Covid-19 : le Sénégal réceptionne 200 000 doses du vaccin chinois

Le Sénégal va recevoir ses premières doses de vaccins anti Covid-19 achetées à l’entreprise pharmaceutique Sinopharm, à hauteur de 2,2 milliards Fcfa.

Le pays avait déjà reçu il y a deux semaines, 117 réfrigérateurs, 7 chambres froides et 8 congélateurs pour la conservation des vaccins contre la Covid-19. Ces équipements sont déployés sur toute l’étendue du territoire. Ces appareils, réceptionnés sont homologués par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et permettent de conserver les vaccins entre 2° et 8° degrés.

A en croire le journal Le Soleil qui donne l’information, de fermes décisions ont été données, en conseil des ministres, pour le démarrage effectif de la vaccination avant la fin du mois de février. Les personnes âgées, les sujets ayant une comorbidité et le personnel soignant seront les cibles principales de cette première campagne de vaccination.

Depuis mars 2020, le Sénégal a comptabilisé 31.771 cas dont 26.095 guéris, 769 décédés et 4.906 patients sous traitement dans les structures dédiées ou à domicile.

Immunité parlementaire : la liste des membres de la commission ad hoc ratifiée

L’Assemblée nationale a ratifié, mercredi, la liste des membres de la commission ad hoc chargée de statuer sur la demande de levée de l’immunité parlementaire du député de l’opposition Ousmane Sonko, sous le coup d’une plainte pour ‘’viols répétés’’ et ‘’menaces de mort’’.
Cette commission est composée de Bounama Sall, Demba Babaël Sow, Papa Biram Touré, Adji Diarra Mergane, Mously Diakhaté, Mamadou Oury Baïlo Diallo, Dieh Mandiaye Ba et Aymérou Gningue pour le compte de la majorité.
Y figurent aussi Cheikh Barra Doly et Moustapha Guirrassy (Liberté et Démocratie) et Cheikh Bamba Dièye (Non inscrits).
L’opposition a décrié cette procédure estimant que la plainte vise X et non le député Ousmane Sonko, ce que récuse la majorité.
L’Assemblée nationale a été saisie par le juge d’instruction du huitième cabinet du tribunal Hors Classe de Dakar, à l’initiative du procureur de la République.
Adji Sarr, une employée d’un salon de beauté et de massage situé à Dakar, a déposé auprès de la section judiciaire de la Gendarmerie une plainte contre le parlementaire et leader des Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef).
La jeune femme déclare avoir été victime de ‘’viols répétés’’ et de ‘’menaces de mort’’ dont le député, candidat à l’élection présidentielle de 2019, serait l’auteur. Ce dernier a nié les accusations en bloc et dénoncé un ‘’complot politique’’ le visant.
La commission ad hoc étudiera le fond de cette requête en entendant la version du mis en cause, Ousmane Sonko, qui sera représentant par la député Aïssatou Mbodj.
Elle produira ensuite un rapport à présenter lors d’une séance plénière consacrée à la levée de l’immunité parlementaire du député.
Un communiqué reçu des services de l’Assemblée nationale, mercredi, indique que la Commission des Lois, s’est réunie, lundi, à l’effet de constituer la Commission ad hoc chargée de statuer sur la demande de levée de l’immunité parlementaire du député Ousmane Sonko.
Le document dont l’APS a eu connaissance indique qu’au cours de cette session, sa présidente a rappelé que la convocation de la Commission fait suite à une saisine du Garde des Sceaux, qui a transmis au président de l’Assemblée nationale, le mardi 9 février, un courrier du Procureur général près la Cour d’Appel de Dakar demandant la levée de l’immunité parlementaire du député Ousmane Sonko.
Des députés ont précisé, selon le communiqué, que ‘’le procureur a, dans son réquisitoire, porté plainte contre X’’, demandant ‘’si cette plainte vise réellement leur collègue Ousmane Sonko pour envisager la levée de son immunité parlementaire’’.
‘’Pour d’autres, cette plainte ne concerne pas leur collègue, car il n’a pas été nommément cité par (…) le procureur. Par conséquent, la mise en place de cette Commission ad hoc est dénuée de tout fondement et la poursuite de la procédure devrait être arrêtée’’, souligne le communiqué.
Des députés ‘’ont déploré le fait que le président de l’Assemblée nationale ait procédé à la lecture des courriers, en lieu et place de la mise à disposition du dossier ; ce qui aurait pu leur permettre d’apprécier la pertinence de cette procédure de levée de l’immunité parlementaire de leur collègue incriminé’’.
Toutefois, des élus ‘’ont soutenu qu’à ce stade de la procédure, les compétences de la Commission des Lois se limitent à la mise en place de la Commission ad hoc, conformément à la décision du Bureau de l’Assemblée nationale’’.
Selon eux, ‘’l’objet de la rencontre tient uniquement à la mise en place de ladite Commission et non à débattre sur le fond de la procédure’’.
Le communiqué relève que des députés ‘’ont suggéré une révision des modalités de levée de l’immunité parlementaire, dans le cadre de la seconde génération de réforme du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale’’.
Ainsi, ‘’il pourrait être envisagé de permettre aux autorités judiciaires d’ouvrir une information judiciaire et de mener l’instruction jusqu’à l’obtention d’éléments suffisants, avant d’enclencher la procédure de levée de l’immunité parlementaire d’un député’’.
Lors de cette réunion, ‘’il a été également préconisé de revoir la loi qui a criminalisé les actes de viol au Sénégal, en prévoyant de lourdes sanctions contre les personnes accusatrices de viol sans fondement’’.
L’objectif est ‘’d’éviter les accusations mensongères qui peuvent entacher à jamais l’honorabilité des personnes innocentes’’.
Pour la présidente de la Commission des Lois, ‘’il appartient au Bureau de l’Assemblée nationale et à la Conférence des présidents de prendre des décisions sur les questions évoquées’’.
Selon Dieh Mandiaye Ba, ‘’la nature de la plainte contre X ou dirigée contre Monsieur le député Ousmane Sonko importe peu pour la Commission’’.
Le communiqué a rapporté qu’elle ‘’a tenu à préciser qu’il n’appartenait pas à la Commission d’examiner l’affaire au fond, ni de se prononcer sur l’exactitude des faits encore moins sur la culpabilité ou non de leur Collègue’’.

