Une nouvelle étape s’ouvre dans la mise en œuvre de l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 ». Alain Diouf a officiellement pris fonction comme ministre chargé du Suivi et de l’Évaluation de ce programme stratégique, à l’issue d’une cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Mouhamadou Al Aminou Lo, désormais Premier ministre du Sénégal.
La cérémonie, marquée par la transmission officielle des dossiers sous la supervision de l’Inspection générale d’État, a été l’occasion pour Mouhamadou Al Aminou Lo de saluer son successeur et de lui témoigner sa confiance. Le chef du gouvernement a souligné la qualité du profil d’Alain Diouf, estimant qu’il dispose des compétences nécessaires pour poursuivre et consolider le travail engagé depuis le lancement de l’Agenda. Il lui a également assuré de sa disponibilité pour l’accompagner dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités.
Prenant la parole après son installation, Alain Diouf a d’abord exprimé sa gratitude au président de la République pour la confiance placée en lui. Conscient des attentes entourant ce portefeuille stratégique, il a affirmé sa détermination à mobiliser toute son expérience au service de la réussite de l’Agenda Sénégal 2050.
Le nouveau ministre a rendu hommage au travail accompli par son prédécesseur au cours de la première année de déploiement du programme. Il a notamment mis en avant les avancées déjà enregistrées, avec plus de 380 projets et programmes identifiés, 60 projets prioritaires définis et 38 réformes déjà engagées. Pour lui, ces réalisations constituent une base solide sur laquelle bâtir la prochaine phase de la transformation économique et sociale du pays.
Alain Diouf a également indiqué vouloir s’appuyer sur les recommandations laissées par Mouhamadou Al Aminou Lo, qu’il considère comme de véritables orientations stratégiques pour la poursuite du chantier. Son objectif est désormais d’accélérer l’exécution des projets tout en améliorant leur coordination et leur suivi.
Parmi ses priorités figure le renforcement de la coordination entre les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre de l’Agenda Sénégal 2050. Selon lui, la réussite du programme repose sur une collaboration efficace entre les administrations, les institutions publiques et les autres parties prenantes. Il estime même que certains mécanismes de coordination méritent d’être davantage structurés et institutionnalisés afin d’assurer une meilleure cohérence des actions engagées.
Le ministre entend également moderniser les outils de suivi et d’évaluation grâce à des solutions numériques de nouvelle génération. Il plaide pour une dématérialisation accrue des procédures et une meilleure interconnexion des systèmes d’information des administrations publiques afin d’obtenir des données fiables et en temps réel sur l’avancement des projets.
Mais au-delà du suivi technique, Alain Diouf souhaite mettre l’accent sur la mesure concrète des impacts. Pour lui, l’efficacité d’un projet ne doit pas seulement être évaluée à travers son taux d’exécution ou les montants investis, mais surtout à travers les changements qu’il produit dans le quotidien des citoyens.
Cette approche axée sur les résultats et les effets réels des politiques publiques traduit la volonté du nouveau ministre d’inscrire son action dans une logique de performance. Son ambition affichée est claire : accélérer la mise en œuvre de l’Agenda Sénégal 2050 et générer rapidement des impacts positifs sur le développement économique, social et le bien-être des populations sénégalaises.




