Plus de 20 milliards FCFA en billets noirs saisis depuis janvier 2025

Depuis janvier 2025, les Douanes sénégalaises ont saisi plus de 20 milliards FCFA en billets noirs. Ces résultats découlent d’une série d’opérations ciblées menées à travers le pays.

Le 28 juin, à Fatick, la Brigade mobile a retrouvé 679 coupures en euros dans une maison en construction. La somme équivaut à 3,39 milliards FCFA. L’enquête, lancée grâce à un renseignement, a permis d’arrêter deux suspects : l’un à Foundiougne, l’autre dans le quartier Ndiaye-ndiaye, avec deux cartons de billets noirs.

Le 17 juillet, à Kaolack, les douaniers de la Brigade de Nioro ont intercepté 3 400 coupures de 100 dollars, soit 191 millions FCFA. Ils ont arrêté un quadragénaire dans une auberge. Le suspect a été remis au parquet.

Fin juin, à Ziguinchor, une autre unité a saisi 1,1 milliard FCFA en fausse monnaie. Plus tôt en mai, à Bignona, les agents avaient déjà saisi 1,541 milliard FCFA en billets noirs.

Lutte élargie contre les trafics : médicaments et drogue

En parallèle, les Douanes renforcent leur action contre les trafics illicites. À Kaffrine, elles ont confisqué 581 kg de médicaments contrefaits, d’une valeur de 189 millions FCFA. Le 7 juillet, à Richard-Toll, les agents ont également intercepté plus de 4 000 boîtes de produits vétérinaires et médicaux, estimées à 26 millions FCFA.

Dans le sud, l’opération conjointe « Les Îles Carones 2 », menée avec l’armée et la gendarmerie, a permis de détruire plusieurs champs de chanvre indien. Les forces ont saisi 3,73 tonnes de yamba, démontrant l’efficacité de leur coopération.

 Les Douanes sénégalaises en première ligne

L’Administration des Douanes maintient la pression sur les réseaux criminels. Elle affirme sa volonté de combattre le faux monnayage et la criminalité économique. Ces réseaux, souvent transnationaux, opèrent de manière sophistiquée.

Grâce à une meilleure coordination et à des actions ciblées, les autorités entendent freiner durablement l’expansion de ces fléaux sur le territoire national.

Souveraineté alimentaire : Diomaye Faye mobilise la CPLP depuis Bissau

Le Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a participé ce mercredi 16 juillet 2025 à la XVᵉ Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (CPLP) à Bissau, en qualité d’invité d’honneur. Une présence marquante, sur invitation de son homologue Umaro Sissoco Embaló, Président de la Guinée-Bissau.

Dans une intervention saluée, Diomaye Faye a mis en lumière la profondeur des liens entre le Sénégal et les pays lusophones, tout en saluant l’ouverture de la CPLP à des partenariats élargis. Il a insisté sur l’importance de renforcer la coopération dans les domaines de la culture, de l’éducation, du commerce et surtout de l’agriculture.

Mais c’est sur le thème central de la souveraineté alimentaire que le chef de l’État sénégalais a porté une parole forte. Il a lancé un appel à une mobilisation collective pour transformer durablement le secteur agricole, en misant sur l’innovation, la valorisation des terres, les infrastructures de marché et le soutien aux petits producteurs, notamment les femmes et les jeunes.

Enfin, le Président Faye a partagé les axes stratégiques de la Vision Sénégal 2050, qui place l’agriculture au cœur du développement. Il a réaffirmé la volonté du Sénégal de devenir un acteur clé de la sécurité alimentaire du continent africain et du monde, dans un esprit de solidarité et de responsabilité partagée.

Université sénégalaise : Diomaye Faye lance une refondation pour la souveraineté éducative

Ce jeudi 17 juillet 2025, le président Bassirou Diomaye Faye a officiellement lancé les concertations nationales sur l’Enseignement supérieur, la Recherche et l’Innovation. Face aux universitaires, chercheurs et étudiants réunis à Dakar, il a livré une vision ambitieuse : refonder l’université Sénégalaise pour en faire un pilier de la souveraineté éducative et du développement durable.

Dans une déclaration forte, le Chef de l’État a souligné que « nos savoirs sont uniques et authentiques », plaidant pour leur pleine reconnaissance au sein du système éducatif. Selon lui, il est impératif de « rompre avec les modèles importés » inadaptés, et d’ancrer les politiques universitaires dans les réalités culturelles, sociales et économiques du Sénégal.

Langues nationales, savoirs endogènes et transformation structurelle

Le président Diomaye Faye a défini plusieurs priorités pour redéfinir l’université sénégalaise :

  • La promotion du plurilinguisme, en intégrant les langues nationales et africaines aux programmes, comme leviers d’inclusion et de créativité.

