

C’est une décision qui marque un tournant dans la politique éducative du pays. À partir de la prochaine rentrée, l’interdiction du téléphone à l’école au Sénégal sera effective, aussi bien dans les établissements publics que privés. L’annonce a été faite ce dimanche par le ministère de l’Éducation nationale, qui veut réaffirmer l’école comme un espace consacré au savoir, à la discipline et à la citoyenneté.

Dans un communiqué officiel, les autorités pointent du doigt les effets néfastes de l’usage incontrôlé du portable par les élèves : perte de concentration, désengagement vis-à-vis des études, mais aussi exposition au cyberharcèlement, au racket et aux vols. À ces risques s’ajoutent des conséquences plus profondes sur la santé mentale et le développement cognitif des plus jeunes, déjà fragilisés par l’hyperconnexion.

Des exceptions pédagogiques sous contrôle

Si la règle est stricte, elle n’exclut pas des dérogations ciblées. Les tablettes, ordinateurs ou liseuses pourront être utilisés à des fins pédagogiques, sous la supervision des enseignants. De même, des exceptions sont prévues pour les élèves en situation de handicap ou pour les activités éducatives nécessitant des outils technologiques, y compris l’intelligence artificielle.

Chaque établissement aura la responsabilité d’appliquer la mesure selon ses réalités : casiers sécurisés, collecte des appareils en début de journée, ou obligation de garder les téléphones éteints dans les sacs. Le ministère recommande également d’intégrer des sanctions progressives et harmonisées dans les règlements intérieurs, élaborés en concertation avec les parents d’élèves et les conseils scolaires.

Un appel à la mobilisation collective

Le ministère de l’Éducation nationale appelle à l’unité de toute la communauté éducative – enseignants, parents, encadrants et élèves – pour garantir la réussite de cette réforme. L’objectif affiché est clair : instaurer un cadre d’apprentissage apaisé, recentré sur l’essentiel, l’éducation et la formation des citoyens de demain.

Canal+ avale Multichoice et devient le géant incontesté de la télé payante en Afrique

C’est une opération qui redessine la carte médiatique du continent. Lundi 22 septembre, le groupe français Canal+ a officialisé le rachat du géant sud-africain Multichoice, mettant fin à près de deux ans de négociations. Avec cette acquisition historique, le groupe dirigé par Maxime Saada devient le leader incontesté de la télévision payante en Afrique, dominant aussi bien les marchés francophones qu’anglophones et lusophones.

« L’acquisition de Multichoice par Canal+ marque sa plus grande opération jamais réalisée », ont annoncé les deux entités dans un communiqué commun. Une fusion qui donne naissance à un colosse médiatique présent dans près de 70 pays, avec plus de 40 millions d’abonnés et près de 17 000 salariés.

L’Afrique, terre de conquête stratégique

Pour Canal+, détenu par le milliardaire Vincent Bolloré, l’Afrique représente un marché bien plus porteur que l’Europe, où la concurrence est féroce et les habitudes de consommation évoluent rapidement. Le groupe opère sur le continent depuis plus de trente ans et est déjà le premier opérateur de télévision par abonnement dans 19 pays francophones.

En s’offrant Multichoice, leader en Afrique anglophone et lusophone, Canal+ consolide sa position sur « l’un des marchés de télévision payante les plus dynamiques au monde », s’est félicité Maxime Saada. Le montant de la transaction ? Environ 2,5 milliards d’euros, soit 125 rands par action.

Une fusion aux multiples enjeux

Cette opération va bien au-delà d’une simple addition d’abonnés. Elle permet à Canal+ de :

  • Renforcer son portefeuille de contenus, notamment sportifs (Multichoice détient les droits de la Premier League dans de nombreux pays africains) ;

  • Mutualiser les coûts de production et de distribution ;

  • Faire face à la concurrence grandissante des plateformes de streaming internationales comme Netflix et Disney+.