Visite de Gianni Infantino, président de la FIFA à Dakar ce 17 février

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, sera à Dakar ce mercredi pour une visite au cours de laquelle il va s’entretenir avec le président Macky Sall, renseigne l’APS.
Gianni Infantino sera à Dakar pour rencontrer d’autres autorités gouvernementales et les dirigeants sénégalais du football, selon un communiqué de la FSF.
La même source annonce qu’il va quitter Dakar dans la nuit de mercredi.

Covid-19 : Le Sénégal enregistre 7 nouveaux décès ce 17 février

Lors de son point du 17 février sur l’évolution de la Covid-19 au Sénégal, le Ministère de la santé et de l’action sociale a fait état de 295 nouveaux cas et 7 décès.

En effet, le communiqué du ministère renseigne l’enregistrement de 7 décès des suites de Covid-19 au Sénégal au cours des dernières 24 heures.

Il a relevé 295 nouveaux cas positifs sur 2 192 tests. Ces nouveaux cas comprennent plus précisément 200 cas communautaires et 95 contacts. Le communiqué fait également état de 61 cas graves.

Notons toutefois que le Sénégal compte 230 nouvelles guérisons. Ce 17 février, le Sénégal compte donc 31.771 cas positifs à la Covid-19 dont 26.095 guéris, 769 décédés, 4.906 sous traitement.

Le Sénégal soutient le G5 Sahel à hauteur d’un milliard FCFA

 Le Sénégal à contribué à hauteur d’un milliard de francs Cfa en soutien aux urgences du G5 Sahel, a annoncé la présidence sénégalaise.
Le président du Sénégal a pris part mardi, à Ndjamena à la séance élargie du sommet du G5 Sahel qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.
Le chef de l’Etat était l’invité par le président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Cheikh Ould El Ghazouani, président en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement du G5 Sahel, et le président tchadien Idriss Déby Itno.
Cette séance élargie visait à ‘’associer les pays et Institutions partenaires du G5 Sahel à la recherche de solutions durables à la crise sécuritaire qui sévit dans l’espace sahélien’’.

Avec un effectif de 1.305 soldats, le Sénégal est le deuxième pays contributeur de troupes pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), soulignent les autorités sénégalaises.