  • La valorisation des savoirs endogènes, issus de la mémoire collective et des traditions locales, pour répondre aux défis contemporains.

  • La réforme du baccalauréat et des curricula pour aligner les contenus sur les besoins de la société sénégalaise.

  • Un financement pérenne de la recherche, associé à une meilleure distribution des infrastructures universitaires dans tout le pays.

Cette démarche s’inscrit pleinement dans la Vision Sénégal 2050, avec l’ambition de faire de l’université un moteur de transformation économique et sociale.

Une rupture assumée avec les héritages coloniaux

Dans une volonté de réappropriation culturelle, le président Faye a affirmé : « Il est temps de valoriser nos propres épistémologies, notre capacité à penser par nous-mêmes ». L’université, selon lui, doit devenir un espace de réconciliation entre science, culture et identité.

Il a salué l’engagement du ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, et confié la coordination des concertations au professeur Boubacar Diop. Cette dynamique illustre la volonté politique de recentrer l’éducation sur les besoins et aspirations du peuple sénégalais.

Avec cette initiative, le Sénégal engage une profonde transition vers la souveraineté éducative, en construisant une université moderne, équitable et enracinée. Une révolution douce mais déterminée qui pourrait inspirer d’autres pays africains.

Tensions Sonko Diomaye : le Premier ministre tacle ouvertement le président

Le 10 juillet 2025, Ousmane Sonko a lancé un signal fort. Lors de l’installation du Conseil national de son parti, le Pastef, le Premier ministre sénégalais a violemment critiqué ses adversaires politiques… mais aussi, pour la première fois, le président Bassirou Diomaye Faye.

« Qu’on me laisse gouverner »

Dans un discours sans filtre, Ousmane Sonko a pointé du doigt un « problème d’autorité », voire « une absence d’autorité » au sommet de l’État. Une critique directe visant le président, à qui il reproche de ne pas le soutenir face aux attaques répétées. « On ne peut tolérer qu’un chef d’institution soit traîné dans la boue au nom de la liberté d’expression », a-t-il lancé, visiblement agacé.

Il interpelle ensuite Diomaye Faye : « Qu’il prenne ses responsabilités, ou qu’il me laisse faire ». Sonko regrette un manque de marge de manœuvre pour mener les réformes promises. Il appelle également la justice à accélérer les dossiers liés à la reddition des comptes.

Le tandem Sonko Diomaye fragilisé ?

Ces tensions Sonko Diomaye nourrissent les spéculations. La presse sénégalaise évoque un possible désaccord profond. Le journal L’Enquête parle même de « divorce en live ». Pour le politologue Moussa Diaw, il s’agit de « divergences importantes » qui mettent à l’épreuve la solidité du tandem.

Sonko, évincé de la présidentielle pour des raisons judiciaires, avait pourtant lui-même désigné Diomaye comme candidat du Pastef. Aujourd’hui, le Premier ministre semble frustré par son rôle secondaire, mais affirme ne pas vouloir démissionner malgré les tensions.

La présidence minimise, mais les fissures sont là

Une source proche du palais présidentiel relativise : « Ce discours traduit la frustration d’un chef de gouvernement bridé dans son action ». Mais les mots de Sonko sonnent comme un avertissement clair. Les prochaines semaines pourraient être décisives pour l’avenir de l’alliance Pastef et pour la stabilité institutionnelle.

Dakar interdit un film LGBTQI après une alerte du député Guy Marius Sagna

Dakar, 11 juillet 2025 – Le gouvernement sénégalais a interdit une réunion prévue autour du film « MIWA (Nous Sommes Là) », centrée sur les questions LGBTQI en Afrique de l’Ouest, suscitant une vive réaction des autorités.

L’événement, organisé par l’ambassade des Pays-Bas et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, devait se tenir à Dakar dans les locaux du Bureau régional de l’ONU. Au programme : projection du film et discussion avec des associations engagées sur les droits des personnes LGBTQI, notamment EGIDES et PI7.

Mais à la suite d’une alerte lancée jeudi par le député Guy Marius Sagna, le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères est intervenu pour annuler l’événement, dénonçant une activité « contraire aux lois et aux valeurs du Sénégal ».

Le Sénégal inflexible sur les questions LGBTQI

Dans un communiqué officiel, le ministère a fermement rappelé que toute forme de promotion LGBTQI au Sénégal est proscrite. Il exige que toutes les missions diplomatiques, ONG et institutions internationales respectent « les lois et règlements en vigueur », ainsi que les valeurs religieuses, sociales et culturelles du pays.

Le ministère prévient qu’il prendra « toutes les mesures appropriées » contre les participants, « quels que soient leur origine, statut ou rang », si de telles initiatives venaient à se reproduire.