Un feu vert sous conditions

Le feu vert définitif a été donné fin juillet par le tribunal de la concurrence sud-africain, après que Canal+, déjà actionnaire à 46 % de Multichoice, a lancé une offre publique d’achat début 2024. La date-butoir était fixée au 8 octobre ; l’annonce intervient donc en avance, signe d’une finalisation sans accroc.

Reste à savoir comment le groupe intégrera les équipes et les marques de Multichoice, et s’il parviendra à créer une offre panafricaine cohérente, capable de rivaliser avec les géants du streaming tout en répondant aux spécificités locales.

Une chose est sûre : avec cette fusion, Canal+ envoie un message clair au monde entier. L’avenir du divertissement payant se joue aussi – et peut-être surtout – en Afrique. Et le groupe français entend bien en être le roi.

les députés veulent taxer crèmes éclaircissantes, bouillons et sodas

Et si la fiscalité devenait une arme de santé publique ? Lors d’une session extraordinaire tenue cette semaine à l’Assemblée nationale, plusieurs députés ont défendu une proposition aussi audacieuse que controversée : renforcer significativement la taxation sur certains produits de grande consommation jugés nocifs pour la santé. Dans le collimateur des élus : les crèmes de dépigmentation, les bouillons culinaires et les boissons sucrées.

Leur argumentation repose sur un double constat. D’abord, sanitaire : ces produits, massivement consommés, sont pointés du doigt comme des facteurs aggravants de pathologies chroniques (diabète, hypertension, maladies dermatologiques, obésité), qui pèsent lourdement sur le budget des ménages et le système de santé national. Ensuite, fiscal : une taxation accrue permettrait à l’État de mobiliser de nouvelles ressources tout en dissuadant la consommation.

Les crèmes dépigmentantes, première cible

En première ligne, les produits de dépigmentation cutanée, dont l’usage préoccupant ne cesse de croître. Leurs conséquences – infections dermatologiques, cancers de la peau, dépendance psychologique – alarmant les professionnels de santé. Les députés veulent donc, par une fiscalité dissuasive, freiner leur commercialisation souvent informelle et réduire leur accessibilité.

Bouillons et boissons sucrées dans le viseur

Les cubes aromatiques, incontournables dans les cuisines congolaises, sont également visés pour leur teneur excessive en sel et en additifs chimiques, liée à une augmentation des risques cardiovasculaires. Même combat pour les boissons sucrées (sodas, jus industriels), accusées de participer à l’explosion du diabète et de l’obésité, surtout chez les jeunes.

Un équilibre délicat à trouver

Si l’intention santé publique est louable, la mesure soulève d’emblée une question sociale de taille : son impact sur le pouvoir d’achat des ménages. Certains élus ont d’ores et déjà alerté sur le risque de pénaliser les familles les plus modestes, pour lesquelles ces produits restent souvent abordables et ancrés dans les habitudes.

La balle est maintenant dans le camp du gouvernement. Il devra décider s’il intègre cette proposition dans le prochain projet de loi de finances – et surtout, comment il articule cet objectif de santé publique avec la nécessité de ne pas alourdir la charge fiscale des Congolais ordinaires.

Entre prévention et justice sociale, le débat est ouvert. Et il promet d’être animé.

Sénégal 2050 : le Président Faye et Ecobank scellent une alliance pour financer l’avenir

Le palais présidentiel a accueilli jeudi l’une des figures majeures de la finance africaine. Bassirou Diomaye Faye a reçu Pape Madiaw Ndiaye, président du conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated. L’audience visait bien plus qu’un simple échange protocolaire : elle scellait une alliance stratégique autour du projet « Sénégal 2050 ».

Face aux défis du développement durable, le gouvernement cherche des partenaires solides. Ecobank, présente dans 35 pays africains, a réaffirmé son engagement à accompagner le Sénégal dans cette feuille de route visionnaire. Ce soutien tombe à point nommé, au moment où Dakar veut accélérer sa transformation économique.

