Les conclusions du dialogue politique destinées semblent être oubliées, alors que le Conseil constitutionnel maintient ses positions antérieures. Dans sa décision du jeudi 15 février, l’instance judiciaire a affirmé que ni la durée du mandat présidentiel en cours, qui prend fin le 2 avril prochain, ni la liste des candidats retenus ne peuvent être modifiées.
Cette décision signifie également l’absence de possibilité de rectifier la liste validée par le Conseil constitutionnel. Par conséquent, l’invalidation de la candidature de Karim Wade du Parti démocratique sénégalais (PDS), qui a contribué à la crise politique actuelle au Sénégal depuis l’annonce de l’arrêt du 15 février, demeure en place, sans possibilité de révision de la liste