’’Le Sénégal a contribué à hauteur d’un milliard de FCFA en soutien aux urgences du G5 Sahel. Lors du sommet élargi auquel il a été convié à N’Djamena, le Président @Macky_Sall a également plaidé pour que la #MINUSMA soit plus robuste avec des équipements adaptés’’, a tweeté la présidence sénégalaise.
Le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité. Il a été créé lors d’un sommet du 15 au 17 février 2014 par cinq États du Sahel : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad.

Les sénégalais de Mauritanie sont les deuxièmes pourvoyeurs de fonds en Afrique selon Moustapha Ndour

Les Sénégalais vivant en Mauritanie occupent la deuxième place pour les envois d’argent des migrants sénégalais vivant sur le continent africain, a indiqué Moustapha Ndour, Ambassadeur du Sénégal à Nouakchott.
En effet, le diplomate a expliqué que ’’A l’instar de la diaspora sénégalaise en général, ils (les sénégalais établis en Mauritanie) avaient, selon le Rapport intitulé +Migration au Sénégal : profil national 2018+ établi par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) et l’Organisation mondiale pour les migrations (OIM), fait des envois qui avaient atteint 72 milliards de francs CFA en 2017″.
Il a en outre expliqué qu’en termes de pourvoyeurs de fonds en Afrique, les Sénégalais résidant en Mauritanie arrivent seconds, après ceux de la Gambie et devant nos compatriotes du Gabon.
Il a apporté ces précisions lors d’un entretien avec le quotidien Le Soleil, pour un numéro spécial Mauritanie.
L’ambassadeur du Sénégal en Mauritanie a également souligné les « contacts politiques de haut niveau, des échanges de délégations et un dialogue régulier sur tous les sujets d’intérêt commun » entre les deux pays.
« Les secteurs de concentration de notre coopération sont la pêche, l’élevage, l’énergie, la sécurité, les transports, etc. », a relevé M. Ndour, rappelant la construction en vue du pont de Rosso sur le fleuve Sénégal.
« Ce pont a une forte dimension d’intégration entre les deux pays et sous-régionale entre le Maghreb et la CEDEAO. L’ouvrage facilitera la circulation des personnes et des biens et devrait impulser les échanges économiques entre nos deux pays », a conclu le diplomate.

La TFM mise en garde pour « propos dégradants pour la femme » dans Jakarloo

Le CNRA a adressé un rappel à l’ordre à la Télé Futurs Médias par un courrier. La direction de la TFM l’a reçu suite à des « propos dégradants et injurieux pour la femme » au cours de l’émission Jakarloo.

En effet, l’émission du 12 février traitait de l’affaire Adji Sarr-Ousmane Sonko. Et le régulateur de l’Audiovisuel reproche à la Tfm le vocabulaire employé dans ce numéro de Jakarloo.

«Le vocabulaire, d’une vulgarité extrême et inacceptable, a été sans apport aucun dans la satisfaction des besoins d’information du public sur l’affaire dite Adji Sarr-Ousmane Sonko pendante devant la justice». A alors dénoncé l’instance que dirige par Babacar Diagne, dans un communiqué.

Il indique en effet, que les termes injurieux et obscènes, faisant clairement place à du sexisme débordant, sont de nature à porter atteinte à la considération de la femme. Et ce, « tout en agressant les valeurs morales de notre société ».

En sa qualité d’organe chargé de veiller au respect par les médias audiovisuels de la réglementation, le CNRA rappelle de ce fait à la Tfm que «selon l’article 15 du Cahier des charges applicable au titulaire d’une autorisation de diffusion de programmes de télévision privée de droit sénégalais, le titulaire est responsable du contenu des émissions qu’il diffuse».

L’organe a donc invité la Tfm à plus de vigilance et à veiller à ce que de telles dérives ne se reproduisent plus.

Des experts échangent sur le bilan Carbonne des écosystèmes agrosylvopastoraux sahéliens

La réunion annuelle internationale du projet de recherche-action visant à évaluer le bilan Carbonne des écosystèmes agrosylvopastoraux sahélien s’est ouverte mardi, à Dakar, avec la participation de plusieurs experts, a constaté l’APS.

Le projet dénommé ‘’séquestration de Carbonne et émission de gaz à effet de serre dans les écosystèmes (agro) sylvopastoraux dans les Etats sahéliens du CILSS (CASSECS)’’ est financé par l’Union européenne (UE) pour un montant de 5 millions d’euros et couvre le Sénégal, le Niger et le Burkina Faso.