Des financements pour bâtir le Sénégal de demain

Plusieurs axes de coopération ont été retenus. D’abord, Ecobank financera directement des projets d’infrastructures, notamment dans les domaines des routes, de l’énergie et du numérique, piliers du développement. Ensuite, la banque apportera un appui au secteur privé sénégalais. Elle compte renforcer les PME et startups à travers un accompagnement ciblé et des services de conseil. Cette approche doit favoriser la création d’emplois et renforcer la résilience économique.

Cette alliance illustre la volonté du président Faye d’inscrire son action dans la durée. Le « Sénégal 2050 » n’est pas un slogan mais une vision, qui demande des investissements massifs et une coopération étroite avec les grandes institutions financières. Avec Ecobank, Dakar gagne un allié de poids, capable de mobiliser des fonds et d’apporter une expertise reconnue en ingénierie financière.

Désormais, la balle est dans le camp des techniciens et des financiers. À eux de transformer les engagements en réalisations visibles : routes, usines, emplois durables. Le Sénégal de 2050 ne se rêve pas, il se construit dès aujourd’hui, avec des partenaires stratégiques comme Ecobank.

Sénégal – Guinée-Bissau : coopération renforcée en défense, sécurité et santé

La poignée de main fut ferme, les regards déterminés. Le jeudi 18 septembre, le ministre sénégalais des Forces armées, le général Birame Diop, a rencontré à Bissau le président Umaro Sissoco Embaló. Cette visite, inscrite dans une série de déplacements régionaux, illustre la volonté de Dakar et Bissau de renforcer leur coopération face aux défis communs : trafics, instabilité latente et criminalité transfrontalière.

« Son Excellence le Président nous a accordé cette audience malgré un agenda très chargé », a déclaré le général Diop. Il a rappelé que le Sénégal multiplie les échanges sécuritaires avec ses voisins – Mauritanie, Mali, Gambie, Guinée. Une diplomatie de proximité, centrée sur la sécurité partagée et le destin commun.

Sécuriser une frontière poreuse

Les discussions ont porté sur les 340 kilomètres de frontière commune, souvent utilisés par des trafiquants. Les deux pays prévoient des patrouilles mixtes pour endiguer la criminalité, notamment le vol de bétail qui alimente les tensions entre communautés.

Ils envisagent aussi un renforcement du partage de renseignements et la formation de cadres bissau-guinéens dans les écoles militaires sénégalaises. Des exercices conjoints pourraient compléter ce dispositif et améliorer leur interopérabilité en cas de crise.

La diplomatie sanitaire, nouvel atout

Le général Diop n’est pas venu seul. Neuf médecins militaires sénégalais retraités l’accompagnaient pour évaluer le système de santé bissau-guinéen. Leur mission : identifier les failles et proposer des solutions concrètes. Le ministre parle de « diplomatie sanitaire », une approche qui complète la coopération militaire.

« La santé reste un pilier de la stabilité », rappelle ainsi Dakar, qui élargit son action au-delà du terrain sécuritaire.

Vers une coopération élargie

Le ministre sénégalais juge la relation solide, mais estime qu’elle peut être « améliorée, renforcée et diversifiée ». Dans une région marquée par des défis multiples, ce rapprochement Sénégal–Guinée-Bissau envoie un signal clair : les deux États entendent prendre en main leur sécurité collective.

Il reste à transformer les engagements en actions concrètes. Car la frontière, elle, ne ment jamais.

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Ta passion est-elle déjà à son comble ? Nous allons maintenant parler des matchs et tournois les plus en vogue de la semaine.

 

 

20.09 : Liverpool – Everton

 

Liverpool a engrangé 12 points sur 12 et est considéré comme le favori du derby : la chance de victoire des Reds est estimée à 1,44. Cependant, le champion a remporté toutes ses victoires dans les dernières minutes, et Everton a marqué en moyenne un but par match en comptant sur la forme brillante de Jack Grealish. Es-tu intéressé par l’option Handicap Plus de 1,5 pour les visiteurs cotée à 1,64 ?