L’affaire a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux, certains estimant que les droits de l’homme ne peuvent être universels que s’ils prennent en compte les réalités culturelles locales. D’autres, au contraire, dénoncent une forme de censure qui freine le débat sur les minorités marginalisées.

Diomaye Faye renforce les partenariats stratégiques du Sénégal à Washington

Washington, juillet 2025 — En marge de sa visite officielle à la Maison Blanche, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a enchaîné plusieurs rencontres stratégiques avec de hauts responsables américains et internationaux, dans le cadre du renforcement des partenariats stratégiques Sénégal États-Unis.

Parmi les temps forts, une audience avec Michael Schnabel, vice-président exécutif de Boeing, a permis de discuter du renforcement de la coopération avec Air Sénégal. L’objectif : moderniser la flotte avec des avions plus performants, tout en développant les capacités locales et en créant des emplois qualifiés dans l’aéronautique sénégalais.

Le président Diomaye Faye a également échangé avec les responsables du Millennium Challenge Corporation (MCC) sur les projets économiques structurants en cours au Sénégal. Il a plaidé pour une intensification de cette coopération, notamment dans les infrastructures et l’énergie.

Enfin, le chef de l’État a rencontré plusieurs cadres sénégalais de haut niveau évoluant au Fonds Monétaire International et à la Banque mondiale. Ces échanges ont porté sur les perspectives économiques du Sénégal et les leviers de croissance durable à activer dans les prochaines années.

Ces rencontres illustrent la volonté du président Diomaye Faye de positionner le Sénégal comme un partenaire stratégique fiable, attractif et résolument tourné vers l’innovation et la souveraineté économique.

Trump relance la coopération économique États-Unis-Afrique avec cinq présidents

Washington, 9 juillet 2025 — Le président américain Donald Trump a réuni à la Maison-Blanche cinq dirigeants africains pour poser les bases d’un nouveau partenariat économique entre les États-Unis et le continent. Parmi eux : Bassirou Diomaye Diakhar Faye (Sénégal), Brice Clotaire Oligui Nguema (Gabon), Joseph Nyuma Boakai Sr. (Libéria), Umaro Sissoco Embaló (Guinée-Bissau) et Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani (Mauritanie).

Lors de ce déjeuner de travail inédit, Donald Trump a affiché sa volonté de passer d’une logique d’aide à une approche basée sur l’investissement et le commerce. « L’Afrique a un potentiel économique exceptionnel, avec des ressources naturelles abondantes et des peuples formidables », a-t-il déclaré. Il a insisté sur une coopération économique États-Unis Afrique fondée sur des partenariats gagnant-gagnant.

Une vision stratégique face à la Chine

Le président Trump a aussi rappelé que la paix restait essentielle pour tout développement. Il a cité les récents efforts de médiation américaine dans les crises en RDC, au Rwanda, au Soudan et en Libye. « Il y avait beaucoup de colère sur votre continent. Nous avons déjà résolu une partie de ces conflits, et nous irons plus loin », a-t-il assuré.

Avec une posture pragmatique et transactionnelle, Trump a présenté son pays comme une alternative sérieuse à l’influence croissante de la Chine. Chaque pays africain, selon lui, doit identifier ce qu’il peut apporter à un partenariat équilibré.

Le président sénégalais Diomaye Faye, pour sa part, a proposé une collaboration avec l’US Geological Survey pour évaluer les ressources minières du Sénégal. Il a aussi mis en avant deux projets phares : une zone numérique de 40 hectares à Dakar, destinée à devenir un hub technologique, et la création d’un parcours de golf de classe mondiale sur la Petite-Côte, à seulement six heures de vol des États-Unis ou de l’Europe.

Cette rencontre marque un tournant dans la coopération économique États-Unis Afrique. Elle ouvre la voie à des partenariats plus stratégiques, équilibrés et porteurs d’opportunités concrètes pour les deux continents.

Carlo Ancelotti condamné pour fraude fiscale en Espagne

La justice espagnole a tranché. L’ancien entraîneur du Real Madrid, Carlo Ancelotti, a été condamné pour fraude fiscale à un an de prison avec sursis par un tribunal de Madrid, pour des faits remontant à 2014.

Droits d’image et montages financiers en cause

Les procureurs espagnols accusaient l’entraîneur italien d’avoir dissimulé plus d’un million d’euros de revenus liés à ses droits d’image, en utilisant un système de sociétés écrans pendant son premier passage sur le banc du Real Madrid entre 2014 et 2015. Ils avaient requis quatre ans et neuf mois de prison contre lui.