Lancé en janvier 2020, pour une durée de quatre ans, ce projet est porté par l’Institut sénégalais de recherches agricoles du Sénégal (ISRA).

‘’Au Sahel, l’Elevage pastoral valorise un milieu extrême. Alors qu’il est accusé d’émettre trop de gaz à effet de serre par kilogramme de lait ou de viande produit, une recherche menée au Sénégal montre que les territoires pastoraux peuvent en réalité avoir un bilan Carbonne neutre : les émissions sont composées par la séquestration de carbone dans les sols et la végétation’’, a déclaré le directeur général de l’ISRA, Momar Talla Seck, à l’ouverture de la rencontre.

‘’L’avis le mieux partagé est que les changements climatiques observés depuis ces dernières décennies à l’échelle planétaire, corrélés à une augmentation exponentielle de l’émission anthropique des gaz à effet de serre, fragilisent considérablement l’équilibre des systèmes pastoraux sur lesquels des millions de personnes dépendent pour leur survie’’, a-t-il ajouté.

Pour sa part, le Conseil technique numéro 1 du ministère de l’Agriculture et de l’équipement rural, Younoussa Mballo, a magnifié le travail déjà abattu par le projet.

‘’Des progrès remarquables ont été noté depuis le démarrage effectif du projet. Il s’agit entre autres de l’obtention d’outils et protocoles de manipulation, de la production de données ainsi que la réalisation d’une série d’essais’’, a-t-il expliqué.

‘’Des avancées sont aussi notées dans l’amélioration du dispositif de bilan à l’échelle nationale, la co-conception et la diffusion d’options d’atténuation de l’impact de l’Elevage sur le changement climatique, la formation et le renforcement des compétences sur l’évaluation de l’impact environnemental des systèmes d’Elevage’’, a-t-il ajouté.

De son côté, le directeur de l’Elevage, Docteur Dame Sow, a estimé que les résultats des recherches du projet ‘’pourraient apporter des réponses concluantes face aux questions d’atténuation des gaz à effet de serre, mais aussi d’adaptation aux changements climatiques pour les pasteurs dans un contexte où les ressources sur lesquels reposent le maintien de leurs activités sont menacées’’.

Il a félicité l’ensemble des partenaires impliqués dans cette initiative avant de les encourager à poursuivre ce chantier qui, selon lui, ‘’produira des enseignements dont nous pourrons tout un chacun tirer profit’’.

Coronavirus : 201 nouvelles contaminations et 6 décès ce 16 février

Le ministère de la Santé a rapporté, mardi, 201 nouvelles contaminations au coronavirus et 06 décès liés à cette maladie.
’’Sur 1 555 tests réalisés, 201 sont revenus positifs, soit un taux de positivité de 12,93 %’’, a indiqué le ministère dans son bulletin quotidien sur l’évolution de la pandémie.
Ces nouvelles contaminations concernent 80 contacts suivis et 121 cas issus de la transmission communautaire recensés à Dakar et dans d’autres endroits du pays.
Six (06) décès ont été enregistrés, lundi.
Le ministère a rapporté que 230 patients ont été contrôlés négatifs et déclarés guéris alors que 63 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
Depuis le 2 mars 2020, le Sénégal a enregistré 31 476 cas positifs dont 25 865 guéris, 760 décès et 4 850 patients encore sous traitement.

Macky Sall prendra part au sommet du G5 Sahel à N’Djamena

Le président Macky Sall se rend à N’Djamena au Tchad, afin de participer à la séance élargie du Sommet du G5 Sahel.
Le chef de l’Etat s’y rend sur invitation du président M. Cheikh Ould El Ghazouani (Mauritanie), président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat du G5 Sahel. Ainsi que par le président tchadien Idriss Déby Itno, indique le communiqué de la présidence.
’’La séance élargie à laquelle le président Macky Sall est convié vise à associer les pays et Institutions partenaires du G5 Sahel à la recherche de solutions durables à la crise sécuritaire qui sévit dans l’espace sahélien’’, explique alors le communiqué.
Le G5 Sahel regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Avec un effectif de 1305 soldats, le Sénégal est le second pays contributeur de troupes de la MINUSMA.
Un an après le sommet de Pau. Le président français Emmanuel Macron participera par visioconférence au sommet qui s’inscrit toujours dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
La même source annonce le retour du président Macky Sall à Dakar le même jour.