 

20.09 : Manchester United – Chelsea

 

Chelsea n’a plus gagné à Old Trafford en championnat depuis 2013, mais est considéré comme un léger favori : la cote pour la victoire des Londoniens est de 2.45, tandis que celle pour la victoire de Manchester United est de 2.705. Après 4 journées, les deux équipes figurent parmi les leaders de la Premier League en termes de buts encaissés et sont capables de mettre le feu aux poudres lors des confrontations directes. Prêt à parier sur un total de plus de 2,5 buts à une cote de 1.615 ?

 

21.09 : Arsenal – Manchester City

 

Arsenal a renversé Manchester City deux fois de suite à domicile. Penses-tu que les Londoniens prolongeront leur série de victoires ? Alors, parie sur leur succès avec une cote de 1,925. Ou bien Pep Guardiola et sa meute chercheront-ils à retrouver leur gloire d’antan ? Alors, une cote de 3,78 pour la victoire de City te séduira sans aucun doute !

 

21.09 : Lazio – AS Rome

 

Le derby romain suscite toujours de vives passions avec un dénouement imprévisible. Le prix du succès est élevé, mais la Lazio et la Roma ont aussi peur de la défaite. Les deux équipes jouent avec pragmatisme et leurs sept derbies consécutifs n’ont pas été très fertiles en buts. Parier sur un Total Moins de 2,5 à une cote de 1,67 semble logique, n’est-ce pas ?

 

21.09 : Olympique Marseille – Paris Saint-Germain

 

Le PSG a fait tomber son principal rival sept fois de suite en championnat. Une cote de 1,98 pour un nouveau triomphe de l’équipe parisienne parait très alléchante ! Ou bien Marseille se ressourcera-t-il grâce à l’énergie de ses supporters et mettra-t-il fin à cette séquence regrettable ? Une cote de 1.859 est proposée pour 1Х.

 

WTA 500 Korea Open

 

Iga Świątek aspire à des succès après sa débâcle en quarts de finale de l’US Open. Qui parviendra à arrêter la gagnante du dernier Wimbledon ? Beatriz Haddad Maia, championne actuelle de l’Open de Corée, ainsi que Daria Kasatkina et Sofia Kenin, comptent la décevoir.

 

Coupe Laver

 

Le format de la confrontation entre l’Europe et le reste du monde a séduit les fans par son originalité. Du 19 au 21 septembre, il y aura du monde à suivre sur les courts américains ! Par exemple, le champion de l’US Open Carlos Alcaraz et la tête de série n°3 Alexander Zverev représenteront l’Europe. Mais, crois-nous, la résistance de l’Américaine Taylor Fritz et de l’Australienne Alex de Minaur sera extraordinaire.

 

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Naufrage de l’espoir : 112 migrants gambiens secourus au large de Dakar

La mer rend parfois ce qu’elle prend. Mardi 16 septembre, au large des côtes dakaroises, un pêcheur sénégalais a aperçu une silhouette vacillante à l’horizon. Une pirogue, immobile, ballotée par les flots. À son bord, 112 âmes, abandonnées par leur capitaine, cinq jours plus tôt, dans leur folle équipée vers les îles Canaries. Leur point de départ : la Gambie voisine. Leur espoir : l’Europe. Leur réalité : un sauvetage in extremis par les forces sénégalaises.

L’alerte donnée, la marine sénégalaise est intervenue sans délai, escortant l’embarcation de fortune jusqu’à la plage de Ouakam, dans la banlieue de Dakar. Épuisés, meurtris par le soleil et le sel, les passagers – tous Gambiens – ont été interpellés par la gendarmerie. Sains et saufs, pour la plupart. L’un d’eux, plus faible, a dû être hospitalisé en urgence. Selon des témoins, quelques personnes, dont des femmes, ont profité de la confusion pour s’enfuir avant l’arrivée des forces de l’ordre. Une enquête est ouverte pour reconstituer les circonstances de ce drame évité de justesse.