Lors de son procès en avril, Carlo Ancelotti a nié toute intention de fraude, assurant qu’il n’avait pas conscience que le mécanisme mis en place pouvait constituer une évasion fiscale.

Une peine symbolique, mais une condamnation officielle

Le tribunal madrilène a jugé Ancelotti coupable pour l’année fiscale 2014, le condamnant à un an de prison et à une amende de 386 361 euros. Toutefois, aucune peine de prison ne sera purgée, la sentence étant inférieure à deux ans et l’entraîneur ne disposant d’aucun antécédent judiciaire.

Il a en revanche été blanchi pour l’année 2015, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas assez de preuves pour retenir une fraude sur cet exercice.

Même si Carlo Ancelotti condamné pour fraude fiscale ne connaîtra pas l’incarcération, cette affaire ternit quelque peu l’image du technicien, pourtant l’un des plus respectés du football mondial. Un rappel que la célébrité ne met pas à l’abri des exigences fiscales.

Le Pastef prépare son premier congrès national : une nouvelle ère en marche

Pastef s’organise pour l’avenir. Invité de la matinale Sénégal, ce mercredi, le Secrétaire d’État au Développement des PME/PMI, Ibrahima Thiam, a levé le voile sur les profondes mutations internes en cours au sein du parti Pastef-Les Patriotes. Au cœur de cette dynamique : la tenue très attendue du premier congrès national de Pastef, prévue d’ici la fin de l’année 2025.

Un parti en pleine réorganisation

« Le parti se porte bien », affirme Ibrahima Thiam avec assurance. Selon lui, cela fait plus de six mois que le bureau politique est en pleine restructuration, en étroite concertation avec le président du parti, Ousmane Sonko. La mise en place du Conseil national, organe chargé de valider les décisions stratégiques, est imminente. Elle pourrait même intervenir avant la fin de la semaine.

Dans cette phase de relance, plusieurs chantiers sont à l’ordre du jour : réactivation des secrétariats nationaux, nouvelles nominations et retour des activités politiques sur le terrain.

Le congrès national de Pastef comme tournant politique

Point culminant de cette réorganisation, le congrès national de Pastef cristallise toutes les attentes. « Ce congrès, nous le préparons depuis quatre ans », confie Ibrahima Thiam. Son organisation représente bien plus qu’un simple événement : c’est un moment de clarification idéologique et de consolidation structurelle pour un parti désormais acteur central de la vie politique et gouvernementale.

Quant à Ousmane Sonko, il reste discret sur ses prochains déplacements, mais son entourage confirme qu’un agenda politique chargé est en cours d’exécution.

Mini-sommet Washington-Afrique : Trump relance le jeu

Ce mercredi 9 juillet 2025, Donald Trump accueille à la Maison Blanche cinq chefs d’État africains pour le mini-sommet Washington Afrique. Y participent : Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani (Mauritanie), Joseph Nyumah Boakai (Libéria), Brice Clotaire Oligui Nguema (Gabon) et Umaro Sissoco Embaló (Guinée-Bissau).

Ce mini-sommet s’inscrit dans la continuité du Forum États-Unis–Afrique des affaires tenu à Luanda. Il vise à renforcer la coopération économique et sécuritaire dans une région stratégique de l’Atlantique.

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Enjeux géopolitiques du mini-sommet Washington Afrique

Les discussions portent sur des sujets clés : investissements, sécurité maritime, minerais critiques et lutte contre le crime organisé. Mais en toile de fond, une tension plane : quatre pays représentés figurent sur une liste de 25 États africains visés par d’éventuelles restrictions migratoires américaines.

Ces contradictions fragilisent le discours d’un partenariat équitable. Les États-Unis veulent sécuriser leurs intérêts dans le golfe de Guinée, face à la concurrence russe et chinoise.

Selon Dr Alioune Aboutalib Lô, chercheur à Istanbul, les bases russes et les flux d’armes dans la région inquiètent Washington, qui tente de préserver son influence.

Le Sénégal au cœur du mini-sommet Washington Afrique

Le Sénégal, sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, adopte une posture d’indépendance. L’annulation d’un déplacement par Ousmane Sonko après un refus de visa et la visite prioritaire à Pékin illustrent cette nouvelle diplomatie.

Cependant, les relations économiques restent solides. En 2024, les échanges entre Dakar et Washington ont atteint 586 millions de dollars. Le traité bilatéral d’investissement de 1983 continue de produire ses effets. Le « New Deal technologique » lancé par Faye aux États-Unis montre une volonté d’innovation et d’ouverture.

Le mini-sommet Washington Afrique prépare aussi une grande réunion prévue en marge de l’Assemblée générale de l’ONU en septembre. Pour les cinq présidents présents, c’est une opportunité d’avancer leurs priorités sans céder sur leur souveraineté.