Le changement d’itinéraire des désespérés

Cette tentative avortée illustre un phénomène plus large, plus profond. Alors que les arrivées aux Canaries ont chuté de moitié depuis janvier – environ 12 000 contre 26 000 l’an passé –, les départs, eux, n’ont pas cessé. Ils se sont déplacés plus au sud, fuyant les contrôles renforcés au Sénégal, en Mauritanie et au Maroc. La Gambie et la Guinée sont devenues les nouvelles plates-formes de cet exode maritime.

Pourtant, le risque n’a jamais été aussi grand. Les embarcations sont plus précaires, les routes, plus longues, les naufrages, plus fréquents. Mais la misère, elle, reste la même. À Ouakam, ce mercredi, un pêcheur confiait, le regard vide : « Dès que j’en aurai l’occasion, je repartirai. Ici, la mer ne donne plus rien. » La fin de l’accord de pêche avec l’Union européenne a porté un coup fatal à une profession déjà sinistrée. La ressource se raréfie, les filets reviennent vides.

L’appel du large ou le chant des sirènes

Derrière les statistiques et les plans de contrôle, il y a donc des vies. Des vies brisées par le chômage, la pauvreté, l’absence de perspective. Des vies qui valent, aux yeux de leurs propriétaires, le risque de la traversée.

Le sauvetage de mardi est une bonne nouvelle. Mais c’est une victoire à la Pyrrhus. Car demain, d’autres pirogues partiront. D’autres capitaines fuiront. D’autres migrants se noieront. Et d’autres pêcheurs, héros malgré eux, continueront de jouer aux garde-côtes d’une détresse qu’ils comprennent que trop bien.

La mer reste un cimetière liquide. Et l’espoir, le plus mortel des moteurs.

Hajj 2026 : les préinscriptions ouvertes au Sénégal avec des formules de paiement flexibles

Le chemin de La Mecque s’organise dès à présent. La Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux saints de l’Islam (DGPLSI) a officiellement annoncé, ce mercredi, l’ouverture des préinscriptions pour le Hajj de l’année 2026. Les futurs pèlerins sont invités, dès le 1er octobre 2025, à se rendre dans les agences de la Banque Islamique du Sénégal (BIS) réparties sur l’ensemble du territoire pour réserver leur place.

Dans un souci d’accessibilité et d’accompagnement des candidats, la Délégation propose plusieurs formules de financement, en attendant la publication officielle du package complet 2026. Les aspirants au pèlerinage peuvent opter pour un règlement unique de 4 300 000 FCFA, ou choisir un paiement en deux temps : une première tranche de 2 300 000 FCFA, suivie d’un solde de 2 000 000 FCFA.

Une organisation anticipée pour un pèlerinage serein

Par cette annonce, la DGPLSI souhaite offrir aux familles sénégalaises une meilleure visibilité et une planification financière apaisée. Le recours au réseau de la Banque Islamique du Sénégal comme unique point d’entrée pour les préinscriptions vise à centraliser et sécuriser les démarches, garantissant ainsi un processus transparent et équitable.

« L’objectif est de faciliter l’organisation et le financement du pèlerinage pour tous ceux qui aspirent à accomplir ce cinquième pilier de l’Islam », souligne la Délégation dans son communiqué.

Les démarches à suivre pour les candidats

Les personnes intéressées sont donc invitées à se rapprocher, dès le mois d’octobre prochain, des agences BIS pour effectuer leur préinscription. Il leur est fortement recommandé de finaliser leur démarche rapidement afin de s’assurer une place, le nombre de pèlerins étant soumis à un quota international strict.

Cette annonce marque le coup d’envoi officiel des préparatifs pour l’un des événements religieux les plus importants de la communauté musulmane sénégalaise. Elle témoigne également de la volonté des autorités d’encadrer ce voyage sacré dans les meilleures conditions logistiques et financières.